mardi 8 février 2011

expression dépression



Labo to me ...et géants de la pharma-scie qui nous soignent de nos ptites angoisses and cartel compagnie.
Jackpot et super-profits sont sur un bateau 
quand le patient tombe à l'eau
qu'est ce qui reste?
ben
allo? 
Aaaaalllllo?
S'il vous plait, vous pouvez me passer le service consommateur?
comment ça en dérangement
Allo
à l'eau...
(Raymonde Davos)

 sur l'air de:"Elle arrivait de la Suédie lilly"



L'une des deux vidéos publiées sur le site de l'Express (lien envoyé par Serge)
 

world massala






Terrakota sur:

lundi 7 février 2011

les nouveaux contestataires



 qué qui gna à la télé? ben, passe moi le programme:



découvert  chez:  Intercessions-tissages dans l'étoffe des choses-

Complejo de Amor con Javiera Mena






NPO

couleur locale et la mousse en plus pour faire joli



C'est lundi pour tous les esprits d'ici et d'un peu plus loin tout aussi également
Et
puis
dame... (et même notre Dame)
comme
les nouvelles vont bon train  (plutôt que l'avion)

.../...





Bonjour à toutes et à tous,

en tant que paysans qui aimons la terre, nous ne pouvons rester impassible face au projet de construction d'un aéroport international près de Nantes, et ce sur 2000 hectares environ (infrastructures annexes comprises mais sans compter les projets qui en découleraient).
Et comme nous sommes partenaires dans une logique de préservation de la petite paysannerie et de la qualité des aliments, nous espérons que vous êtes aussi sensible à propos de ce projet.

C'est pourquoi nous vous transmettons un appel à venir se rassembler le samedi 19 février contre ce projet absurde et dangereux, (ainsi que l'affiche d'appel en pièce-jointe).

Ne laissons pas l'équivalent d'une commune entière disparaitre sous le béton! Mobilisons-nous!

Vous pouvez transférer l'appel autour de vous,

Cordialement,

Hubert et Yoann, paysans et membres du collectif de lutte contre l'aéroport de Notre Dame des Landes.

Blog du collectif : http://lutteaeroportnddl.wordpress.com/
Le collectif de lutte contre l'aéroport de Notre Dame des Landes appelle à une mobilisation forte contre le projet d'aéroport international de Nantes :

Le Samedi 19 février 2011
à partir de 10h
en face de la mairie de Notre Dame des Landes

Cette journée de rassemblement permettra d'initier un jeûne militant et tournant, à durée indéterminée,afin de montrer notre opposition forte à ce projet.
La caravane qui abritera les jeûneur(se)s et leurs soutiens, effectuera une boucle itinérante.
En effet, la caravane passera dans les grandes villes qui ont participé au financement de l'aéroport, mais aussi dans les villes concernées (in)directement par le projet.
Le collectif, ou/et les comités locaux de résistance à ce projet, souhaitent ainsi rencontrer les différent(e)s habitant(e)s de ces villes, afin de discuter autour de ce projet et de ces différents dangers.

Et ainsi d'interpeller les collectivités et les citoyen(ne)s sur les dangers de cet aéroport, qui symbolise la forte urbanisation de nos campagnes (actuellement l'équivalent d'un département français est bétonné tous les 7 ans), et donc la mise en danger de notre patrimoine agricole et alimentaire!
De même, l'Agence Internationale de l'Énergie a spécifié que nous avions passé le pic de pétrole en 2006, et que les effets de ce passage se feront de plus en plus sentir. Qui sera prêt à payer la hausse du prix du kérosène et son coût écologique?!
Enfin, les collectivités et Vinci mettent en avant le fable coût du projet (450 millions d'euros), alors que des projets comparables ont coûté entre 4 et 5 milliards d'euros. Nous savons très bien à qui sera demandé le paiement de la différence!

Le collectif espère enfin, par cette caravane, faire connaître la lutte autour de l'occupation des terres du projet, et appel d'ailleurs à l'amplification de cette occupation.
L'occupation de ces terres permettant de résister à l'avancée de la multinationale Vinci, et de se réapproprier les terres du projet (un peu moins de 2000 hectares, infrastructures annexes comprises), et ce afin d'en faire un grand lieu d'autonomie et de réappropriation de nos existences.

Pour toutes ces raisons, et bien d'autres, nous appelons les citoyen(ne)s à se mobiliser fortement contre ce projet, et à venir nombreux(ses) le samedi 19 février 2011.

Programme de la journée :

10h: installation de la caravane du jeûne et de la résistance

13h: pique-nique militant avec soupe populaire

Après-midi: prises de paroles populaire/débats et animations musicales/festives (apportez vos instruments de musique, de jonglage...)

Le collectif de lutte contre l'aéroport de Notre Dame des Landes.

Blog du collectif :


Contact pour les permanences de jeûne ou de soutien, et pour le rassemblement... :



                                                        ----------------------------------------------


 sous le titre deux points et que j'ouvre les guillemettes: 

"Vol au dessus d'un nid de révolte."

j'avion(s) reçu également ceci ou alors j'avion(s) également reçu ceci ou alors également ceci...j'Avion(s) mais pas sans elle...


"Quand je suis en vacances, je ne suis pas ministre des Affaires étrangères, je suis Michèle Alliot-Marie, qui a des amis de longue date, qu'elle a l'habitude de recevoir en France, qui sont heureux de me faire découvrir leur pays. Je pensais qu'un ministre avait le droit d'avoir des amis... Alors ça maintenant je vais être très attentive... je ne quitterai pas la Dordogne."
Il est vrai qu'une ministre des affaires étrangères "préhistorique",  quand à son comportement sera mieux à l'aise dans le Périgord... qu'à l'étranger !
Je lui souhaite bien du courage lors de ses déplacements, car un ministre d'état se doit de voyager hors des frontières pour représenter la France.
Les fonctions élémentaires de sa mission sont-elles clairement  précisées par Monsieur le Président de la République ? 
Le 17 décembre, à Sidi Bouzid, Mohamed Bouaziz s'immolait par le feu.
La ministre est allée passer ses vacances de Noël en Tunisie, avec des membres de sa famille et son compagnon, alors que la révolte du Peuple Tunisien  contre le dictateur Zine El Abidine Ben Ali  avait commencé, et allait l'acculer à une fuite honteuse.
Qu'elle ait voyagé une fois, deux fois, X fois ans un avion d'un proche de Ben Ali : peu importe  ! Ce qu'il faut retenir, c'est son indécente présence en Tunisie alors que le  jeune étudiant chômeur agonisait sur un lit du centre des grands brûlés de Ben Arous, près de Tunis.
Madame la ministre des affaires étrangères et son compagnon  Patrick Ollier,  ministre des relations avec le parlement se livraient au tourisme le 29 décembre, transportés dans un avion du clan Ben Ali / Trabelsi. Envolés de Tabarka, les représentants du gouvernement Fillon ont atterri à Tozeur : ce moyen de locomotion aimablement mis à leur service leur a permis d'éviter de traverser des villes en révolte.  
Les funérailles du jeune martyr se sont déroulées dans la plus grande intimité, le 4 janvier, dans le recueillement qui convenait pour son geste héroïque, 
Mohamed Bouali,  ta flamme ne s'éteindra pas sitôt. Tu as retrouvé Jan Palace, l'étudiant tchécoslovaque en philosophie, vous êtes devenus les brandons de la liberté. Il faut souhaiter que le vent souffle fort pour attiser les foyers de révoltes.
M.A.M. et P.O.M. sont  remontés dans un avion de ligne ; les vacances étaient finies ! Ils n'ont pas pu assister à l'agonie du jeune Tunisien...
Pour Madame Alliot-Marie, Ministre d'Etat aux Affaires étrangères,  la mémoire est surtout  la faculté d'oublier."
Christian Bretécher

Z'également dans la boite de ce début de semelle:

  "merci a tous de votre soutien, nous en avons vraiment besoin, nous sommes plusieurs au tribunal à être personnellement mis en cause dans cette affaire"
                                                                      -Un magistrat de Nantes-




reçu aussi cet article du Midi Libre (midi prix mais fait le maximum...)


"Publié à 12 h 45 - La maire PS de Montpellier (Hérault), Hélène Mandroux, a symboliquement marié samedi matin deux homosexuels malgré la récente décision du Conseil constitutionnel de confirmer l'illégalité de telles unions. La cérémonie s'est déroulée dans la salle habituellement réservée aux mariages dans cette ville, sur le domaine de Grammont, en présence des deux nouveaux "époux" de nationalité française et portugaise, Florent Robin et Tito Livio Santos Mota.

Hélène Mandroux, ceinte de son écharpe tricolore et accompagnée d'une partie des membres de son conseil, a strictement respecté le protocole habituel des mariages. Pour respecter la loi, la maire a seulement évité d'inscrire cette union sur le registre officiel des mariages
de la ville, empêchant ainsi la cérémonie de signature de ce registre par les mariés et leurs témoins. "Tout s'est très bien passé. Les mariés étaient ravis et Hélène Mandroux a participé à la réception qui a suivi cette cérémonie dans une salle annexe tandis que d'autres mariages se poursuivaient à côté", a précisé Sandrine Locci, responsable de la communication de la mairie de Montpellier. "Malgré la récente décision du Conseil constiutionnel, Hélène Mandroux a tenu ainsi à montrer son soutien officiel à la communauté gay de sa cité.

Ce soutien, qui date de plusieurs années, fait que Montpellier est dévenu l'une des principales cités "gay-friendly" en France", a t-elle ajouté. Des guides à destination de la communauté homosexuelle sont régulièrement distribués à l'office de tourisme de cette ville. Les parents homosexuels disposant d'une autorité parentale sont désormais autorisés à s'identifier comme tels sur les fiches d'inscription des écoles publiques de Montpellier. Le Conseil constitutionnel a confirmé fin janvier l'illégalité du mariage homosexuel en l'état actuel du droit français, laissant au législateur le soin de modifier la Constitution pour l'autoriser s'il le souhaite.

Les associations gays et lesbiennes ont déploré une décision "moyenâgeuse", espérant, à l'unisson avec les partis de gauche, une alternance politique lors de la prochaine élection présidentielle pour faire avancer cette question de société. En 2004, un mariage entre deux hommes avait été célébré par le député-maire de Bègles (Gironde), Noël Mamère (Verts), mais il avait été ensuite annulé par la Cour de cassation."
Midi-Libre Edition du samedi 5 fevrier 2011


 Et pour refermer notre journal de l'ami journée, chers blogouilleurs devant l'éternel,je me doigt (en toute simplicité) de vous livrer cette vidéo-mise en bière- faisant la part belle à un couple de brasseurs de la  grande Brière qui mousse à tout bio et producteurs locaux. Pour avoir goûté quelques spécimens de leur Cerveza, en toute discrétion et moralité sur l'étiquette, je ne peux que recommander ce délicat breuvage et rappelons présentement et ici même que ce qui pourrait ressembler parfois à de la pub en est naturellement  en fait (fête) mais à la différence du publi-reportage rémunéré et pas toujours déclaré chez certains ...ici même nous donnons dans le spécial copinage avec toute  sa gratuité bien intentionnée
Alors,
gu'on se le dise.
Et à la question: " Est-ce bien raisonnable de commencer un article (indéfini)  par un jeûne (et abstinence?) pour le conclure par quelque libation orgesque?", les jurés ont répondu à leur grande majorité moins un méga-aphone: 

"Tout à fait et que le cul nous pèle"



Brasserie de la Brière 

Et puis, pour ne pas oublier les qu'on signe gouvernementales à l'intention de nous autres d'en bas là bas tout mousse mousse... rappelons qu'au même titre de la consommation quotidienne de cinq centrales nucléaires, de l'ogm sous les bras, du patron décomplexé et de la zécurité partout partout partout...il est important également  comme notre exemplaire  talonnette à poils ras  heu! pour le mental heu!  de faire du sport.
Et,
c'est ainsi, qu'un lecteur bricoleur tout feu tout flamme et  certainement  bien à l'Est nous a fait parvenir cette chtite vidéo ou il joint pour ainsi dire:l'utile à l'agréable.


coming out



découvert chez: "De tout et de rien"

dimanche 6 février 2011

vases communicants


 photo:Patrick L.

"../...Le bleu de la mer. Il faut que je dise quelque chose à ce propos. Quand j'étais enfant j'habitais avec ma mère chez une de ses sœurs au Marin et on allait — le mari de cette sœur était pêcheur — et on allait du Marin, je ne sais plus exactement si c'était à Saint-Anne ou Diamant, etc. Je ne me souviens pas. Et je me souviens qu'un jour le canot a chaviré et que je tombais dans le bleu de la mer. Et que cet oncle — le mari de ma tante — a plongé et m'a rattrapé par le cou. Et pendant très longtemps il suffisait que je ferme les yeux et je me voyais descendre dans ce bleu qui était menaçant mais d'une manière assez splendide, pas d'une manière petite. Jusqu'au jour où j'en ai parlé avec ma mère. Ma mère était une redoutable destructrice de mythe. On s'est toujours, on s'est toujours opposé. On a toujours eu des combats de paroles, ma mère et moi. Jusqu'au jour ou je lui ai raconté ça et elle me dit mais non c'est pas vrai y a jamais eu, y a jamais eu de naufrage de bateau, y a jamais eu... Qu'est ce que tu racontes là, etc. Et ça se passe j'avais peut-être 25 ans quand cette discussion a lieu. Autrement dit, je ne sais pas si c'est elle qui ne s'est plus souvenue c'est possible ou si c'est moi qui ai créé cet épisode du naufrage dans la baie du Marin ou du Diamant, je ne sais plus exactement. En tout cas c'est par là.../.."
-Edouard Glissant -
-extrait d'un entretien -"Les hommes-livres" entre Edouard Glissant et Patrick Chamoiseau



il y a toujours un commencement





Il y a toujours un commencement,
pour faire ses débuts...
Et même lorsqu'il s'agirait d'avoir le mot de la fin ,
un dernier pour la route
sans doute.
Ou alors...
le premier en déroute
et l'avancée de la troupe
dans le désert des tard tard
où se lèvent
les couche tôt
au premier jour du reste de l'envie.

Il y a toujours un commencement,
pour se raconter des histoires...
A lire entre les lignes,
en marge du protocole,
Mais!
Qui a vu la première vague,
le premier lever du soleil,
le premier sourire d'un autre et les larmes qui suivirent leur route déjà tracée?

Il y a toujours un commencement à se battre
d'ailleurs M'dame c'est lui qu'a commencé...
à se prendre une veste, une gamelle, la honte et les jambes à son cou.
Le premier cri qui tue
son dernier cri qui put.

Il y a toujours un commencement pour s'arranger les souvenirs
une première page à marée basse,
comme des regrets noyés
sous la marée haute
et
le va et vient incessant
du coeur des vagues
qui rythme l'éclair de lune.

Il y a toujours un commencement
qui restera sur sa fin
d'avoir trop vite couru 
vers de vastes utopies,
les 6 mères à la fois
le doute en embuscade
et la peur de ne plus savoir nager
aux alentours des dimanches.



 vidéo découverte chez: Les amis essentiels

samedi 5 février 2011

afro-breizh



Afro-Breizh est un spectacle de la  "compagnie Dounia". le 19 février au Zéphyr de Châteaugiron.  et le lendemain "travaux pratiques" avec un bal métissé.



"Le spectacle AFRO-BREIZH est une rencontre des arts vocaux, chorégraphiques et musicaux d’Afrique et de     Bretagne porté par la Compagnie Dounia. Il met en scène une cohabitation des cultures pour témoigner que l’on peut vivre ensemble malgré les différences. Il est un reflet du monde d’aujourd’hui où urbanité rime avec mixité." -source: Dounia-



across the universe





"Words are flowing out like endless rain into a paper cup,
They slither while they pass, they slip away across the universe
Pools of sorrow, waves of joy are drifting through my open mind,
Possessing and caressing me.
Jai guru de va om
Nothing's gonna change my world,
Nothing's gonna change my world.

Images of broken light which dance before me like a million eyes,

That call me on and on across the universe,
Thoughts meander like a restless wind inside a letter box they
Tumble blindly as they make their way
Across the universe
Jai guru de va om
Nothing's gonna change my world,
Nothing's gonna change my world.

Sounds of laughter shades of earth are ringing

Through my open views inviting and inciting me
Limitless undying love which shines around me like a
Million suns, it calls me on and on
Across the universe
Jai guru de va om
Nothing's gonna change my world,
Nothing's gonna change my world."
The Beatles -extrait de l'album Let it be



"Les mots coulent comme la pluie sans fin dans un papier en carton,
Ils glissent pendant qu'ils passent loin à travers l'univers.
Des puits de chagrin, des vagues de joie dérivent à travers mon esprit ouvert,
Me possédant et me caressant.
Jai guru deva om.

Rien ne va changer mon monde,
Rien ne va changer mon monde,
Rien ne va changer mon monde,
Rien ne va changer mon monde.

Images de lumière cassée qui dansent avant moi comme un million yeux,
Ils m'appellent indéfiniment à travers l'univers.
Les pensées serpentent comme un vent agité à l'intérieur d'une boîte de lettre,
Ils dégringolent aveuglement pendant qu'ils font leur chemin à travers l'univers.
Jai guru deva om.

Des bruits des nuances de rire de l'amour sonnent par mes oreilles ouvertes,
M'incitant et m'invitant.
L'amour éternel sans limite brille autour de moi comme un million de soleils,
Il m'appelle indéfiniment à travers l'univers.
Jai guru deva om.

Rien ne va changer mon monde, rien ne va changer mon monde, rien ne..."