mercredi 20 juillet 2011

votre argent s'intéresse




proposé par Serge:

Désobéir à l'argent

"Avant de désobéir à l’argent, il faut dépenser 5 euros ; mais avouez que ce n’est pas grand-chose pour un livre. Ce livre s’ouvre sur une citation de Maurice Allais, prix Nobel d’économie, qui dit à peu près ceci : il n’y pas de différence entre la création de monnaie ex nihilo par le système bancaire et les faux-monnayeurs. Le ton est donné.

Les auteurs sont désobéissants, et ne mettent pas leur nom propre en avant. Les désobéissants sont un collectif activiste qui forme à la désobéissance civile. Vous trouverez d’ailleurs, dans cette même édition du passager clandestin, le fameux livre de Thoreau sur La désobéissance civile. Désobéir est une collection qui comporte désormais une dizaine de titres : désobéir pour le logement, désobéir à la pub, désobéir dans l’entreprise, etc. Ici donc, il s’agit de désobéir à l’argent. Il faut d’abord louer la volonté pédagogique de la collection ; c’est une pédagogie mise au service d’un combat, d’un agir.

D’abord, les auteurs rappellent des chiffres qu’on aime à oublier : sur les inégalités mondiales de plus en plus criantes, sur les conséquences dramatiques des crises financières, sur le gouffre entre les marchés financiers et la production effective de biens et services ; etc. Tout cela est bien connu, mais de ce genre de connaissance qui n’engage à rien. Or, le propos est d’engager. Le premier sens du mot « crédit » est celui de confiance, aujourd’hui, il est devenu synonyme de défiance, de discrédit, de désengagement. Aujourd’hui où les derniers espaces de gratuité sont désormais soumis au marché, y compris l’école, aujourd’hui où tout à un prix, y compris les organes humains, il s’agit pour les auteurs de montrer que tout n’est pas perdu.  « Nouveau mode de calcul de la richesse, renationalisation de la création monétaire, taxation des mouvements de capitaux, captation des intérêts issus de la création monétaire par le Trésor public pour financer les investissements collectifs et la protection sociale, définition d’un revenu maximal ; monnaies solidaires, troc, abolition de la monnaie, les chemins du changement sont multiples et méritent d’être discutés voire débattus » p. 14.

Les auteurs retracent une petite histoire de la désobéissance à l’argent : on y retrouve par exemple Lucio Urtubia Jiménez, militant anarchiste espagnol qui fabriqua de la fausse monnaie avec des objectifs de résistance ou bien Pëter Tabubinger, banquier allemand et Robin des bois moderne, qui volait aux riches pour donner aux pauvres. On y retrouve les expériences historiques de monnaies alternatives ou de remplacement, comme ces expérimentations allemandes, autrichiennes ou françaises autour  de la « monnaie fondante ». On y retrouve des approches bancaires et financières différentes, tel ce projet, mené entre autres par Pierre Leroux et Pierre-Joseph Proudhon, pour mettre en place une « Banque du peuple ». Il  est question aussi des communautés de vie et de travail qui s’affranchissent de l’argent, ce qui nous mène de Robert Owen, au kibboutz, aux communautés Emmaüs. Il est question enfin de l’approche « distributive » . L’économie distributive se résument en trois points : « 1) Chiffrer monétairement l’ensemble des biens et services produits pendant une certaine période ; 2) Emettre la monnaie correspondante ; 3) La distribuer aux usagers. Cette monnaie est émise sans intérêt. Elle s’annule au moment de la transaction. On ne peut l’accumuler. Il lui manque donc un des trois caractères reconnus aux monnaies. Elle est, soulignons-le, anticapitaliste par construction » (p. 32).

Comment donc résister à la monnaie ? En se mettant au SEL (Système d’Echange Local) ? En désobéissant aux droits sur les œuvres et en soutenant les creative commons ? En organisant des clubs de troc comme en Amérique latine ? En soutenant le projet de monnaie solidaire SOL, porté par Patrick Viveret, qui s’inspire notamment des expériences de monnaies locales d’Amérique latine ? Le principal mérite de ce livre est ainsi de nous indiquer qu’il existe des solutions alternatives dont on ne parle pas tant que ça. Connaissez-vous, en effet, Marinaleda, ville de 2700 habitants et commune autogestionaire d’Espagne, qui ne fut pas touché par la crise ? Connaissez-vous la Fédération européenne des banques éthiques alternatives (Febea) ? Mais, indiquer n’est pas analyser, et le livre a peut-être le défaut de masquer les difficultés, ne serait-ce que parce qu’il ne distingue pas assez monnaie et argent, ou parce qu’il pense le local en dépit du global. Une chose demeure certaine : désobéir à l’argent demande de comprendre ce qu’est l’argent et de critiquer notre propre rapport à l’argent, cela demande donc un effort d’intelligence et d’inventivité, qui pour, cette raison même, est louable." - Philippe Petit -source: Marianne 2



-le manifeste des désobéissants-





source: les désobéissants

parenthèse

 source: toile (de lit)



Des lits pour tous les âges,
tous les étages
et de plein pieds 
aussi
allongés.

Quatre heures raisonnables , lâcher du lest
à quelques exceptions prêtes
extrême onction
chambre hôpital 
bas-flanc commissariat
cartons dans le vent
camping à la sauvette
banc public qui s'émancipe...
et  puis
tous les assis-debout dans la pénombre
qui attendent, qui surveillent, qui bordent les plis
des vagues de la nuit.

 Délits
sous-entendu
regards en couverture qui s'étiolent
poésie d'allumettes
sentant le souffre.
rides qui se creusent sous une lampe tempête
fatigue apprivoisée à force
de caféine, doctrine, vitamines...

Des lits à faire rêver
faute d'y laisser les siens
ou alors  plus tard
encore chaud d'un viager
ou très froid de solitude consommée.

My fair Delly à l'eau de rose.
aventure côté cour,
festival off pour la vie
sortie des artistes
face cachée d'un monde au moteur qui ronfle
en sourdine
pour ne pas réveiller
encore
les illusions d'un prochain jour.


mardi 19 juillet 2011

il paraît




il paraît que pendant les vacances (pour ceux qui y et en sont, bien entendu) l'on profite de la langueur climatique et du: rien faire c'est déjà quelque chose pour, par exemple, en attendant la  prochaine marée (pour ceux qui y et en ont bien évidemment) se laisser emporter par les aventures d'un roman waterproff nonchalamment étendu- cinq minutes de cuisson et puis l'on retourne- (n'oubliez pas le sel de bain) sur une serviette aussi spongieuse que chatoyante. 
Cette année, les pieux du ciel en ayant semble-t'il à l'heure où je cause décidé autrement, nous re-situerons donc l'action (en tout bien tout honneur) sous la tente , chez mobile-home sweet home ou dans le béton les bruyères avec vue sur la plage.
En tout cas et dans tout l'inca, le mot d'ordre, camarades congés payés devant être pour un taon programmé oublier que pendant que l'on se  joue relâche, de  laborieuses carpettes aux ordres et aux  dents longues nous préparent les ni vues ni connues augmentations de saison et autres cochoncetés que l'on découvrira comme pêche à la ligne de la kermesse  paroissiale à  la rentrée  des cartables avec des "Ah ben merde alors, les enf.".

MEHHH!!
hum pardon
je reprends:
Mais, ici même, la vigilance étant de mise (Tu parles, Robert,  à la mi out tu feras bien  tes valises non? -le comité des tiques)  point  de lecture lenny fiente mais plutôt sur les conseils à viser de Philippe, la publication d'un texte intitulé " De la sidération à la révolte " (palpitant non? le maitre nageur) et qui revient sur une affaire plutôt récente mais vite oubliée pour passer à autre chose parce que, ça "nous"  arrange , la centrale nippone  qui a fait  pschit , et qui continue à parodier atmosphère est-ce que j'ai une  gueule d'atmosphère dans la plus grande indifférence parce qu'on a pas que ça à faire non plus , merde alors; tiens Kevin vas donc nous acheter des glaces au lieu de baver sur la grande teutonne, tu crois que j't'ai pas vu, ptêt?

De la sidération à la révolte



"Vu et revu à la télévision, ce flot boueux qui emporte maisons, automobiles, bateaux et, on l’imagine, des milliers de corps devenus invisibles. À cet instant, nous comprenons à quel point nous entretenons avec la fatalité une relation difficile. Ce n’est pas tant que nous ne sachions que faire – le moment de la solidarité nous redonnera bientôt une place active, presque un « statut » devant l’indicible –, c’est surtout que nous mesurons notre impuissance face à la nature. Alors qu’une culture d’apprenti sorcier nous enseigne l’illusion de la toute-puissance. La fatalité, les Japonais semblent mieux que nous l’admettre. Est-ce le shintoïsme ou le bouddhisme, comme le suggère dans un bel article Philippe Pons, dans le Monde, ou bien est-ce le côtoiement d’une nature violente – à moins que, précisément, ces philosophies puisent leur origine dans une longue pratique des éléments hostiles –, toujours est-il qu’ils nous paraissent étonnamment calmes dans cette épreuve venue du fond de l’océan et que l’on ne peut imputer à personne. Mais si le fatalisme japonais nous semble admirable devant le séisme, il est une autre catastrophe qui devrait plutôt appeler leur colère. Il s’agit évidemment de la menace de fusion d’un ou plusieurs réacteurs nucléaires qui pèse, à l’heure où nous écrivons ces lignes, sur la centrale de Fukushima Daïchi. Face à elle, nous devons rompre avec notre état de sidération. Car il n’y a pas meilleur ou pire symbole que cette industrie atomique pour méditer notre rapport à la nature et sur ce sentiment de toute-puissance qui a envahi l’humanité depuis plus d’un siècle.
Que le débat soit relancé à partir d’un événement survenu au Japon, le pays qui a payé en 1945 le pire tribut à l’atome, ajoute évidemment à la force du symbole. Mais la France occupe aussi dans l’histoire du nucléaire une place particulière. Nulle part autant que chez nous les sources d’énergie n’ont à ce point été concentrées. L’atome produit aujourd’hui 80% de notre électricité, contre 35% au Japon. Ce qui rend le débat passionnel, et pour ainsi dire impossible. En France, le nucléaire ne s’est pas imposé comme une nécessité, mais comme une idéologie. Et, disons-le, comme un soubresaut de notre empire. Le nucléaire est d’emblée devenu, au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale, comme un motif de fierté en compensation de notre empire en voie de démantèlement. Comme l’avait fort bien démontré l’historienne américaine Gabrielle Hecht dans un ouvrage remarquable  [1], le nucléaire est rapidement devenu, dans l’esprit des dirigeants français de l’après-guerre, De Gaulle le premier, un « empire déterritorialisé » en remplacement du fameux empire « de Dunkerque à Tamanrasset », cher au Général. Un empire technologique qui assurerait le « rayonnement de la France » partout dans le monde.
Le nucléaire a été pensé par nos politiques comme un nouvel instrument de domination coloniale. Quelque chose qui mêlerait au plus haut niveau d’ambition des objectifs scientifiques, économiques et géostratégiques. Le projet nucléaire s’est immédiatement confondu avec l’identité de la France. On sait combien ces sujets sont délicats. Le corollaire de cet acte de naissance on ne peut plus lourd, c’est l’absence totale de démocratie au moment des principales prises de décision qui, pourtant, allaient engager notre société pour des décennies. Une opacité qui n’a été possible que parce que les forces politiques de la France des Trente Glorieuses (1945-1975) en ont fait un objet de consensus. Il a fallu l’émergence de l’écologie politique, et le début d’une critique radicale des notions de progrès et de productivisme, pour que le nucléaire devienne au moins objet de débat. Un débat balbutié dans la société civile, mais toujours interdit dans la classe politique. Malgré les risques que l’accident de Fukushima Daïchi met en évidence, malgré les multiples inconnues qui entourent la question du traitement des déchets radioactifs, l’heure est au « toujours plus ».
Toujours plus puissant et concentrant toujours plus de risques, comme cet EPR, la centrale « de la troisième génération », déjà en construction à Flamanville, en projet près de Dieppe, et en vente partout dans le monde où passe le VRP Sarkozy. Sans parler d’Iter, prévu pour 2020, en dépit de l’accumulation prévisible de déchets et du maniement à haut risque du tritium. Comme si l’industrie la plus dangereuse que l’homme ait jamais conçue était une fois pour toutes exemptée du principe de précaution. Reste évidemment à répondre à l’argument massue du lobby nucléaire : par quoi remplacer une industrie qui produit 80 % de notre électricité ? On pourrait objecter que nos voisins allemands, qui ne fabriquent que 23 % de leur électricité à partir du nucléaire ne s’éclairent pas pour autant à la bougie. Et qu’ils n’ont pas non plus adhéré à une philosophie de la décroissance ou de la « sobriété », qui contient pourtant une partie de la solution. À l’heure où l’angoisse grandit à Tokyo, nous en sommes à nous interroger sur la maturité de notre démocratie, qui a besoin d’une catastrophe pour ouvrir un débat qui engage à tous points de vue, scientifique, politique, économique, culturel, l’avenir de la société française et de ces pays lointains et incertains auxquels nous vendons notre marchandise."
Denis Sieffert 

source: Politis


Allez, respirez, (avec le masque hi!hi!hi!). Pour finir sur une note plus légère  et préparer le bal du soir (ça se danse pas ça se masse) 
un  Eddy  pas de Nantes mais  plutôt de derrière les  vieilles charrues:


jazz à Vannes



Du 25 au 30 juillet, ça va jazzer à Vannes avec du beau du bon (du bonnet?)
et pour l'ouverture des festivités: concert gratuit sur le port de Manu Dibango

pour les détails de la programmation , s'il vous plait, suivez le guide

Jazz à Vannes 2011 | Programmation from Mairie de Vannes on Vimeo.

lundi 18 juillet 2011

on prend son pied...





...et en huit temps,
par tous les temps, 
accroché au bastingage deux épaules périphériques
boutoucouettes ou espadrilles
sur plancher et terre rabattue
Gavotten ar menez
à votre bon plaisir
la trans bretonne
tout le monde sur le pont,
goélands,
mouettes et compagnie.



les nuits du 4 août




j'ai reçu ceci:


"Dans le bourg de Peyrelevade, sur cette vieille terre de résistances,
nous avons décidé de fêter à notre manière l’abolition des privilèges
que la Révolution française proclama, et qu’il nous reste à réaliser.
Deux siècles et demi après la première nuit du 4 août, la mise à sac de
la planète par une oligarchie prédatrice qui vaut bien les aristocraties
d’antan, atteint un point de non-retour. Les gouvernements qui avaient
renfloué la Banque aux dépens des peuples prétendent maintenant
sacrifier les peuples pour satisfaire la Banque.

Mais, des revolutions arabes aux places occupées d’Espagne et d’Europe,
des émeutes de Grèce à celles de Londres, des blocages français aux
grèves chinoises, le rêve d’un monde plus libre, plus égalitaire et plus
fraternel connaît une nouvelle jeunesse.

Du 4 au 6 août prochain, venus des quatre coins du monde, insurgés
victorieux, musiciens, travailleurs en butte à l’exploitation,
saltimbanques, chômeurs heureux, étudiants enragés, citoyens au bord de
la crise de nerf, cinéastes, irradiés en furie, militants lassés de
s’indigner ou radicaux mélancoliques, écrivains, habitants des campagnes
et des banlieues, bloggeurs, tous peu soucieux de leur reconnaissance
par la société existante, se retrouveront dans les rues du bourg de
Peyrelevade. Deux jours et deux nuits durant, il y aura des films, des
interventions, des discussions, de l’ivresse, de la musique et des
chants, l’inattendu au coin de la ruelle et les murs couverts
d’expressions énigmatiques, un banquet et un bal populaire aussi. Il y
aura sur cette nouvelle place Tahrir en zone rurale la même disposition
à se rencontrer et à se parler que dans les rues de Tunis le 14 janvier
dernier ou sur les piquets de blocage en France pendant le mouvement
contre la réforme des retraites. Pour s’arracher ensemble au cours
programmé de la catastrophe, et crier « Dégage ! » à tout ce qui entend
nous gouverner.

Il y aura à la fin une assemblée d’où partiront, à coup sûr, des
projets de bouleversement pour le siècle qui vient.

Comme disait un graffiti de la Puerta del Sol : « L’impossible ne peut
qu’advenir. »

Nous vous attendons donc à Peyrelevade pour les Nuits du 4 août."



Le site des Nuits du 4 août :
http://www.nuitsdu4aout.com

Pour télécharger l'affiche :
http://ddata.over-blog.com/4/54/92/03/nuitsdu4aoutweb.pdf





samedi 16 juillet 2011

samedi c'est braderie complet



Au risque de me présenter comme Victor: "Après la bataille", j'avais envie de marquer ichi  ou là (chai pas trop) ma sympathie pour Eva Joly qui n'en déplaise à certains compagriotes, en faisant gentiment remarquer qu'on avait ptêt autre chose à faire qu'à jouer aux ptits soldats aux Champs un 14 juillet, m'a redonné le goût de me sentir made in France. Vi, scusez les représentants  (tout comme moi d'ailleurs)  de soi-même, mais j'aimerais bien, si cela vous était possible au niveau de vos connections, que vous arrêtiez de causer au nom de la France et je ne sais (trop bien) quoi pour justifier votre..heu... crête de coq, prompt à ergoter sur la valeur toujours bénie bien entendue, de la chair à canon. L'Histoire et pas que la notre "naturellement" est rouge du sang des pauvres couillons "popolo" obligés ou presque d'aller se faire trouer la peau au service de moralistes bien planqués, marchands d'armes et  de tout ceux qui de près ou de loin ont intérêt à ce qu'on se foute sur la gueule qu'ils soient banquiers, politiches  etc.
Ah! bien sur, d'aucun me dira que dans "l'aventure" présente les gamins  morts au champ d'horreur avaient signé pour cela et que donc z'avaient qu'à pas...
Sans doute, mais entre-nous, quand on a comme perspective actuelle à 20 balais le chômage à la sortie de l'école ou "engagez-vous et vous verrez du pays" on peut comprendre que certains se laissent entrainer sur la pente on ne peut plus savonneuse de la victoire en chantant-tagada tsoin tsoin.
moi je dis: pauvres gosses...
Quand à "la ptite dame" qui  selon le premier pinistre n'aurait pas: une culture très ancienne des traditions françaises, moi français de longue date et les figues avec, je lui tire mon chapeau, et que vive le mélange car n'oublions jamais que c'est en se reproduisant  entre soi en Sarthe ou ailleurs que la dégénérescence nous guette...







Serge nous envoie bien le bonjour du bocal:

Le calvaire des poissons rouges : priorité sociale de l'UMP ?

"Les conditions de vie des précaires, immigrés et homosexuels sont-elles moins difficiles que celles d'un poisson rouge ? C'est ce qu'on peut se demander en lisant la question, hautement insolite, d'un député UMP au gouvernement !" source marianne2


Un ptit sieston au bord de l'eau ou le repos des pas guerriers


c'est l'été et le retour des touristes belges sur le port


La bite fait pas le moine

 

 photo: Ouest-France

lu dans la presse:

Les policiers ont procédé à une interpellation peu banale, lundi après-midi sur une plage de Granville (Manche). Ils ont arrêté trois hommes installés dans un canapé en cuir de style anglais qu'ils avaient dérobé quelques minutes plus tôt, sur le trottoir d'une boutique du centre-ville. Le seul but du trio : siroter une bière en toute tranquillité, face à la mer...


une voie toute tracée

 

 Petit retour  et complément d'information avec un lien pas piqué des verres de r'Homme que nous devons à Serge (qui n'habite pas rue Georges Brassens pour rien...) toujours à l'affût (mais non pas de canon; quoique...)

book



on n'arrête pas le progrès.. par Anne des Ocreries

jeudi 14 juillet 2011

cocorico comme en 14


C'est le retour du grand MOA à la bonne franchouille, qui cocorise , flonflonte, défile et guinche à la santé de: la raie publique.
Tout feu tout flamme, le nez au ciel ,
faut que ça pète
nom de dious!
Et 
OH!
et
AH!
...
avant 
que
d'aller  faire un tour de piste
chez bal de la place.
On fête sa commune en somme
et chacun y met de la  sienne.
Rock and musette
slové des eaux
disco aujourd'hui radioactif demain.
La bière est fraiche et la mousse tâche
pour être dans le bain
la frite un peu grasse.
C'est fête nattes
on se tire les couettes
gloire au camouflage qui marche au pas.
les rots à médaille
même pas en chocolat.
Aujourd'hui 
chacun
chausse du 14
c'est la tradition (con)
chez métropolitain et colonies associées..
Mister coq monte sur ses ergots
mais,
qu'on se le dise:
Encore quelques heures
et 
ça lui passera...

Allez roule ma poule! 

mercredi 13 juillet 2011

beau temps pour se jeter à l'eau





"Puisque les dauphins sont des rois
Tout seul le silence s'impose
Puisqu'il revient à qui de droit

De tenter les métamorphoses
Puisque les révolutions
Se font maintenant à la maison
Et que lorsque le monde implose
Ce n'est qu'une nouvelle émission
Emission

Il est temps à nouveau
Oh temps à nouveau
De prendre le souffle à nouveau
Il est temps à nouveau
De nous jeter à l'eau

Puisque ce n'est plus qu'un système
Et sa police américaine
De monde meilleur on ne parle plus
Tout juste sauver celui là celui là

Il est temps à nouveau
Oh temps à nouveau
De prendre le souffle à nouveau
Il est temps à nouveau
Oh temps à nouveau
De nous jeter à l'eau 
Puisque je suis mon aquarium
Moi le poison moi le poisson
Changé en homme

Il est temps à nouveau
Oh temps à nouveau
De prendre le souffle à nouveau
Il est temps à nouveau
Oh temps à nouveau
De me jeter à l'eau
Oh temps à nouveau
De prendre le souffle à nouveau
Il est temps à nouveau
Oh temps à nouveau
De nous jeter à l'eau
Eh

  Beau temps pour se jeter à l'eau

Oh temps à nouveau
Temps à nouveau
De nous jeter à l'eau..."
-Jean louis Aubert-