vendredi 8 avril 2011

jeudi 7 avril 2011

et nous, dans tout ça?



"Loin de conduire à un réveil citoyen préalable à une remise en cause de ce système d’aliénation, « ces catastrophes (chômage mondial, guerres, catastrophes (japon etc),augmentation du prix des denrées alimentaires, ressources vitales en raréfaction et spéculées..n.d.c.) annoncent un renforcement du contrôle et des moyens utilisés pour protéger l’élite des affaires qui orchestrent notre perte »." -Chris Hedgesà suivre sur: Marianne2- Les blogueurs Associés-

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"C'est comme, minuscule à peine, une effervescence
  avec les mêmes images, leur même lumière,
  le chêne, son tronc obscur, le chat sur la fenêtre,
  le silence soudain de l'heure, on ne sait plus trop
  pourquoi maintenant, plutôt que demain ou qu'hier,
  pourquoi ici, mais ici, maintenant, c'est partout,
  c'est le monde qu'on n'entend que quand il se retire
  comme une vague, et qu'il n'en reste que juste un souffle
  dont on ignore s'il vient de dedans, de dehors,
  on regarde ce qui dans la vue ne cesse de
  se retirer, on guette un visage sans visage
  qu'on voudrait reconnaître, un espace qui s'entr'ouvre,
  on y entre sans y entrer parce qu'on est là,
  toujours, dans la clarté grise un peu d'un jour quelconque
  à se demander pourquoi comme ça sans crier gare,
  ce mouvement venu sans les mots et avec eux
  et comment comprendre le jour qui vient et qui va,
  cette solitude au milieu des corps, ce silence
  qui s'installe dans les paroles, on ne l'entend pas
  on le sent comme de l'air dans les mots, une sorte
  de vertige bref avec, instantané, le clair
  d'un vide où l'on se perd, on dit mais où en étais-je
   qu'est-ce que je disais, autour rien n'a changé.../..."

-extrait de "L'identité obscure- Chant I- Jacques Ancet-Les Editions Lettres Vives-


De la fenêtre un homme regarde le monde. C’est toujours comme ça que cela commence. Par cette attente interminable. Un homme assis, et qui regarde. Depuis des années, des siècles peut-être. Avant même la fenêtre et le corps immobile. Il est comme un pur regarder qui chaque fois s’incarnerait dans la singularité de chaque nouveau regard. Mais, en même temps, ce qu’il voit ne l’atteint pas. C’est comme si les aubes et les crépuscules, les saisons lentes ou rapides, la nature les choses et les hommes glissaient sur la vitre, l’abandonnaient à son immobile solitude. Alors, quittant le fascinant spectacle, ses yeux reviennent à la page où ses mains tracent de temps à autre quelques lignes incertaines. A ce moment il lui semble percevoir comme un accord soudain: celui de sa fragile durée humaine et de l’instant absolu du monde. Avec, dès que ses yeux se lèvent à nouveau, retrouvant la vision perdue, le sentiment d’un irrémédiable écart — d’une infime blessure. Un sentiment d’y être et de n’y être pas. Serait-ce cela la beauté? se demande-t-il. Et écrire, ce désir à chaque fois de réparer l’imperceptible accroc? De recueillir dans un léger tissage des paroles ces figures éparses du devenir et les rendre un instant solidaires. De telle sorte que recouvert, effacé par l’afflux de mots, le monde finirait par venir y renaître, surgissant de ce mouvement même qui d’abord l’a annulé et qui, maintenant, lui offre cette vivacité dont jusque là il paraissait privé. Oui, écrire ce serait d’abord cela: s’asseoir pour voir se lever le monde dans le jour du langage. Et, d’une voix presque muette — d’un souffle engendré par les mots et qui les porte —, ne cesser de célébrer cette beauté, répétant comme une prière muette cette phrase si simple de Beckett : “Je regarde passer le temps et c’est si beau”-Jacques Ancet-
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un blog: 'lumière des jours"
la suite



Nous?
je vous en prie, tu- toi- moi-
comme le merle qui s'égosille depuis l'avancée triomphante d'un jour semblable et si  différent
Un jeudi à marquer sans doutes dans les annales thermométriques avec les: je me rappelle l'an dernier à la même époque mais aussi  Il y a vingt cinq ans,  faut que je te dise ou encore Aux siècles passés... puisque l'on a retrouvé, il y a peu,  sous le sable du désert -et drôlement bien conservé- l'almanach de ces temps là avec- vous allez rire- toutes les préoccupations bizarres des" t'es rien" , le temps qu'il fait ou pas, le robinet qui coule ou pas, le coeur qui saigne ou pas, le" travail" ou pas...
Profitons en, à ce moment de l'Histoire pour rappeler, pour tous ceux qui ne le sauraient pas ou plus qu'il s'agissait là, d'une coutume particulièrement  barbare- étymologiquement: instrument d'immobilisation voir de torture, très à la mode à l'époque des mondes sauvages et consistant à offrir contre quelques subsides regroupés sous le terme  générique: "Argent" (autre habitude délirante de nos ancêtres) une partie de son temps au service de quelques-uns plus malins que la moyenne.
Certes,  je suis bien d'accord avec vous:  C'était  vraiment triste.
Sachez aussi, que chez les plus développés de l'époque... (c'est dire...) la majorité des esclaves consentants avaient élu cette "élite"  pour leur rendre la vie dure. (???)
Les spécialistes de la psychologie ont appelé cela du "sado-masochisme"
.Mais,  désolé comme nous ne pouvons passer du temps sur chaque expression  vous vous réfèrerez  s'il vous plait à vos dictionnaires de l'ancien temps, pour comprendre la signification de tous ces termes qui  bien sur n'ont plus de sens à notre époque particulièrement  évoluée.
Pour la petite histoire, un des signes de reconnaissance des leaders de cet instant (qui a quand même perduré quelques siècles..) était un morceau de tissu qu'ils se nouaient autour du coup  jusqu'à les empêcher presque de respirer (on dit que certains y trouvaient un grand plaisir) et appelé "cravate". Il était - toujours selon les écritures antiques- obligatoire de porter cet attribut (viril?) pour pouvoir accéder à toutes les instances du "pouvoir" (encore une expression d'avant l'Evolution) et passer des heures en parlotes et  grands gestes  à fabriquer des "lois", décrets" , "ordonnances"etc afin de contenir, d'asservir même ,  ceux que l'on appelait  alors de manière péjorative -chez les élus- :  "le peuple" ou encore "la masse", "les gens d'en bas" que sais-je encore...

Nous?
je vous en prie, tu-toi
et
moi,
émoi.
Le merle a  enfin quitté son arbre et de sa plume alerte, sur l'espace sans nuage,  il a écrit ceci:
Je suis venu,
j'ai vu 
et...
veuillez m'excuser mais, je ne suis pas sur de renouveler mon abonnement.
Un court moment plus tard,comme par magie,  tout s'était effacé dans le ciel.
Un rossignol qui passait dans le coin trouvant le perchoir solide et pratique s'y installa
selon le principe bien connu, en ces temps là du moins , du:
"Qui va à la chasse perd ses traces."







"À regarder le monde s'agiter et paraître
En habit d'imposture et de supercherie
On peut être mendiant et orgueilleux de l'être
Porter ses guenilles sans en être appauvri

L'humour n'a pas de rang il traîne dans la rue
Avec la dérision pour compagne fidèle
La force est impuissante devant les mains nues
De ceux qui savent rire encore et de plus belle

On voit sur le trottoir des maîtres philosophes
Qui n'ont jamais rien lu mais qui ont tout compris
On voit dans le ruisseau des filles qui vous offrent
Un instant qui ressemble à mille et une nuits

Il y a des enfants rois que le soleil couronne
Même si leurs palais ne sont que des taudis
Ils vivent en seigneurs dans une Babylone
Aux jardins suspendus de légumes et des fruits

À l'heure où tous les bruits de la ville se taisent
Un verre de thé noir à l'ombre d'un café
Un peu d'herbe qui brûle sur un feu de braise
Le paradis perdu est enfin retrouvé

À regarder le monde s'agiter et paraître
En habit d'imposture et de supercherie
On peut être mendiant et orgueilleux de l'être
Porter ses guenilles sans être appauvri."
-Georges Moustaki-

mercredi 6 avril 2011

irish partout






la mer est là aux portes...


"La mer est là aux portes: houle vivante qui pétrit la
             lumière
Route vivante ouvrant sur l'univers.
Partout des voiles des cordages des filets emmêlés
            au ciel.
Toute la mer est là docile entre les paumes
         de la Ville.
Byblos invention de la mer à son tour l'invente
           l'enfante.
Et son peuple à la vague ressemble: toujours à
          bouger à bondir
Sur l'espace et sur l'avenir
Tandis que des profondeurs abyssales
Grouillent de pieuvres et de squales. .../..."


Extrait de "La mer est aux portes" -Marc Alyn-
- photos d'un mercredi 6 avril vers 18 heures- et  l'on se croirait presque  en été



"Partir
  S'il vient sauras-tu le prendre le navire annoncé par les
  cinq océans
  Sauras-tu éviter les vagues qui viennent mordre le rivage
  L'écume dans la gueule blanche à faire reculer la nuit.
  Pour que le jour ne s'achève jamais
  Pour que tu ne te reposes plus
  Il y a tant à faire sous le soleil .../..."

-Extrait de "Partir"- Yvon le Men-

quoi de neuf dans le bourg?

au "LIEU UNIQUE"

Alain BuffardTOUT VA BIEN
Clins d'oeil à la danse et à la guerre : des marches militaires, des conditionnements absurdes, des rengaines à l'accordéon, des ritournelles obsédantes et même des pas de danse...
Aux machines de guerre, le chorégraphe Alain Buffard répond par des pieds de nez.


jeudi 7 et vendredi 8 avril à 20h30
de 9 à 18€


université Pop'
philo / sciences humaines

TROIS ÉTATS DE LA VIOLENCE
La violence commence là où cessent la pensée et le dialogue : elle est abus de force et de puissance, démesure proprement humaine

Ces visages sont multiples, nous en avons retenu trois, examinés par des penseurs contemporains : Quelle est la nature de ces violences ? Quelles en sont les origines et les finalités ? Comment et au nom de quoi les combattre ?


COURS #1
LES DÉCHIRURES DU TRAVAIL
Par Danièle Linhart, sociologue
mer.6 avril à 18h30
--------------------------------------- • EN SAVOIR PLUS

COURS #2
DÉSIGNÉ ÉTRANGER : LA VIOLENCE DES MOTS
Par Guillaume Le Blanc, philosophe
initialement prévu le mer.13 avril,
ce cours est reporté au JEUDI 28 AVRIL
À 18H30

--------------------------------------- • EN SAVOIR PLUS

COURS #3
LA VIOLENCE À L'ÉCOLE : QUELLE POLITIQUE ?
Par Michel Terestchenko, philosophe
mer.20 avril à 18h30
--------------------------------------- • EN SAVOIR PLUS


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 envoyé par  Patch Barret



"la 2ème BALADE DES FOUEES T'ARTS  (autour du Lac de Savenay) aura bien lieu le samedi 28 mai ....départ du four de l'Aumonerie ( le four à pain de Savenay)  à partir de 14h jusqu'à ..... (c'est ouvert à tous, réservez, invitez autour de vous !!!).
> Nous aurons besoin de tous pour nous aider à faire de nouveau de cette fête une réussite ...
> Au programme départ du four  et balade pleine de rencontres musicales et artistiques.. puis goûter fouées expos concert avant apéro concert puis soirée concert autour du four ...
>  Invitez vos amis.....faites le savoir autour de vous !!!!"
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 envoyé par Anne




"vendredi soir  (o8 avril n.d.c.) à 20h30 j'aurai le plaisir de présenter L'été de Kikujiro au
cinéma Le Fanal à Saint-Nazaire à 20h30.

L'occasion de voir ce très beau film sur grand écran !

Au plaisir de vous y voir,

Sylvain.

"en partenariat avec l'ACOR (Association des Cinémas de l'Ouest pour la
Recherche) dans le cadre de Écrire avec, Lire pour, résidence d'écrivains en
Pays de la Loire initiée par Capricci en partenariat avec Lycéens au cinéma,
l'Abbaye Royale de Fontevraudet Mécène et Loire (Fondation d'Entreprise)



en présence de Sylvain Coher, écrivain qui lira, avant la projection, des
extraits de sa nouvelle écrite dans le cadre de cette résidence et
expliquera comment ce film a pu l'inspirer."


Une comédie dramatique de Takeshi Kitano / avec Takeshi Kitano, Yusuke
Sekiguchi, Kayoko Kishimoto...
détails

Masao s'ennuie. Il habite Tokyo avec sa grand-mère qui travaille toute la
journée. Grâce à une amie de cette dernière,Masao rencontre Kikujiro, un
yakusa vieillissant avec lequel il part à la recherche de sa mère, qu'il ne
connait pas et qui vit au bord de la mer.
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envoyé par Chantal:
Rencontre Népalaise
Le Centre Culturel St Nazaire Espéranto
Accueille
un couple d'Espérantistes de Katmandou
Narendra et Rajani
viendront nous parler , en Espéranto
de leur pays, le Népal
LE MARDI 12 AVRIL à 18 H
Salle Dolto, rue Schweitzer (Saint-Nazaire)
Traduction assurée !
Venez avec vos conjoints, amis.....
Pour ceux qui le voudront, moment convivial ensuite chez Chantal et Patrick, avec la formule « Auberge Espagnole »
chacun apportant une petite spécialité à faire goûter à Narendra et Rajani, sachant que Rajani est végétalienne,et que Narendra ne mange pas de boeuf !

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Le Centre de Culture Populaire, la médiathèque de Donges, et le CE MAN
diesel vous invitent à des lectures  de

 Travailleurs de l'Estuaire et de Jules des Chantiers

Mise en scène de Frédéric Béchet d'Athénor et Bernard Chanteux du Théâtre
Amateur Transgénique

12 lecteurs sur scène

accompagnés de Bernard Chanteux, comédien.



Le jeudi 28 avril à 20h30 à l 'Espace Renaissance de Donges,

Entrée libre dans la limite des places disponibles.



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            envoyé pat Philippe:         

Un truc de fou...

Ça marche pour toutes les phrases !!! 


Voici un petit truc marrant :
tu cliques sur le lien ci dessous, tu tapes une phrase et puis tu cliques sur "abracadabra".
Ta phrase apparaîtra... traduite en rébus et en images.
Essaye, tu vas rigoler .. .
Tu peux laisser aller ton imagination et parfois c'est fort comique !!!  
Et ça marche avec n'importe quelle phrase sensée !

                                                                   -----------------------------                

envoyé par Fulup:  



"Nouveau concept chez LECLERC
Un nouveau Leclerc vient d'ouvrir ses portes en Bourgogne, à Autun.
 Ils ont installé un vaporisateur d'eau automatique pour conserver les fruits et
légumes frais: juste avant que ça démarre vous entendez le son du tonnerre au loin
 et l'odeur de la pluie qui vient.
 Quand vous passez dans la section des produits laitiers, vous entendez les vaches meugler et vous pouvez sentir l'odeur du foin frais coupé.
 Dans la section boucherie, vous pouvez respirer l'odeur d'un steak sur BBQ avec
 oignons.
 Dans la section des œufs, vous pouvez entendre les poules caqueter et sentir l'arôme des œufs et bacon en train de cuire.
 Et dans la section boulangerie, vous êtes titillés par l'odeur du pain fraîchement sorti
 du four et des bons biscuits. ..........
 Je pense que je vais aller acheter mon papier toilette ailleurs !"

couleur café total naked



C'est le  retour du café de dix heures, mais non pas du bistrot-  où d'ailleurs je ne mets quasiment jamais les pieds- (c'est ti que t'aurais b'soin de te justifier? -voix z'off-) je veux causer de chti café  maison du matin et parfumé aux épices ,comme il se doit. Ah dame oui, n'en déplaise aux puristes de l'arabica, expresso et hauts plateaux réunis, le kawa d'ici est somme toute particulier. D'abord, pas de machine électrique- si ce n'est la bouilloire pour faire chauffer l'eau- mais plutôt utilisation  de la vieille cafetière émaillée, trouvée à un vide grenier de l'école sainte Thérèse, il y a de ça une dizaine d'années et remplacée la semaine dernière aux puces de l'école Saint-Louis par sa presque ptite soeur à deux euros. Une sacré affaire d'ailleurs, parce que en général, question prix,  ils y vont pas avec le dos de la cuiller (à café forcément) les brocs  improvisés et tout terrain   . Tiens, un exemple,  aux puces du parc paysager de dimanche dernier le même genre d'accessoire je l'ai trouvé à quinze euros; et encore, le vendeur -du dimanche- m'a annoncé tout fier qu'il cassait les prix.
Ben mon colon...

Bon, le décor ainsi posé (voir pièce jointe pour les délicats de la comprenette), il ne reste plus qu'à confectionner la mouture du futur breuvage. Une fois que vous avez déposé votre café moulu mais pas vert pour otan (ah!ah!ah!) dans le compartiment prévu à cet effet , vous rajoutez suivant votre inspiration quelques gouttes de sirop de cannelle, gingembre, noisette, spéculos, vanille, caramel, chocolat...vous pouvez essayer des mélanges improbables, c'est beau le mélange( n'en déplaise à la Marine FN et ses garçons d'honneur, d'horreur Umpistes partout, qui portent  la barre à droite toute).Vous pouvez également, si vous n'avez pas de sirop dans vos placards, mettre des épices en poudre ou mélanger les deux; bref , faites jouer votre imagination. a chaque fois vous aurez un goût différent et vos invités vous diront: Ah mais dis-donc il est drôlement bon ta café où tu l'achètes ti? Et vous modestement , la tête légèrement baissée sous le  poids charmu du compliment, vous répondrez d'une petite voix un peu éraillée: "Ben c'est moi qui l'fait!". et vous rosirez ensuite de plaisir devant les regards admiratifs de vos convives. Sauf bien sur le grand Robert (depuis il s'est fait la paire) qui lui abruti de sa...déclara péremptoire:  p'tain(g) c'est quoi ça? complètement dégue c'truc
Voilà, je vous remercie d'avoir partagé  avec moé, ce moment fragile et intime et désolé pour les  clowneyistes du nespresso à prix d'or, la maison fait dans la "simplitude exotique", concept élaboré par nos soins et dont je vous expliquerais les tenants et aboutissants, une autre fois, parce que là , présentement, faut que j'aille faire cuire des andouillettes à la mode de Troyes (même si elles ne sont que deux). et d'ailleurs... j'entends en provenance  directe du faitage de la mairie la sirène du premier mercredi du mois qui me rappelle à l'ordre.
Allez zou! Et bon app. à tous .





Pour la petite histoire dans le texte, ce sont des copains du Québec qui m'ont fait découvrir le café parfumé, sauf que par chez nos cousins de là bas, il est vendu d'avance aromatisé .

mardi 5 avril 2011

festival livre et mer



Du 14 au 17 avril, la madame close bretonne-Concarneau- pour ses intimes, propose la 27em édition de son festival "livre et mer" ou si vous préférez le rendez-vous qu'est  littéraire du monde maritime.
Plus d'infos sur le site que voilou moussaillons



"Ciel d'encre. Flots de poix. Foutu quart de brume!
La mer épaisse colle aux flancs du bateau
en gargouillant ainsi que lorsqu'on fait eau.
Dans l'air visqueux et sourd la cloche s'enrhume.

On croirait respirer des paquets de plume.
Des lunettes de plomb vous bouchent les yeux.
Le feu blanc du grand mat semble au fond des cieux
Un astre qui, lointain, meurt et se rallume.

Soudain, tout près de nous,un sanglot dolent
En sons entrecoupés râle et s'effiloche.
 A bâbord? A tribord? Qui sait? Tinte, cloche.
Un grand fantôme gris passe en nous frôlant.

Ohé, l'ami, bonsoir! Ta cloche s'enrhume;
nous nous sommes donné tout deux de l'émoi.
Bonsoir vieux, sans nous voir. De quart comme moi?
Ciel d'encre. Flots de poix. Foutu quart de brume."

-Jean Richepin- "Faire le quart"

juifs, arabes, ensemble



envoyé par Serge

lundi 4 avril 2011

sur un trait de plume



"La mer a ses façons
la mer boucle les rochers de fluettes campanules
bouches d'or presqu'île d'herbe aux nègres écumes
La mer a ses façons délicates
          ses échappées radieuses
                      ses anthracites fluides
                                         fluette campanule
                      bouche d'or ventre rose
                                  presqu'île d'herbe aux nègres écumes
                                                 anneaux de saturne
                                                           folles saisons des boréales
                                              presqu'île d'herbe au cristal de flûtes d'ébène
                                                  nuages aux parfums dansés
                      je crois que le temps les porte sur un trait de plume"


Savouré chez Marie dans  ses "Fragments et Pourpres"

aurevoir