samedi 16 juillet 2011

samedi c'est braderie complet



Au risque de me présenter comme Victor: "Après la bataille", j'avais envie de marquer ichi  ou là (chai pas trop) ma sympathie pour Eva Joly qui n'en déplaise à certains compagriotes, en faisant gentiment remarquer qu'on avait ptêt autre chose à faire qu'à jouer aux ptits soldats aux Champs un 14 juillet, m'a redonné le goût de me sentir made in France. Vi, scusez les représentants  (tout comme moi d'ailleurs)  de soi-même, mais j'aimerais bien, si cela vous était possible au niveau de vos connections, que vous arrêtiez de causer au nom de la France et je ne sais (trop bien) quoi pour justifier votre..heu... crête de coq, prompt à ergoter sur la valeur toujours bénie bien entendue, de la chair à canon. L'Histoire et pas que la notre "naturellement" est rouge du sang des pauvres couillons "popolo" obligés ou presque d'aller se faire trouer la peau au service de moralistes bien planqués, marchands d'armes et  de tout ceux qui de près ou de loin ont intérêt à ce qu'on se foute sur la gueule qu'ils soient banquiers, politiches  etc.
Ah! bien sur, d'aucun me dira que dans "l'aventure" présente les gamins  morts au champ d'horreur avaient signé pour cela et que donc z'avaient qu'à pas...
Sans doute, mais entre-nous, quand on a comme perspective actuelle à 20 balais le chômage à la sortie de l'école ou "engagez-vous et vous verrez du pays" on peut comprendre que certains se laissent entrainer sur la pente on ne peut plus savonneuse de la victoire en chantant-tagada tsoin tsoin.
moi je dis: pauvres gosses...
Quand à "la ptite dame" qui  selon le premier pinistre n'aurait pas: une culture très ancienne des traditions françaises, moi français de longue date et les figues avec, je lui tire mon chapeau, et que vive le mélange car n'oublions jamais que c'est en se reproduisant  entre soi en Sarthe ou ailleurs que la dégénérescence nous guette...







Serge nous envoie bien le bonjour du bocal:

Le calvaire des poissons rouges : priorité sociale de l'UMP ?

"Les conditions de vie des précaires, immigrés et homosexuels sont-elles moins difficiles que celles d'un poisson rouge ? C'est ce qu'on peut se demander en lisant la question, hautement insolite, d'un député UMP au gouvernement !" source marianne2


Un ptit sieston au bord de l'eau ou le repos des pas guerriers


c'est l'été et le retour des touristes belges sur le port


La bite fait pas le moine

 

 photo: Ouest-France

lu dans la presse:

Les policiers ont procédé à une interpellation peu banale, lundi après-midi sur une plage de Granville (Manche). Ils ont arrêté trois hommes installés dans un canapé en cuir de style anglais qu'ils avaient dérobé quelques minutes plus tôt, sur le trottoir d'une boutique du centre-ville. Le seul but du trio : siroter une bière en toute tranquillité, face à la mer...


une voie toute tracée

 

 Petit retour  et complément d'information avec un lien pas piqué des verres de r'Homme que nous devons à Serge (qui n'habite pas rue Georges Brassens pour rien...) toujours à l'affût (mais non pas de canon; quoique...)

book



on n'arrête pas le progrès.. par Anne des Ocreries

jeudi 14 juillet 2011

cocorico comme en 14


C'est le retour du grand MOA à la bonne franchouille, qui cocorise , flonflonte, défile et guinche à la santé de: la raie publique.
Tout feu tout flamme, le nez au ciel ,
faut que ça pète
nom de dious!
Et 
OH!
et
AH!
...
avant 
que
d'aller  faire un tour de piste
chez bal de la place.
On fête sa commune en somme
et chacun y met de la  sienne.
Rock and musette
slové des eaux
disco aujourd'hui radioactif demain.
La bière est fraiche et la mousse tâche
pour être dans le bain
la frite un peu grasse.
C'est fête nattes
on se tire les couettes
gloire au camouflage qui marche au pas.
les rots à médaille
même pas en chocolat.
Aujourd'hui 
chacun
chausse du 14
c'est la tradition (con)
chez métropolitain et colonies associées..
Mister coq monte sur ses ergots
mais,
qu'on se le dise:
Encore quelques heures
et 
ça lui passera...

Allez roule ma poule! 

mercredi 13 juillet 2011

beau temps pour se jeter à l'eau





"Puisque les dauphins sont des rois
Tout seul le silence s'impose
Puisqu'il revient à qui de droit

De tenter les métamorphoses
Puisque les révolutions
Se font maintenant à la maison
Et que lorsque le monde implose
Ce n'est qu'une nouvelle émission
Emission

Il est temps à nouveau
Oh temps à nouveau
De prendre le souffle à nouveau
Il est temps à nouveau
De nous jeter à l'eau

Puisque ce n'est plus qu'un système
Et sa police américaine
De monde meilleur on ne parle plus
Tout juste sauver celui là celui là

Il est temps à nouveau
Oh temps à nouveau
De prendre le souffle à nouveau
Il est temps à nouveau
Oh temps à nouveau
De nous jeter à l'eau 
Puisque je suis mon aquarium
Moi le poison moi le poisson
Changé en homme

Il est temps à nouveau
Oh temps à nouveau
De prendre le souffle à nouveau
Il est temps à nouveau
Oh temps à nouveau
De me jeter à l'eau
Oh temps à nouveau
De prendre le souffle à nouveau
Il est temps à nouveau
Oh temps à nouveau
De nous jeter à l'eau
Eh

  Beau temps pour se jeter à l'eau

Oh temps à nouveau
Temps à nouveau
De nous jeter à l'eau..."
-Jean louis Aubert-

un josé sans moustache c'est comme...


photos et texte: source: 44=BREIZH-
"A l’occasion de sa venue en pays nantais les militants de 44=BREIZH sont allés à la rencontre de José Bové pour lui remettre l’affiche « la Bretagne sans la Loire-Atlantique c’est comme José Bové sans moustache, c’est beaucoup moins bien », réalisée il y a quelques semaines suite à la campagne de Nantes Métropole. Gilles Denigot (ancien conseiller général originaire de Saint-Nazaire) s’est joint à José Bové pour cette petite photo soutien et clin d’œil à la réunification de la Bretagne !"

écrivains en bord de mer



pour en savoir plus

mardi 12 juillet 2011

c'est un beau roman, c'est une belle histoire...



Odile et Johann m'ont apporté il y a quelques temps  le bouquin en me le recommandant chaleureusement  mais comme j'en étais alors  dans les affaires de "vent d'Espagne", j'avais posé l'objet en question dans un coin en me disant qu'il serait le prochain sur la liste .
Et puis  voilà , comme indiqué au chapitre précédent , toutes  les histoires, même les plus denses, ont une fin  (surtout, prends ton temps Ambre ...) aujourd'hui donc j'ouvre "Wisconsin" .
Monsieur Neuhoff du Figaro si  ou là ( allez,  que voulez-vous, personne n'est parfait) en cause ainsi:
"C'est un roman robuste comme la poignée de main d'un indien Ojbwé, réconfortant comme une bière fraîche au comptoir d'un bar de Milwaukee, sensible comme un adolescent qui élève des souris dans son lit. On a envie de le prêter à tout le monde, de se fâcher avec ceux à qui il ne plaira pas. Faites passer"
c.q.f.d.

Et puis, comme c'est étrange  tabernuche,c'est comme si, il existait  un lien , un pont, un...entre les deux affaires. Dame, au point ou Jean suie, m'en voilà tout ébaubi (solo).

"Ce jour là, partis chasser le cerf, ils s'étaient arrêtés pour se désaltérer et manger leurs sandwichs;
"Le printemps, avait brusquement dit son père en contemplant la cime des arbres, est la saison des femmes et de la naissance. L'automne est la saison des hommes et de la chasse."
Ernie, alors âgé de seize ans, n'avait pas pensé à lui demander des éclaircissements, mais ces paroles étaient suffisamment singulières pour rester gravées dans sa mémoire.
En 1944, il était rentré de la guerre dans le Pacifique depuis deux semaines et venait de se marier quand son père avait eu une première attaque. au lieu de partir en voyage de noces, sa femme et lui avaient soudain dû assumer la responsabilité de la ferme familiale d'Ernie à Olina et prendre en charge ses parents âgés. Durant les longues journées de travail, le temps semblait toujours manquer pour aborder des sujets autres que les considérations d'ordre pratique. De toute façon, Ernie hésitait; il avait peur de bouleverser son père en le forçant à parler alors que celui-ci avait déjà le plus grand mal à formuler ses désirs et besoins les plus vitaux. Pourtant, les soins dont sa bru entourait le vieil homme et la patience dont elle faisait preuve pendant les séances quotidiennes de rééducation semblaient presque lui rendre des forces. Malheureusement, au moment même où il paraissait sur le point de recouvrer sa capacité de parler et de marcher sans aide, il avait succombé à une seconde attaque dans son sommeil.
Ernie avait rapporté à sa mère les propos paternels deux ans plus tard, peu avant qu'elle ne disparaisse à son tour, espérant qu'elle pourrait en déchiffrer le sens. Mais son visage d'ordinaire jovial s'était chiffonné sous l'effet de la perplexité.
"Je ne vois pas."
Elle avait secoué la tête.
"Non, je ne vois pas ce qu'il a voulu dire."
il aurait donné n'importe quoi pour parler de nouveau à son père. Lui demander s'il avait vraiment compris le sens de cette phrase: les femmes appartenaient à la vie, les hommes à la mort-et les hommes tuaient à l'automne ce que les femmes avaient mis au monde au printemps. Même si elle n'était pas à prendre au sens littéral, la métaphore n'en restait pas moins terrifiante.
il fourra ses mains nues dans les poches de sa veste puis il leva les yeux vers le ciel piqueté d'étoiles. Un frisson le parcourut. La vieillesse n'apportait pas la paix. Le nouveau millénaire ne signifiait rien à ses yeux. Sa femme et lui s'étaient couchés de bonne heure le soir du nouvel an, indifférents à la peur nationale d'un attentat à la bombe, du terrorisme frappant à l'aveuglette. Ils n'avaient pas, comme certains de leurs voisins, constitué des réserves d'eau minérale, accumulé des boîtes de conserve, acheté d'énormes générateurs électriques ou transformé leur sous-sol en bunker. Ils avaient simplement dormi, se sachant de toute façon impuissants à modifier le cours des événements.
Sa main droite jouait avec le mouchoir au fond de sa poche. S'il avait bien appris une vérité dans la vie, c'était celle-ci: poser une question pouvait se révéler le plus rebelle des actes et aussi le plus indispensable; laisser subsister les non-dits pouvait faire du mal, à soi comme aux autres.
il en éprouvait chaque jour le goût, comme s'il avait croqué le fruit du clavalier. La brusque intrusion dans sa bouche d'une saveur acide avant qu'elle n'engourdisse ses gencives et sa langue. Même l'eau semblait incapable de la chasser.
L'amertume."

 -Extrait de: "Wisconsin" de Mary R. Ellis. -domaine étranger-Editions 10-18-

                                                                                                     

lundi 11 juillet 2011

la sombra del viento


J'étais presque arrivé à la fin du livre et comme toujours dans ces cas là- enfin quand le bouquin en question m'avait embarqué dans sa toile- je chichitais, je faisais mine d'en lire un peu encore mais pas trop. Bref je jouais les prolongations en sachant bien pourtant que l'affaire était inexorable et fallait me résoudre à l'accepter. Je vivais les derniers moments de l'intense aventure et comme on n'était pas chez Millénium ou Harrry moteur il n'y aurait pas de tome deux, trois...

Dans les dernières pages, j'ai trouvé cette phrase que je me suis retourné en bouche un moment, pour en arriver à la conclusion que cela me semblait tout à fait juste, "pertinent"  dirait le spézialiste et
le monde aux portes courant d'air en était bien le témoin.

Pas vrai garçon?


envoyé par Cordinger



envoyé par Ocnarfeara

dimanche 10 juillet 2011

khwaab







Un moment,
chacun et sa chacune.
et parfois,
chacun a son chacun.
mais encore, 
chacune demanderait la lune,
quand  chacun court après son  destin.

Du féminin singulier en masculin pluriel.
Des regards croisés aux rencontres fugitives.
Les formules entendues et la place du silence..
Combien seront-ils dans une vie à partager un instant ou plus si affinités?

Aux millions d'atomes pas toujours crochus,
A la somme des  exigences individuelles forgeant son  engeance collective
A nos solitudes génétiques, aux illusions reconnues,
Aux rêves en boite.
Aux révolutions à la bonne heure.
Aux marchands d'utopie et sommeil associés.
Aux mots qui désespèrent d'écrire l'Histoire.
Au commencement pas bien fini, à sa chute maladroite, 
Aux foules et à leurs paires.
Aux branlants qui se prennent pour des as.

A chacun sans sa chacune
pour distribuer les cartes.
Prendre le train en marche
et personne sur le quai.

Croassez et multipliez, formule associative.
A rendre ou à laisser
en service après ventre.
Chacun s'prend pour Machin.
et
Chacune 
pas forcément pour une prune.







dimanche trois en un

marée basse inoxydable


 pavillon complaisant pour tête dans les nuages


Base sous-marine sans dessus dessous
mais encore:
argh contemporain chez alvéole 14