mercredi 4 janvier 2012

mercredi a tout pris


 Dans la boite aux lettres:
 

"Comme vous pouvez le remarquer, défendre la réunification de la Bretagne
n'est pas mince affaire, les arguments identitaires, historiques et
culturels n'enthousiasmant pas franchement les habitants de la Bretagne

Comme vous avez pu le remarquer dans l'actualité récente, la réunification
de la Bretagne est un débat toujours aussi vif mais bloqué par certain-e-s
élu-e-s.

C'est pourquoi nous vous invitons à une conférence qui répondra à la
question du "pourquoi" la réunification et ce qui peut bloquer et
débloquer le processus d'unité de la Bretagne. Des intervenants
spécialistes de la question interviendront :

Le samedi 7 janvier 2012 à 15H
Réunification qu'est ce qui bloque qu'est ce qui débloque ?
(Affiche en pièce-jointe)

Centre Socio-Culturel du Bourg
126 boulevard François Mitterrand
44800 Saint-Herblain

15H : "La Réunification : Pourquoi ?" animé par Jean Ollivro (géographe).

16h30 : Grande table-ronde intitulée “La réunification : Qu’est ce qui
bloque, qu’est ce qui débloque ?” animée par Jonathan Guillaume
(44=BZH) avec, Jean
Ollivro, Erwan Chartier  (journaliste), Gilles Denigot(ex conseiller
général Europe Écologie 44), Christian Guyonvarc’h(conseiller régional
Union Démocratique Bretonne, Bretagne
administrative), Yvon Ollivier (pôle juridique Bretagne Réunie).

La soirée se terminera par un repas de soutien aux inculpés de la
réunification (réservations via notre site).

Le collectif 44=BREIZH
www.44breizh.com

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quelques dictions africains:



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L'ami Serge toujours à l'écoute du monde qui va et revient nous envoie cette info découverte sur le site de Courrier International

"Margaret Thatcher est toujours de ce monde, mais certains pensent déjà aux funérailles de la Dame de fer. Une pétition en ligne appelle à privatiser la cérémonie d’adieu à l’ex-Premier ministre britannique, chantre du libéralisme. En voici la teneur :

E-PÉTITION
Privatisation des funérailles d’Etat de Margaret Thatcher
Département responsable : services du Premier ministre

Dans la droite ligne du legs de la grande dame, les funérailles nationales de Margaret Thatcher devraient être financées et gérées par le secteur privé afin d’offrir le meilleur rapport qualité-prix et le meilleur choix aux consommateurs finaux et autres parties prenantes. Les soussignés estiment que ce que l’ancienne Premier ministre nous a laissé en héritage ne mérite rien de moins. Cette opportunité unique est un moyen idéal pour réduire les dépenses du gouvernement et prouver plus avant le bien-fondé de la libéralisation de l’économie défendue par la baronne Thatcher.

A l’heure où nous mettons sous presse, cette pétition a recueilli 23 044 signatures." -The Guardian-


On peut signer jusqu'au 10 février alors si ça vous chante...







j'avions reçu ceci:


Communiqué de presse synthétique :
"500 personnes saisissent le CSA en concertation avec un avocat du Barreau de Nantes sur les faux reportages diffusés Mardi 6 Décembre 2011 dans l'émission "Appels d'urgence" (TF1). Leur intention est double: 1. faire condamner TF1 pour production, diffusion de faux et récidive, 2. interpeler les candidats à l'élection présidentielle sur les liaisons dangereuses entre médias, politiques et monde des affaires. Il s’agit, fondamentalement, de questionner notre société sur l'indépendance de la presse et la liberté des journalistes (sujet classique, mais ô combien d'actualité!)..."



Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo






Fulup qui soigne sa bronchite en profite pour remplir ses cartes de voeux:


 
 Basque : Zorionak eta urte berri on

Breton : Nedeleg laouen ha bloavezh mat

Catalan : Bon Nadal i feliç any nou
 
Comanche : Tsaa Nuusukatu Waa Himaru

Cornish : Nadelik lowen ha blydhen nowydh da

Flemish : Zalig kerstfeest en gelukkig Nieuwjaar

Frisian : Noflike Krystdagen en in protte Lok en Seine yn it Nije Jier

 Irish : Nollaig Shona agus Athbhliain faoi mhaise duit
Galician : Bo Nadal e próspero aninovo
 Hebrew : חג מולד שמח ושנה טובה
Kurdish (Kurmanji) : Kirîsmes u ser sala we pîroz be

Maltese : Il-Milied u s-sena t-tabja
Manx : Nollick ghennal as blein vie noa

Russian : С Рождеством Христовым и С наступающим Новым Годом
Scottish : Nollaig chridheil agus bliadhna mhath ùr

Welsh : Nadolig llawen a blwyddyn newydd dda

Zulu : Sinifesela Ukhisimusi Omuhle Nonyaka Omusha Onempumelelo



pour la déco du jour c'est Sergio qui s'y colle 


cause toujours, tu m'intéresses


photo: Chantal B.

-A l'heure d'où je vous cause en direct de ma nuit blanche et noire- tout à fait tendance bretonnitude, le vent qui s'époumonait à qui mieux mieux depuis la fin de matinée de mardi a eu quasi soudainement une extinction de voix. Je sais, c'est sans doute pas très charitable...seulement, j'espère quand même que cela va lui durer assez longtemps, Ben oui, je l'avoue,  les grandes rafales ça jamais été mon truc. D'ailleurs chez Dassault c'est également invendable, c'est dire...

 photo: Chantal B.

- Vu dans le poste un numérologue et une astrologue invités à donner leur point de vue sur la nouvelle année. Et c'est le plus sérieusement du monde et devant quelques interlocuteurs aussi critiques que des bonobos  militants devant leurs parties, qu'ils ont exprimé en toute quiétude  leurs vérités de polichinelle concernant les mois à venir. Pour la peine on a appris que l'euro qui fêtait en petites pompes son dixième anniversaire était du signe du capricorne et que par conséquent blablabla...
Manquerait plus qu'ils invitent  un magicien des ptits pains ou marcheur sur les eaux ou...Tiiens, un économiste par exemple ou autre charlatan patenté
Ah bon ça déjà été fait?
Mince alors, on n'arrête pas le progrès.



photo: Chantal B.

-Le chanteur Youssou N'Dour a décidé de se présenter aux prochaines élections au Sénégal et même que s'il est élu et bien comme première mesure il  décidera de baisser le train de vie de l'Etat. Diable,  c'est pas chez nous qu'on aurait de pareilles idées. J'ai eu beau scruter,  mais à moins que je me trompe (et ce serait tant mieux) , chez aucun candidat à la présidentielle de notre grand pays  c'est inscrit dans le programme ou ce qui en fait office. A mais forcément on trouvera  bien par contre, quelque trop politologue pour être honnête pour affirmer que ce genre de mesure frise la démagogie ou pire encore, insulte suprême  (de volaille): le populisme.
-Et pendant ce temps là dans la série "Combien ça coûte" (m'en fout c'est pas moi qui paie répondit l'écho) le ptit nerveux qu'est pas  encore candidat mais en  rase campagne tout de même, multiplie les déplacements en toute simplicité comme il sait faire, ,histoire d'aller à la rencontre des dernières  forces vives de la nation. Serrer la paluche d'un prolétaire ouah! ça vous file  des frissons partout où que ça passe.


photo:Chantal B.

Les salariés de Sea France (succursale  de la SNCEFEU) aimeraient bien reprendre leur boite en instance de fermeture sous la forme d'une scop (Ah dame! les années 70 c'était le bon temps camarades cfdétistes, pas vrai?). Au début le gouvernement était contre mais maintenant il est pour...A moins qu'il ne se soit transformé en quelques jours,en énergie renouvelable style girouette, on peut  supposer sans  hélas mauvais esprit...que ça sent la magouille pré électorale ou comment se faire passer pour un bon paroissien sans filer un rond  à la quête et enterrer le problème  vite fait bien fait. Et oui les gens,  c'est un métier:: politichien  de sa race.
Voyez plutôt vous filez des indemnités aux salariés de la boite pour qu'ils la rachètent et comme vous savez qu'ainsi vous allez semer le trouble et la division.  C'est bien connu, le pognon ça brûle, ça démange... bref ça fout la merde.
Et hop! le tour est joué.

Et bien, dansez maintenant

lundi 2 janvier 2012

menu en vrac

 source: Toile

Brigitte notre correspondante qui bosse fort (humour du lundi) nous envoie ses bons voeux de Turquie sous forme d'une chansonnette les pieds  dans l'eau et d'une recette de soupe aux  lentilles pour réchauffer nos gosiers encombrés et hivernaux





 photo source: Toile


Petite soupe turque de lentilles corail

* deux verres à eau de lentilles corail
* 5 verres d'eau
* un gros oignon
* deux cuillères à soupe de matière grasse ( au choix beurre, margarine ou huile selon vos préférences)
* une cuillère à café de concentré de tomates
* un bouillon cube
* une pincée de sel

pour la petite sauce finale (en option)

* un peu de menthe séchée
* un peu de paprika


mise en plis: 

 * faites bouillir les cinq verres d'eau
* dans une casserole, faites dorer l'oignon finement haché
* ajoutez les lentilles bien lavées
* remuez deux trois minutes
* ajoutez le bouillon cube, le concentré de tomates, le sel
* ajoutez l'eau bouillante
* laissez cuire environ 15 minutes

 
Ensuite, passez la soupe ou mixez-là

 
refaites la cuire environ 5 minutes

Pour la petite sauce, faites revenir la menthe séchée et le paprika dans un peu de beurre sans le faire roussir
et
versez dans vos petits bols de soupe

Cette soupe que l'on trouve dans beaucoup de restaurants turcs se  mange avec deux trois gouttes de citron

 Afiyet olsun! (bon appétit)

Et avec votre esprit (voix off) 

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Philippe noue offre deux images à rire ou à pleurer- chai chelon (comme dirait Georges)






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Photo source: Courrier International



Serge nous propose un article du "Camberra Times" repris par Courrier international

Pas de quoi rire de la crise des implants mammaires

Après le scandale des implants frelatés PIP, la tentation de moquer la frivolité des femmes qui ont eu recours à l'augmentation mammaire est forte. Pourtant, la frivolité n'a pas grand-chose à voir avec la décision de se faire opérer, explique l'éditorialiste du Canberra Times. .../...
La suite ici même 




La phrase d'un jour: 
"Ayez surtout le souci de séparer les choses du bruit qu'elles font" 
  -Sénèque-

ni une, ni dieux



Bon les gars, c'est pas le tout, mais va falloir vous remuer le bulbe et me trouver de la tune. J'ai un rendez-vous dans cinq mois ou ptêt quatre, chai plus, avec MOA MÊME QUEUE  et le Who's Who du grand m'Ego et s'agit pas de rater la marche de ma  callipyge postérité.
Attention cependant, faudrait voir à ne  pas fâcher mes comiques de soutien, aussi le flouze qui craque sous la dent, vous irez le débusquer chez les bébêtes de Somme et des autres départements également. Ils ont l'habitude de raquer, alors cinq euros par ci et vingt-trois soixante quinze par là... vont râler un chouille omme d'hab., pour la forme, et puis ils oublieront vite fait en  bâfrant leurs nouilles fermentées.D'ailleurs,  z'auront bien d'autres soucis à prostater et puis comptez-sur MOA pour prendre ma douche  voix de calin KAA au bar du vingt heures et leur raconter que s'ils souffrent les niais, d'abord c'est pour leur bien et ensuite de leur expliquer, par là plus bêêêê , qu'ils ont jamais été aussi heureux  sans le savoir, que les anxiolytiques c'est quand même pas fait pour les chiens et qu'en deux mille soixante-neuf, c'est sur, promis, juré, craché sur la moquette,  on sortira de la crise pour rentrer dans la guerre.  Dame, rien de tel pour fabriquer français et régler le chômage des pauvres. 
Ah non,  finalement, arrête ton char Dassault,  sur ce dernier point  je leur moufterai  rien. Seraient capable de me faire un caca nerveux et après tous les blocs de grafois hongrois qu'ils se sont enfilé sous le sapin vaudrait mieux qu'ils se blindent le croupion- 
Tiens, pour la peine,  je vais appeler mon pote philosophe  du con-gelé Pigard.  va me sortir deux trois vannes pour faire diversion,  Rien de tel qu'un peuple kiri et entre nous soit dit: mieux veau un constipé qui riz qu'un péteux qui chiasse.
Oh putain, elle est bonne celle-là. 
M'Amour viens voir par ici que je te cause,  j'ai un créneau pour ton prochain alboum. Ah!Ah!Ah!



"Votre seigneurie des anneaux , euh!  j'ai une idée là sur le pouce. Par exemple on pourrait verser les allocations familiales en fonction des revenus?"
....
Argh! C'est qui ce branluchon,  un nouveau?
Ah!ouais, 
le fils de machin qui fait un stage...
Foutez moi ça tout de suite  à tondre la pelouse. Veut me faire perdre ma clientèle ou quoi, le con?
??? XXX ???
Nom d'un ptit de Neuilly 
 Caisse qui bouine?
M'enfin, tu va la lâcher

C'est dehors, le jardin, que je te dis,
De d'là. l'insolent,  je vais l'envoyer dare dare faire son stage pratique chez  Bachar

Comment qu'tu dis Claudius,
Récupérer du fric sur les vieux travailleurs étrangers?
Ah voilà une idée qu'elle est bonne et en plus  avec ça on mange sur le dos de la blondasse bunkerisée
Voyez les mecs, prenez exemple,  avec un peu d'imagination on en fait du chemin
Et en parlant de ça, faut que je vous laisse , j'ai des commissions à faire au Luxembourg.
A pluche, les patates!

photos: Camille

vendredi 30 décembre 2011

voeux vaches et coton mal peigné parfois même




Chers ami(e)s
Chers camarades
Chers contribuables et client(e)s.
C'est du coin du feu qui frisote gentiment que je m'adresse à vous en cette fin d'année deux en un
qui aura tenu toutes ses promesses du temps qui passe inexorablement
à cent sous de l'heure et peut-être même parfois
un peu plus.
Tant il est vrai
que la valse des étiquettes nous fera danser encore et surement
à l'endroit mais aussi à l'envers
d'un décor
connu, reconnu et pieds joints dans l'inconnu
d'une logique incomparable
voulant que l'un et l'autre face d'oeufs
et toi même répondit l'Ego.

Je vous promets -virgule- du sang, des larmes
et quelques
liquides amniotiques tout aussi nourrissants et indigestes,
qu'un beau foie gras de saumon élevé sous la mer de Norvège
et s'étalant impudique à la page trois du dernier peste c'est l'air de votre centrale d'achat préférée.

A ce point de l'histoire et pour revenir à la ligne
j'en profite pour tordre le cou farci 
à quelques rumeurs tenaces 
et prétendument
qu'il n'y a pas de fumet sans feu
pour affirmer haut et pas trop fort
que je ne serais pas candidat 
à la prochaine érection pestilentielle
que chacun sent d'ici venir
dur dure
mais certainement  moins qu'après demain.

M'aime pas peur
puisque tous les perdants ont bien joué
pour empocher  dans l'oeuf les sept milliards
de leurs semblables
et leur sussurer à l'oreille d'un terne:
Pousse toi de là que je m'en  remette à la raison des tas.

Certes,
et cependant,
je devais initialement m'adresser à vous
 en  me mettant sur mon 31 à l'heure de l'apéro;
mais comme on nous prévoyait déjà, sous le lustre à gui-gui guili de pétez haut France,
une certaine bousculade et son bouchon de chair humaine
sous les "comme on nous parle"
j'ai décidé de mon petit pouvoir en peau de Zébulon
de prendre les devants en offrant mes voeux au prix fort
 à la veille de la rentrée des glaces et ses nuits de troisième oeil.

Au nom du droit d'en rire encore,
tant et si bien que l'on existe
Au croisement des dents qui grincent et des portes ouvertes enfoncées gaiement
A la santé de tous les doutes naviguant dans des environs jamais très éloignés du bord
Aux grâces de l'incélébrité
Au vivant qui n'a pas de place attitrée
 Aux rêves qui signent toute la différence entre la logique d'une Histoire prétendue et la poésie soit disant éternelle.
A vous qui passez par ici sans me voir et comprenez comme bon vous semble
Aux cherche midi à 14 heures
A tous les mots rafistolés
A la gloire de nos verres progressifs
Aux pas à l'aise dans leurs babouches
Aux aventuriers timides
Aux bricoleurs de l'effet mer qui en font parfois des montagnes
A ceux qui trébuchent

 A la délicatesse et aux petites vertus
Aux pas vraiment méchants
Aux gentils même 
A l'art qui n'a pas son pareil pour faire sa tête
Aux marchands de rien en plein vent
Au terrier que je nous souhaite pour soulager des  intempéries
Au marché des dupes qui se reconnaissent
A la colère en armée de plume
Au clown sur sa banquette arrière
A tous les condamnés amor
Au fragile qui nourrit son homme
A vos souhaits enrhumés
...
et qui sait
ptêt
même
A l'année prochaine



Bonne chance à vous.









Les tâches par lejournaldepersonne

lundi 19 décembre 2011

l'heure de la pause a zoné



 photo Chantal B.



Couleurs d'Aencre fait sa  crève  trêve de Noël

A très bientôt

jean-Jacques




une vidéo proposée par Lionel

dimanche 18 décembre 2011

rencontre du troisième type


"Noël Noël tu vas venir bientôt
Oh ! bon Papa Noël n'oublie pas mes cadeaux
Et pour ce jour si merveilleux
Petit Papa Noël exauce tous mes v?ux

Que ma petite maman s'arrête de tousser

Peut-être que notre voisin aura fini de gueuler
Fais que mon p'tit papa sorte enfin de prison
Qu'y me ramène voir les femmes comme au bon temps dans leur maison.

Je voudrais que grand-mère ne me réveille plus

Quand elle rentre le matin beurrée comme un p'tit Lu
Pardon si je l'ai battue mais qu'elle me répète plus
J?ai une dent contre toi, d'abord il lui en resterait plus

Pour faire mes ongles en deuil j'voudrais un p'tit canif

Ça fait quand même plus propre pour se les fourrer dans le pif
Et j'voudrais pour ma tête une tondeuse électrique
Je sens que j'ai le chou farci de p'tits grains de riz mécaniques

Je te promets en échange de plus crever les pneus
De plus me laver les nougats dans le truc du pot-au-feu
Et je te jure sur l'honneur de plus gratter sans motif
Les bonbons à liqueur que j'ai chopés sur le tarbouif"






Tout autant chorale approximative que chantrale déglinguée
"La Mauvaise Troupe" suivie discrètement
depuis la nuit de l'étang par nos 
correspondants en trouble marée
est intervenue à contre-courant
de l'estuaire
et
plongeant dans l'inconnu dongeois
raffiné comme il se doit
mais
hélas
il faut bien  le dire
légèrement  sur les bords
pour fêter un Noël avant terme 
et comme il se pourra
dans les méatitudes de la Loire.







Ront-point des générations,
quand la pensée se fait des cheveux
à force de civilité




samedi 17 décembre 2011

retour progressif à la normale



Vitesse et précipitations
confondues
n'en déplaise au dicton-taine.


 Petite annonce en vitrine de l'agence de la Brise de mer
où l'on recherche::
"TTS-TLN
Tempête
technicienne de surface
travaillant 
la nuit."



Le lendemain, à l'ouverture du bureau du port-ex-port
c'était pas la dernière à se faire mousser




Retour progressif à la normale 
pouvait-on lire en cinq colonnes sur la dune.

"Vous étiez à l'essai" 
déclara tout de go
Monsieur Météo
en la recevant
dans son bureau.

"Désolé! mais nous ne pourrons pas vous garder,
Il faudra repasser le permis de circuler, puisque vous n'avez pas réussi de manière concluante l'exercice de simulation du cargo malté
et malheureusement dilué dans  de l'eau salée
en courant se perdre dans les bras d'Etel...."


Epitaphe:
de trois fois rien:
Capitaine abandonné
équipage enchainé
et navire à la traine.

photos: "la côte sauvage-Le Croisic-" Vendredi 16 décembre-2011- par Chantal B..-




vendredi 16 décembre 2011

impression passagère sur Joachim et compagnie


 source:: comme le Port-Salut c'est écrit dessus

Qu'on le prononce à la briéronne ou à la portugaise, dans les deux cas,  l'est drôlement dans le vent, le Joachim.
Il a débarqué dans  le bourg avec clairon et trompette
et depuis lors
il nous fait du tapage nocturne, le bougre,
à se demander comment il n'a pas encore réveillé toute la maisonnée
Mais Chut!
car
c'est bien connu, à cet âge là, on dort profondément
Et donc
reste plus que ma pomme pour se demander si à force on va pas finir  par s'envoler tellement l'autre le Joachim,  il semble  en colère , le genre: grand dépressif...
Selon les spécialistes des yeux au ciel et des doigts dans le nez, il parait que le gazier aérophagien .va  continuer à s'époumoner sur nos côtes, jusqu'en début d'après-midi (et plus si affinités).
Bon... même si c'est très beau à voir, il est fortement conseillé de ne pas s'aventurer en bord de mer, ni  d'ailleurs d'aller ha!ha!ha! "prendre l'air", on  risque de se prendre"une tuile"du ciel sur la tête. et c'est bien connu on aime pas ça nous autres,   quand le ciel il nous tombe sur la cabessa

Allez, les gens,  on croise les doigts...


                

mercredi 14 décembre 2011

le lis de mer





".../...La mer était à sa gauche, au-dessous du chemin, tranquille comme un lac, claire et brillante, libre de toute voile et de toute fumée; à sa droite était la pinède, comme une autre mer plus sombre et d'un vert d'oxyde, brillante également avec un moutonnement figé en l'absence du moindre courant d'air. Des fils de fer barbelés l'entouraient, pour protéger les jeunes arbres contre  les chèvres de Sainte Lucie, mais Vanina savait que le réseau n'allait pas plus loin qu'à la première crique, et qu'il était inutile de se salir, ou de déchirer sa jupe à travers les pointes rouillées.
Elle descendit par un sentier abrupt, une coulée de sable ou des racines aidaient au pied et à la main ( les pins de lisière, sur leurs racines à demi déterrées, avaient l'air d'être plantés sur le dos de grandes araignées noueuses) , et elle arriva au bord de la mer, sur une plage de cailloux et de rochers bas. Ceux-là même où selon ses racontars, le pécheur avait surpris une murène et un serpent appariés dans leur flamboiement de midi, et mieux valait en pareil cas fuir au plus vite, car le serpent se fût lancé contre l'homme ou la femme assez téméraire pour vouloir assister à leur union contre nature.
Vanina pressa le pas, jetant un regard sur les rochers de pierre rouge et déchiquetée, où les mousses faisaient comme du poil brun au fond de petites mares. Des crabes, sans doute, s'y trouvaient blottis, mais on ne voyait rien remuer, et de poisson et de reptile il n'y avait ombre ni trace..
A l'autre extrémité de la baie, terminée par un chaos de roches plus obscure et de galets comme de gros oeufs bleuâtres, le sentier en pente assez douce remontait vers le bois de pins.
Il fallut traverser un rideau de tamaris, écarter leurs branches au contact soyeux (qui se couvriraient d'une eau salée comme des larmes, à la tombée de la nuit, Vanina s'en souvint en passant).
Le bois, évidemment, était désert, comme les rues du village, les champs, les vignes, les sables et comme on aurait dit que fût tout le reste du monde à cette heure; mais il n'était pas désert avec la même innocence. C'était comme une prison qui eût été un piège aussi, où l'on pouvait à tout moment être assailli de tous côtés. Le caractère sylvestre est d'être clos en même temps qu'ouvert de toutes parts, à cause des milliers de troncs, des dizaines ou des centaines de milliers parfois, qui sont autour de vous comme des poteaux plantés pour vous tenir captif, et des ouvertures multipliées entre tous ces poteaux, par lesquelles un agresseur peut se glisser facilement, mais qui font un dédale où on est empêché de fuir. .../..."
extrait de:" Le lis de mer" de André Pieyre de Mandiargues










source: Toile