A l'heure ou les otages reviennent et même semble t-il ceux séquestrés dans des conditions inhumaines dans la jungle de Manhattan; il est d'autres personnes beaucoup moins médiatiques sans doute, ni soutenues par les grandes orgues des salons où l'on cause que notre très humaine administration aux ordres, harcèle le plus -légalement possible, cela va de soi- Nous sommes bien en démocratie tout de même...
Ces "vieux migrants" comme on les appelle sont depuis quelques temps contrôlés et même plus harcelés par les services de la CAF, CPAM ou encore MSA et sous couvert de lutte contre la fraude sociale,alors que tout le monde sait (ou presque) que celle ci (selon le Conseil d'Etat) dans sa grande majorité est le fait des employeurs...
Par des tours de passe passe dont l'administration quand elle veut a le secret... on arrive ainsi à supprimer la quasi totalité des droits sociaux en matière de protection maladie, vieillesse, aides au logement...de vieux immigrés retraités vivant dans des foyers.
A ce propos la HALDE (haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l"égalité) avait déjà en 2009 dénoncé des contrôles discriminatoires et souvent entachés d'irrégularités.
Dans un certain nombre de villes, des rassemblements ont eu lieu devant des caisses d'assurance vieillesse ou les locaux d'organisations de prestation sociale pour dénoncer ses mesures indignes d'une république éclairée.
A quelques mois d'élection présidentielle ou, une fois de plus on risque de plonger dans le vulgaire et le sordide, histoire- en autre- d'essayer de grapiller quelques voix dans le camp d'un pas de l'oie qui aurait changé son casque à pointe contre la panoplie du jouer de pipeau, soyons très vigilants car pour satisfaire la France qui bêle les atteintes à la dignité humaines se font multiples et tout azimut...
"L'anarchie est la haute expression de l'ordre" disait Proudhon, et s'il avait bu une chope au Café de la Pente, il en aurait eu la confirmation. Ce bar associatif vit depuis 7 ans sur une base autogestionnaire, donne concerts et soirées à thème, ateliers et stages (cuisine, meubles en carton...), héberge les assos Ingalan (pour un commerce équitable), et Souliers (pour le cinéma amateur), a 3 salariés... qui dit mieux ? Et je vous passe le festival Rock n'jeunes (musicos de plus de 20 ans s'abstenir), à travers chants (rencontre de chorales et radio crochet), les actions de soutien ! Faut dire qu'ils se bougent les 250 adhérents du Pot Commun (asso qui gère le lieu). Ils tiennent le bar, imaginent et organisent les manifestations. Des gens tous différents et donc uniques en leur genre. Chacun a la parole, est responsable et s'investit dans le cadre des commissions, assemblées, tables rondes qui ponctuent la vie du Café de la Pente. Le réseau Caracoles, qui rassemble plus d'une dizaine d'associations des environs, est né de cet esprit collectif et inventif. Ah j'oubliais ! il y a aussi l'épicerie solidaire (GASE) et un marché de producteurs locaux chaque vendredi à 19h. Et puis les résidences d'artistes, les expos, le théâtre, le jardin... La vie quoi."
"je viens de vivre le palindrome parfait et supersymétrique
8 h18 !!!!! dans n'importe quel sens ça fait 8h18 !!!!!!!
c'est un peu comme une éruption volcanique dont la lave
serait la clameur d'une foule en délire, épaisse, âcre
comme un nuage de brouillard herbeux qui tel un ouragan
se fraye un passage dans une foret d'axones pour se jeter comme
des bêtes sur des neurones qui en ont vu d'autres et qui ne
demandent pas mieux.
c'est ça la vie dans le Sud"
bises
serge
Ainsi donc, dans la vie d'un aujourd'hui il existerait d'autres évènements indépendants d'un:
-T'es au courant?
Ben de quoi?
-Ils sont libérés
Ah ben oui forcément.
bien sur.
Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit, ni d'ailleurs ce que j'ai dit ou encore ce que j'aurais pu dire; Etant moyennement poli je suis tranquillement de tout coeur avec les festivités organisées pour le retour des deux journalistes de la télé publique française. Le seul problème - presque aussi récurrent que l'histoire de la presse- c'est la sobriété qui se dégage de l'affaire.
Quand le sujet est en or faut le presser (comme son nom l'indique) jusqu'à plus soif ,avé même les deux doigts au fond
et puis...
pour la deuxième couche
là mazette y'a pas à hésiter,on est entre professionnels de la profession alors t'imagine...
Le reste
du monde pourra bien attendre un peu avant d's'écrouler
.../..."Les hommes, les groupes d'hommes s'affrontent. Pour la possession d'une terre, pour l'affirmation d'une opinion, pour la gloire, pour leur Dieu, ils se défient. L'essentiel de l'histoire de l'humanité, telle que nous l'apprenons à l'école, est constitué de ces oppositions. Chez les animaux, le plus souvent, le défi n'entraîne pas le conflit; l'un emporte et l'autre capitule sans combat, ou après un simulacre de combat qui s'achève sans trop de dommages pour les adversaires. Les hommes, eux, croient nécessaire d'aller au terme de leurs menaces, il y mettent même leur "point d'honneur". Chaque nation exalte sa capacité a toujours l'emporter. Etrangement on n'entend guère parler que de victoires, les monuments les plus prestigieux servent à en inscrire la liste. Les gares de chemin de fer elles-mêmes servent à perpétuer leur souvenir, gare d'Austerlitz à Paris, Waterloo Station à Londres. Ce petit jeu infantile et mensonger a pu durer jusqu'au milieu de ce siècle (dernier-n.d.c.). Le prix à payer était devenu difficilement supportable pour les deux adversaires, par exemple à Verdun ou a Stalingrad, mais la logique de la force restait acceptée par tous. "Nous gagnerons parce que nous sommes les plus forts", proclamaient les affiches recouvrant les murs de Paris au début de 1940.
Cette logique n'est plus conforme à la réalité de notre monde. Elle ne l'est plus, tout d'abord, en raison du fait que la possession de l'arme nucléaire supprime la notion de "plus fort". Si l'un des adversaires peut tuer l'autre quatre fois (par les radiations, par le feu, par la faim, par le froid de l'hiver nucléaire) et l'autre trois fois seulement, aucun des deux n'est le plus fort. Dès que chacun a dépassé le seuil de puissance lui permettant de détruire totalement l'autre, il n'y a plus de hiérarchie entre leurs forces.
Elle ne l'est plus, surtout en raison de l'effet boomerang des explosions nucléaires. Les populations qui habitent les villes visées sont éliminées instantanément, mais les autres, épargnées lors de l'échange initial, sont, en quelques jours ou en quelques semaines, atteintes par les retombées ou par l'hiver nucléaire. Les possesseurs de cette arme sont ainsi dans la position d'un adepte de l'autodéfense qui s'est muni d'un fusil pour écarter les voleurs, et qui constate que ce fusil envoie simultanément une balle sur la cible, et une balle sur le tireur. Impossible de détruire l'autre sans se détruire soi-même. Ce sont tous les raisonnements à propos de la dissuasion mutuelle qui se trouvent annulés. Pour faire peur à l'autre, il faut le persuader non pas que l'on est plus fort que lui mais que l'on est capable de le haïr à un point tel que, pour le tuer, on est prêt à se suicider. On a longtemps parlé "d'équilibre de la terreur", il faut constater qu'aujourd'hui ce qui est en équilibre est l'ensemble des capacités de chacun à faire croire aux autres qu'il est assez fou pour déclencher le suicide général; Mais est-ce vraiment un équilibre? .../..." -extrait de: "cinq milliards d'hommes dans un vaisseau"- Albert Jacquard
Signez l'Appel contre la mort annoncée de la juridiction des mineurs
"Dans l’indifférence générale, le gouvernement s’apprête à faire voter en procédure accélérée la disparition de la spécialisation de la justice des mineurs par la création d’un tribunal correctionnel pour mineurs et par la mise à l’écart du juge des enfants du suivi des mineurs auteurs d’infractions.Malgré les protestations unanimes des professionnels qui avaient abouti en 2008 à l’abandon du projet de code pénal des mineurs, malgré la censure le 10 mars 2011 par le Conseil Constitutionnel de la quasi totalité des dispositions de la LOPPSI 2 (Loi d’orientation et de programmation pour la sécurité intérieure) concernant le droit pénal des mineurs, au mépris des principes constitutionnels et des engagements internationaux ratifiés par la France, tels que la Convention internationale des droits de l’enfant et les Règles minimales de Beijing, le gouvernement s’obstine à vouloir aligner le régime pénal des mineurs sur celui des majeurs. L’objectif avoué de la réforme est de renforcer la répression de la délinquance des mineurs en entretenant l’illusion que la crainte d’une sanction plus forte suffirait, de façon magique, à dissuader des adolescents déstructurés d’un passage à l’acte. Au contraire ces nouvelles dispositions vont affaiblir les moyens d’action éprouvés et efficaces de notre justice des mineurs. Le reproche de lenteur régulièrement fait à la justice des mineurs découle de la confusion entretenue entre la nécessité de la réponse rapide à donner à un adolescent en dérive et celle d’un jugement à bref délai. La véritable urgence est celle de la mise en œuvre de solutions éducatives afin de prévenir la répétition d’actes délinquants. L’intervention d’un juge des enfants prenant en compte les situations individuelles, (« mon juge », disent les jeunes) et la réévaluation régulière des mesures éducatives en cours sont autrement plus pertinentes que l’empilement de peines sur un casier judiciaire dans des audiences surchargées tenues par un juge des enfants de permanence, sur la base de renseignements rassemblés à la hâte par un éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse. La justice des mineurs doit rester une justice de la continuité, menée par des professionnels-repères (juge des enfants, éducateur, avocat…) pour le mineur et prenant en compte son évolution et non une réponse ponctuelle au passage à l’acte. Les tribunaux pour enfants doivent disposer des moyens et des structures pour pouvoir apporter une réponse rapide et individualisée. Ainsi, les services éducatifs (Protection Judiciaire de la Jeunesse, associations habilitées) doivent pouvoir proposer des prises en charge éducatives de nature différente (placement, milieu ouvert, insertion…). A l’opposé de cette démarche, le projet fait quasiment disparaître le tribunal pour enfants où siègent au côté du juge des enfants deux assesseurs recrutés pour leur intérêt pour les questions de l’enfance ; les voici congédiés au profit du tribunal correctionnel, augmenté dans certaines affaires d ‘assesseurs citoyens tirés au sort et où le juge des enfants servira d’alibi. Etrange manière de faire participer la société au jugement de ses enfants, que de démanteler ainsi une justice de qualité où l’on s’efforce de donner la parole à tous, mineur, famille, victime, éducateur, procureur et défense et d’allier pédagogie et sanction. Toujours plus rapide, toujours plus répressif : à l’instar des comparutions immédiates pour les majeurs, le procureur pourra renvoyer les mineurs en jugement dans le cadre de dispositions pratiquement identiques à celles qui viennent d’être censurées par le Conseil Constitutionnel, les conditions de peines encourues et d’âge étant tellement extensives qu’elles s’appliqueront à tous. L’accélération effrénée des délais de traitement de procédure, l’injonction faite de trouver un « remède miracle » met les professionnels « au pied du mur » et conduit les mineurs « entre les murs » sans perspective de développement des lieux de placement alternatifs. Pourtant la multiplication des incidents ces dernières semaines dans les établissements pénitentiaires pour mineurs et l’augmentation de l’incarcération des mineurs démontrent l’impasse à laquelle conduit un traitement purement répressif de la délinquance juvénile et la priorité budgétaire absolue donnée depuis 2002 aux centres éducatifs fermés et aux établissements pénitentiaires pour mineurs. On nous ressasse que « les jeunes d’aujourd’hui ne sont plus ceux d’hier » sans oser expliciter s’il s’agit de la taille physique qui accélère la maturité ou des origines sociales de certains jeunes. Mais les partisans de cette « majorité pénale » des jeunes de 16 ans ne proposent pas pour autant de leur attribuer les droits civils correspondants : droit de vote, permis de conduire. Le projet en voie d’être adopté démontre surtout que « les adultes d’aujourd’hui ne sont plus ceux d’hier » et n’ont plus le courage de construire un projet pour la jeunesse la plus fragile alors qu’il n’existe aucune politique de la jeunesse globale, cohérente et positive. Refusons le jugement de nos enfants par le tribunal des adultes." source: Collectif Liberté, Egalité, Justice.-CLEJ-