proposé par Olivier...et dédié à Tsuki pour son dernier post...
mercredi 23 février 2011
faut-il un mort?
Jean-Christophe m'a envoyé ceci:
Faut-il un mort ?
"Travailleur social au sein d’un service de protection de l’enfance réalisant des mesures d’Investigation et d’Orientation Educative (Evaluation pluridisciplinaire d’une situation de danger pour un enfant dans son environnement familial ordonnée par un Juge des enfants), je suis gravement inquiet !
J’ai traversé une année 2010 marquée par un nombre alarmant de situations d’enfants ou d’adolescents, en danger avéré dans leur environnement familial, pour lesquels un Juge des enfants, considérant cet état de fait, a ordonné une mesure de placement judiciaire non mise en oeuvre plusieurs mois après la décision.
P. a 12 ans, est déscolarisé et vit en banlieue nantaise seul avec sa mère. Il oppose une toute puissance exacerbée à l’égard de celle-ci, caractérisée par une intolérance à la frustration, ce qui l’a amené à poser des actes de violences physiques à l’encontre de sa mère. P. vit recroquevillé dans sa chambre, sa seule activité est tournée vers la pratique de jeux vidéo de manière addict. L’évaluation pluridisciplinaire que nous avons menée propose la mise en place d’une mesure de placement judiciaire en parallèle à des soins thérapeutiques. La mise en place d’une distance mère/fils est une priorité absolue visant à un apaisement des tensions.
Sur cette situation, le Juge des enfants ordonnera une mesure d’AEIMF (Accompagnement Educatif Intensif en Milieu Familial), plutôt qu’une mesure de placement, décision prise par défaut (et nommée comme telle), les possibilités d’un accueil étant inexistantes à moyen terme.
Y. a 15 ans, est enceinte et réside chez son père qui vit seul. En février 2010, le Juge des enfants ordonne une mesure d’IOE, ainsi que le placement de cette adolescente au service de l’ASE (Aide Sociale à l’Enfance), dans la mesure où le père ne peut garantir un cadre éducatif par une autorité respectée. Cela amène notamment Y. à fuguer du domicile familial pendant la nuit.
En avril 2010, la famille nous informe n’avoir eu aucun contact avec les services de l’ASE depuis l’audience du magistrat, soit deux mois et demi plus tôt. Finalement, elle sera accueillie au sein d’un établissement éducatif en août 2010.
T. a 16 ans. Ses parents sont séparés et confrontés l’un et l’autre à une problématique alcoolique. Une tante maternelle a, un temps, tenté de relayer la prise en charge éducative de cette adolescente, en vain. Le comportement de la jeune fille, perturbée par une histoire familiale complexe, des conflits de loyauté et une place de substitut parental trop longtemps assumée, ne permettait plus une prise en charge éducative suffisamment sécure. Le Juge des enfants ordonne une mesure de placement judiciaire mi octobre 2010.
Trois mois et demi après la décision du magistrat, elle vit toujours chez son oncle et sa tante. Cette situation a pu être prise en charge (nomination d’un référent) par les services de l’ASE qu’en décembre 2010.
B. a 12 ans et souffre de troubles psychologiques. Ses parents, qui sont séparés, ont nommé au Juge des enfants la perspective immédiate de leur violence à l’égard de leur fils. Le magistrat a alors ordonné en juillet 2010 une mesure de placement judiciaire. En ce mois de février 2011, l’adolescent n’est toujours pas pris en charge par le Conseil Général de Loire-Atlantique, comme il le devrait. Un montage complexe et particulièrement inadapté à la problématique du mineur, de l’avis de tous les professionnels, a été élaboré grâce à des structures et des familles relais de la MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées), dans l’attente d’un accueil familial qui lui permettrait de se poser dans un cadre pérenne.
Ces quatre situations d’enfants, auprès desquels je suis directement intervenu, sont une maigre illustration, vue par le bout de ma lorgnette, de la réalité départementale. Je ne les ai pas toutes rapportées et chaque intervenant de la protection de l’enfance est en capacité ce jour de faire le même constat lamentable.
Selon les sources (ASE ou Juge des Enfants), entre 70 et 130 enfants qui sont aujourd’hui confiés au Conseil Général de Loire-Atlantique, ne disposent pas de solutions d’accueil. Ils demeurent dans leur environnement familial, alors même qu’une décision de justice est venue signifier le danger pour eux d’y rester.
Moi, je dis quoi :
-A la mère de P. qui viendrait me dire : « hier soir, mon fils m’a planté un couteau dans la cuisse » ?
-Au père de Y. qui m’interpellerait sur la mort de sa fille survenue dans la nuit précédente alors qu’elle se trouvait à l’arrière d’un scooter ?
-A la tante de T. qui me dirait que sa nièce est à l’hôpital dans un état grave, suite à un accident de voiture que son père, ivre, conduisait ?
Dans cette histoire, qui est responsable ?
Moi, ainsi que tous ceux qui savent mais qui ne font rien pour que les choses changent. Tous, professionnels, savons que les dispositifs existent et qu’ils fonctionnent. Ne nous trompons pas, ce qui tue ces jeunes, c’est l’absence de moyens.
Cela me sidère, mais je crains de pressentir que seul le fait qu’un évènement dramatique survienne réveille les consciences.
Nous, professionnels d’un service Investigation, pensons que les collègues des services de l’Aide Sociale à l’Enfance se démènent pour exercer les références qui leur sont confiées, alors même qu’ils n’en ont pas les moyens. Nous ne jetons pas la pierre aux professionnels de terrain qui font ce qu’ils peuvent avec les moyens qu’on leur donne. Mais, à jouer avec cela, on prend le risque de la saturation, de la prise de risque et donc de la faute… aux répercussions dramatiques que chacun peut imaginer. Mais au fait, la faute à qui ?
Il n’est plus temps de sensibiliser. Chaque intervenant du secteur, plus ou moins proche du terrain, connaît cette triste réalité. Il semble que les revendications ou cris d’alerte ne soient pas relayés à un certain niveau, que nous ignorons, par ailleurs. Nous constatons juste que rien ne change.
Par ailleurs, nous qui, dans le cadre de notre exercice professionnel, sommes chargés d’évaluer des situations de danger sur ordonnance d’un Juge des enfants, on nous annonce que les dispositifs vont évoluer. Nous exercions jusque là des mesures d’IOE (Investigations et Orientations Educatives) et d’Enquêtes Sociales, qui seront désormais remplacées par des MJIE (Mesure Judiciaire d’Investigation Educative). Savez-vous de quoi il retourne ? Non ! Nous vous le précisons donc : l’objectif affiché de cette mesure est de permettre de mieux qualifier une situation de danger, ce à quoi nous adhérons, évidemment. En y regardant de plus près, la dotation budgétaire ne nous le permettra pas : diminution de temps d’encadrement, de secrétariat. Concrètement, chacun d’entre nous devra évaluer un nombre plus important de situations de mineurs tout en garantissant la même protection mais également le même respect de leur famille ! Mais de qui se moque t-on ?
Nous précisons que les Juges des enfants du département, ordonnateurs de ces mesures d’évaluation, reconnaissent, a priori, la spécificité et la richesse de ces outils d’aide à la décision que sont l’IOE et l’enquête sociale. Pour combien de temps encore ?
Notre questionnement est le suivant : certains hauts responsables craignent-ils que leur prise de parole se traduise à posteriori par des coups de bâtons, du type abaissement des moyens, mutation, disqualification… ? Qu’ils sachent alors que cette posture se traduit sur le terrain par de la souffrance, de la maltraitance, de la violence. Qui a parlé de conscience professionnelle, d’éthique de travail ?
N’importe t-il donc pas que nous prenions soin de notre jeunesse ?
La réduction des dépenses, dit RGPP (Révision Générale des Politiques Publiques), peut-elle se laver les mains de se rendre responsable d’une telle violence pour les familles ?
Il est de notre responsabilité de dénoncer l’inexorable appauvrissement de la protection de l’enfance dans laquelle cette politique nous entraîne : « On leur donne moins de moyens, ils ne réagissent pas, donc, on avait raison de leur donner moins ; La protection de l’enfance n’en avait pas besoin ! ».
Cécile, secrétaire, Valérie, éducatrice spécialisée, Véronique, psychologue, Marie-France, secrétaire, Sonia, secrétaire, Jacky, pédopsychiatre, Jennifer, éducatrice spécialisée, Guillaume, éducateur spécialisé, Danielle, assistante sociale, Claire, psychologue, Murielle, éducatrice spécialisée, Pauline, stagiaire assistante sociale, Noémie, assistante sociale, Vanessa, éducatrice spécialisée et Saâdia, psychologue du Service Investigation de l’AAE 44.
Le 16 février 2011.
Contact : protectiondelenfanceendanger@gmail.com
"l'appel du 18 juin" made in BZH
Grande manifestation pour la Réunification !
"Le collectif 44=BREIZH participe à l'organisation d'une grande
manifestation pour la réunification administrative de la Bretagne à Nantes
le 18 juin avec en soirée un concert gratuit (Ramoneurs de Menhirs, Costik
Unité Maü Maü). Cet événement se doit d'être une réussite pour montrer la
volonté populaire d'une Bretagne réunifiée.
Pour cela, nous appelons toutes les personnes qui soutiennent la
réunification à diffuser les informations liées à cette manifestation
(affiches, dates etc) dans leur entourage et à venir avec nous dans les
rues de Nantes le samedi 18 juin !
Vous trouverez sur notre blog l'affiche de la manifestation et un document
powerpoint expliquant les revendications de cette manifestation : (respect
de la démocratie, de la diversité culturelle et linguistique, de notre
identité : Réunification !)"
Vive la Bretagne Réunifée !
Bevet Breizh Unvan !
Le Collectif 44=BREIZH
également dans la boite aux lettre du jour (et pour rester tendance)
( le choix de "couleurs d'aencre")
André nous envoie ceci:
Amis Bretons, (et les autres aussi bien entendu n.d.c.)
Un concours organisé par "Produit en Bretagne", vous demande de voter pour une affiche, et même de proposer la vôtre, si vous vous y sentez, affiche qui doit résumer le thème "Moi, je relocalise".
Encouragez-les en votant pour leurs affiches au lien ci-dessous,
mardi 22 février 2011
confit dense
Ce midi, j'étais au resto avec mes collègues de formation et tout en mastiquant nos gésiers confits- ouais enfin pas les nôtres, vous me suivez-là? surtout que j'en ai vu qui avaient pris du saumon à la place, mais bon...
Bref, nous parlions de choses et d'autres , du temps, des enfants, des gésiers pas assez cuits sauf bien sur ceux qui avaient fait le choix du saumon fumé mais comme moi personnellement j'ai arrêté de fumer alors vous comprenez bien que je n'avais d'avis "arrêté" sur la question des poissons d'élevage. Mais pour autant, cela ne m'a empêché de participer aux autres sujets, travail, famille tout ça et j'en ai profité pour placer la célèbre phrase de Karl Marx: "le travail c'est l'acte par lequel l'activité humaine pratique devient étrangère à elle-même". Juste avant l'arrivée de l'entrecôte beurre maitre d'hôtel et je dois dire même pour ceux qui avaient commandé les trois poissons en sauce pétillante, ça a fait son petit effet-enfin du genre interrogatif ou "interloquatif "- ce qui m'a permis de continuer sur ma lancée avec "les mots qui vont surgir savent de nous ce que nous ignorons d'eux" de René Char.
Avouez, que pour un repas de midi c'était du solide ...
Et comme de toute manière nous allions passer une partie de l'après-midi à devoir laborieusement digérer, autant bien saucer le fond de l'assiette avant les profiteroles au chocolat qui ressemblaient d'ailleurs étrangement aux gésiers mais avec... du chocolat dessus et je me suis d'ailleurs demandé un moment si...
Mais bon, j'ai gardé mes impressions pour moi surtout que la plupart de mes collègues avaient pris à la place le bavarois et... maintenant...en y repensant ... franchement j'ai un doute Est-ce qu'ils étaient des habitués de l'établissement? il m'a bien semblé voir quelques regards à la limite du complice, enfin... je veux pas non plus tomber dans la parano surtout qu'on avait pendant le dessert entamé une conversation fort passionnante de géopolitique qui nous fit dériver rapidement sur la situation du bassin méditerranéen et sur le fait que -comme l'a fait remarquer avec pertinence Robert qui avait acheté Presse-Océan -il y avait quand même une sacré ressemblance entre le colonel Kadhafi et Mickael Jackson. Il voulait parler bien entendu question physique vu que ni lui ni aucun d'entre-nous n'avait encore vu le Mouammar de Tripoli danser...(pour faire chanter c'était par contre un spécialiste)
Sinon, sur le côté extra-terrestre des deux personnages passés entre les mains de la chirurgie soit disant esthétique, et bien le Robert, il avait pas tort, enfin je trouve, pas vous?
Sur le reste de la journée, rien de particulier à dire, si ce n'est peut-être que j'ai regretté d'avoir pris des gésiers (comment ça deux fois?)... un peu lourds à digérer... et puis j'ai repensé en même temps à l'article de la veille sur la mal bouffe et franchement là je ne me suis pas senti trop bien...il était plus que temps que la formation s'achève.
enfin maintenant, à l'heure de celui qui le dit qui l'est
tout est redevenu presque normal
et comme
ce soir c'est soupe aux fanes de radis
yeah!
c'est
la fêteTiens, vous avez vu? ils vont augmenter le gaz de 5% au premier avril.Super bonne blague non? 20% en un an, faut bien les soigner les actionnaires...de Suez GDF...
Ah oui mais la conjoncture, les études des enfants aux States, la maison de campagne dévalisée en Tunisie etc etc...ça fait des frais tout ça!
lundi 21 février 2011
devine qui vient diner...
Le menu du soir est offert par Fulup...
"Le malheur est dans nos assiettes, car pour des raisons discutables, l’industrie alimentaire est prête à nous faire avaler toutes les couleuvres, pourvu que çà lui profite.
> Au moment où le salon de l’agriculture ouvre ses portes, c’est l’occasion de faire le point sur ce que nous proposent nos ingénieux commerçants.
> Lorsque vous allez acheter votre steack quotidien, pour ceux qui le peuvent encore, des surprises se préparent.
>
> Tout le monde connait (?) la pratique de la « remballe » qui consiste à enlever les parties périmées d’un morceau de viande afin de redonner à l’entrecôte une seconde jeunesse, et en broyant les parties enlevées, votre boucher « remballeur » en fait d’éventuelles merguez bien épicées. vidéo
> Mais il y a pire.
> Certains bouchers peu scrupuleux n’hésitent pas à nettoyer la viande avariée avec de l’acide sulfurique, tel ce marseillais mis en examen en 2007. lien
> En 2008, les autorités chinoises ont découvert une pratique peu encourageante : de l’eau est injectée dans la viande, afin d’augmenter la marge bénéficiaire, puisque l’eau coute moins cher que la viande.
> Mais le plus inquiétant c’est que de la formaline peut y ajoutée (solution à base de formol) afin de la « désinfecter » et de lui redonner un "bel aspect" . lien
> Les enquêteurs chinois ont relevé plus de 70 000 cas de fraude.
> Plus de la moitié de la viande vendue dans leurs grandes surface est concernée par cette pratique, et le danger est d’autant plus important que des antiseptiques peuvent être injectés en même temps, et que des produits chimiques, tel l’atropine sont utilisés pour dilater les veines des animaux afin d’injecter une plus grande quantité d’eau. lien
> Cette pratique ne se limite pas manifestement à la Chine. lien
> Les anglais, gros consommateurs de poulets (1 million de tonne par an) ont découvert que ceux-ci, provenant souvent de Hollande, comportent près de la moitié d’eau.
> Ce même poulet se vend aussi en France, et un vendeur de l’entreprise en cause avoue : « nous y rajoutons un peu d’eau, et plus on ajoute de l’eau, plus le prix devient intéressant. L’eau coute moins cher que le poulet ». lien
> Certaines fabricants proposent même un mélange de produits chimiques que vous pourrez injecter dans vos viandes, pour leur donner « du gout » avant de les passer au barbecue, ( lien) et pour donner du gout aux poulets, saucissons, poissons, fruits de mer, les industriels de la viande nous suggèrent d’y intégrer des phosphates, (lien) alors que d’ingénieux industriels proposent d’intégrer des fibres végétales qui permettent « une amélioration de la texture et plus de croquant ». lien
> Et que dire de l’aspartame (E951) : il se retrouve dans au moins 6000 produits de consommation courante.
> Alors que David Hattan, toxicologue à la FDA, affirme qu’il est sans danger, un autre spécialiste l’a donné à manger à des bébés souris et à observé les mêmes dégâts cérébraux produits par l’acide aspartique. vidéo
> Après le lait frelaté à la mélamine, (lien) et celui du porc contaminé au clenbuterol, l’imagination des commerçants ne connait pas de limite. lien
> On en vient à se dire qu’il ne faudrait plus prendre le risque de consommer des produits transformés.
> Ecœuré, le consommateur se tourne donc vers les légumes, et les fruits, croyant échapper ainsi à ces pratiques dangereuses.
> Mal lui en prend.
> Les belles pommes rouges qu'il trouve chez son commerçant reçoivent en moyenne 27 traitements.
> Plus de 50% des fruits, légumes et céréales consommées en France contiennent des résidus de pesticides, 7% des échantillons dépassant même les LMR (limites maximales en résidus). lien
> Les raisins de table posent aussi des problèmes.
> Une grande enquête menée par 5 ONG européennes sur 124 échantillons de raisins dans des magasins appartenant à 16 enseignes différentes est inquiétante.
> Un seul échantillon ne comportait aucune trace de pesticides.
> 99,2 % des raisins contenaient des résidus de pesticides, et 4,8% des échantillons dépassaient la LMR. lien
> C’est l’occasion de rappeler que la norme n’empêche pas le danger, car même si le produit consommé ne la dépasse pas, les pesticides ingérés s’additionnent dans notre corps, et auront fatalement des conséquences pour notre santé.
> Il est plus que probable que tous les autres fruits connaissent le même problème.
> Oublions donc les fruits, et optons pour les légumes.
> Inutile de s’attarder sur les OGM, technique qui consiste à intégrer les pesticides dans la plante, de façon a tuer les insectes prédateurs qui auraient le malheur de s’y aventurer, mais c’est oublier que si ces pesticides OGM sont dans les fibres de la plante, ils se retrouveront aussi dans nos assiettes. lien
> Pour ceux qui ne l’ont pas encore visionné, c’est le moment de découvrir l’émission d’Elise Lucet et Lionel de Coninck « pièces à conviction » : « assiettes tous risques : manger peut nuire à la santé » (4, 5, 6) mais aussi cette vidéo « des toxiques dans nos assiettes », et ce documentaire d’Eric Guéret, avec Isabelle Saporta diffusée le 16 février 2011 sur FR3. lien
> Une bonne nouvelle quand même : le conseil d’état vient de condamner le Cruiseur, mais il reste d’autres pesticides qui menacent notre santé, et celle des abeilles dont on constate aujourd’hui l’effarante mortalité. lien
> Une technique fait fureur aujourd’hui : l’irradiation des aliments. Pour ne pas effrayer le consommateur, vous ne verrez pas ce mot apparaitre, il est remplacé par celui « d’ionisation », mais le résultat est le même.
> Il s’agit donc de soumettre les aliments à un rayonnement radioactif afin de tuer les bactéries qui pourraient les abimer, d’empêcher la germination (oignons, pommes de terre), et de ralentir le murissement des fruits. lien
> Même nos herbes aromatiques sont irradiées.
> En France, 80% de nos fruits et légumes subissent ce traitement. lien
> Pour ceux qui se demandent quel est le danger d'une telle pratique, il leur suffit de cliquer sur ce lien
> Les contrôles sont rares ou quasi inexistants : entre 100 et 200 échantillons par an, et ne concernent quasiment que les aliments importés.
> Cette technique discutable est pourtant tout à fait légale, en vertu d’un accord passé entre la FAO (Food and Agriculture Organisation) et l’AIEA (agence internationale de l’énergie atomique).
> Un collectif français s’est crée contre l’irradiation des aliments, et vous pouvez les rejoindre sur ce lien.
> Devant cette avalanche de mauvaises nouvelles, il ne reste que peu d’alternatives au consommateur : acheter directement à un producteur, en se limitant aux fruits et légumes de saison, en s’étant assuré qu’il ne traite pas, ou encore mieux acheter bio.
> Ceux qui rétorquerons qu’il coute un peu plus cher, on peut répondre que notre santé à un prix, et qu’il est bien plus onéreux de traiter un cancer (entre 2000 et 6000 € par mois).lien
> Et puis, les légumes et fruits non traités ont du gout, et ont une supériorité nutritionnelle à ceux issus de l’agriculture industrielle.
> De nombreuses études l’ont prouvé, même s’il faudrait en réaliser une sur le long terme pour le prouver définitivement. lien
> La BIO, considérée longtemps comme l’apanage des bobos de gauche vient d’être considérée par la FAO comme une réelle solution.
> Elle est présente dans 120 pays, recouvre 31 millions d’hectares, et représente un marché de 40 milliards de dollars. lien
> La FAO a reconnu que l’agriculture biologique permet de freiner, voire d’arrêter, la stérilisation du sol, évitant ainsi le recours aux engrais chimiques, réduisant ainsi l’utilisation des carburants fossiles, en permettant aussi une meilleure production en terme de gout,
> La FAO dans un rapport des 3/5 mai 2007 le conclut ainsi :
> « l’agriculture biologique est un mode de gestion globale de la production qui exclut l’utilisation d’engrais et de pesticides de synthèse et d’organismes génétiquement modifiés, réduit au maximum la pollution de l’air, du sol et de l’eau, et optimise la santé et la production des communautés interdépendantes de végétaux, d’animaux et d’être humains ». lien
> Et pourtant le BIO est menacé. lien
> Les privilégiés sont ceux qui ont leur jardin, et leurs arbres fruitiers à condition bien sur qu’ils ne traitent pas chimiquement le sol, et la production.
> En effet, des études ont prouvé que certains jardiniers, espérant une meilleure production, dépassent souvent la dose prescrite, rendant du coup celle-ci plus dangereuse que celle que l’on trouve dans le commerce. lien
> L’idéal est de se contenter d’apports naturels, en fabriquant son propre compost, ce qui réduira d’autant le contenu de sa poubelle, et contribuera doublement au développement durable.
> Il ne faut pas non plus oublier cette nouvelle technologie, le BRF (bois raméal fragmenté) qui permet de cultiver sans arrosage, et qui recrée de l’humus. lien
> Tout n’est donc peut-être pas perdu.
> Comme disait mon vieil ami africain :
> « La mère est celle qui prend le couteau par la lame ».
>
> L’image illustrant l’article provient de « eleveducobu.centerblog »
> Emission à venir : « notre poison quotidien » prévue pour le 15 mars 2011 à 20h40.
> Autres articles :
> OGM : l’Amérique s’inquiète
> L’Amarante, plante espiègle,
> Globalement mauvais,
> Des pommes, des poires, mais pas n’importe quoi
> Mets de l’huile ? surtout pas !
le breizh flag trip tour
"Phare Breton organise en partenariat avec Breizh Flag Trip Tour et Bookbeo , le défi tour du Monde du Gwenn Ha Du qui est parti le
Principe du défi:
L’objectif du défi vise à mettre en valeur le Gwenn Ha Du par une photographie que chaque participant associera à un lieu où il réside ou est de passage et laissera libre cours à son imagination…
Les photographies seront géolocalisées et toute la communauté bretonne pourra les commenter.
Grâce à notre partenaire BookBeo, les images du tour du monde envoyées par les participants seront aussi diffusées via un code 2D qui sera imprimé sur le drapeau, les sites internet et les produits dérivés.
Parce que nous croyons très fort « au lien social entre bretons », chaque participant postera
le Gwenn Ha Du à un autre breton et il traversera ainsi tous les continents.
Comment participer:
Rien de plus simple, Il suffit de s’inscrire et de laisser un message dans le Café du port en indiquant la ville et le pays où vous souhaitez recevoir le Gwenn Ha Du. Dès réception, dépêchez-vous de prendre une photographie puis nous l’adresser par mail pour publication."
source: Phare Breton
LE BREIZH FLAG TRIP TOUR
Inscription à :
Articles (Atom)







