lundi 31 janvier 2011
un brin de culture dans un monde de...
Le monsieur qui joue aux arbres s'appelle Denis Colin, c'est un grand clarinettiste de jazz et avec son groupe "la société des arpenteurs" il donnera samedi 12 février un concert (à 20h30) au Carré d'Argent à Pont-château-
------------------------------
"Trois adolescentes nous guident à travers les divers locaux de leur lycée qualifié ZEP, désignant ou évitant les caméras de vidéosurveillance., censées concourir à la sécurité dans cette enceinte. Débordantes de vie, elles nous livrent leurs points de vue, dans une mise en abyme du cinéma, avec un langage actuel, et une espièglerie qui s'étend du constat à la contestation réfléchie." (source Athénor)
------------------------------------
ET un mambo pour la route, un
biographie
"il a été un enfant comme on croit que l'enfant a été
puis adolescent un bout d'homme
persuadé de posséder le monde par un simple geste.
Plus tard il a subi la peste
d'encourir la condamnation
sur ce qu'il aimait dans le sexe
qu'on ne fait pas à la maison
et se sentant ainsi exclu
des affaires de l'ordinaire
il a cherché à être lu
puisqu'on le forçait à se taire.Tant qu'à présent célibataire
la tête blanchie par son mal
il regarde le temps banal
les yeux toujours écarquillés
comme un enfant, un animal
jeté à des sentiers pillés
et qui part avec la planète
espérant peut-être que l'être
ne lui sera pas dénié.Vous plaît-il d'encore mieux savoir
les choses de son existence?
Regardez en vous même car
point n'est grande la différence."-"Biographie"-William Cliff-
photos : Front de mer de Saint-Nazaire lundi 31 janvier 2011-9h15-
dimanche 30 janvier 2011
on ne devrait pas rire avec ces choses là ...
...mais des fois c'est plus fort que soi...
Ça grogne dans les rangs
"Ça grogne dans les rangs des CRS : face aux menaces de fermeture, des mouvements de protestation ont eu lieu, hier, à Lyon et à Perpignan. Quant à la compagnie de Marseille, elle a décidé d'entamer une grève de la faim.
Grève de la faim votée en AG à Marseille...
Quant à la compagnie de CRSmarseillaise, en déplacement à Paris pour des missions de sécurité, elle a décidé, hier, en assemblée générale d'entamer une «grève de la faim», a annoncé Unité police SGP-FO (premier syndicat de gardiens de la paix). Ces mouvements ont été provoqués par les mesures annoncées par le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, concernant les CRS, notamment la menace de fermeture de compagnies à Lyon et à Marseille, en indiquant que «chaque situation familiale sera prise en compte». «La capacité des CRS ne sera pas remise en cause» a assuré le ministre. Il a, en revanche, indiqué que les «rumeurs» sur six autres fermetures, dénoncées par des syndicats de police, étaient «infondées». Une réunion est d'ailleurs prévue à ce sujet mercredi au ministère de l'Intérieur.
«Tergiversations»
Le secrétaire général d'Unité police SGP-FO, Nicolas Comte, a demandé, hier, dans un communiqué «au ministre de l'Intérieur de ne fermer aucune Compagnie républicaine de sécurité». Pour Jean-Claude Delage, le secrétaire général d'Alliance, «l'administration» policière «est responsable de la montée de ces mécontentements» car elle «tergiverse» et «ne dit pas les choses clairement»."-source: Le Télégramme.com
ET
Philippe qui manie le 12em degré comme sa poche nous propose ceci:
Soutenons les CRS en grève et en lutte pour de justes revendications.
Signez les pétitions.
quand la femme est grillagée
"Écoutez ma chanson bien douce
Que Verlaine aurait su mieux faire
Elle se veut discrète et légère
Un frisson d'eau sur de la mousse
C'est la complainte de l'épouse
De la femme derrière son grillage
Ils la font vivre au Moyen Âge
Que la honte les éclabousse
Quand la femme est grillagée
Toutes les femmes sont outragées
Les hommes les ont rejetées
Dans l'obscurité
Elle ne prend jamais la parole
En public, ce n'est pas son rôle
Elle est craintive, elle est soumise
Pas question de lui faire la bise
On lui a appris à se soumettre
À ne pas contrarier son maître
Elle n'a droit qu'à quelques murmures
Les yeux baissés sur sa couture
Elle respecte la loi divine
Qui dit, par la bouche de l'homme,
Que sa place est à la cuisine
Et qu'elle est sa bête de somme
Pas question de faire la savante
Il vaut mieux qu'elle soit ignorante
Son époux dit que les études
Sont contraires à ses servitudes
Jusqu'aux pieds, sa burqa austère
Est garante de sa décence
Elle prévient la concupiscence
Des hommes auxquels elle pourrait plaire
Un regard jugé impudique
Serait mortel pour la captive
Elle pourrait finir brûlée vive
Lapidée en place publique
Jeunes femmes, larguez les amarres
Refusez ces coutumes barbares
Dites non au manichéisme
Au retour à l'obscurantisme
Jetez ce moucharabieh triste
Né de coutumes esclavagistes
Et au lieu de porter ce voile
Allez vous-en, mettez les voiles"
-Pierre Perret- Que Verlaine aurait su mieux faire
Elle se veut discrète et légère
Un frisson d'eau sur de la mousse
C'est la complainte de l'épouse
De la femme derrière son grillage
Ils la font vivre au Moyen Âge
Que la honte les éclabousse
Quand la femme est grillagée
Toutes les femmes sont outragées
Les hommes les ont rejetées
Dans l'obscurité
Elle ne prend jamais la parole
En public, ce n'est pas son rôle
Elle est craintive, elle est soumise
Pas question de lui faire la bise
On lui a appris à se soumettre
À ne pas contrarier son maître
Elle n'a droit qu'à quelques murmures
Les yeux baissés sur sa couture
Elle respecte la loi divine
Qui dit, par la bouche de l'homme,
Que sa place est à la cuisine
Et qu'elle est sa bête de somme
Pas question de faire la savante
Il vaut mieux qu'elle soit ignorante
Son époux dit que les études
Sont contraires à ses servitudes
Jusqu'aux pieds, sa burqa austère
Est garante de sa décence
Elle prévient la concupiscence
Des hommes auxquels elle pourrait plaire
Un regard jugé impudique
Serait mortel pour la captive
Elle pourrait finir brûlée vive
Lapidée en place publique
Jeunes femmes, larguez les amarres
Refusez ces coutumes barbares
Dites non au manichéisme
Au retour à l'obscurantisme
Jetez ce moucharabieh triste
Né de coutumes esclavagistes
Et au lieu de porter ce voile
Allez vous-en, mettez les voiles"
un long fleuve tranquille...
photo: Camille P.
photos:"The Egypt Protests" -Totally Coll Pix.com-
"Ne chantez pas la Mort, c'est un sujet morbide
Le mot seul jette un froid, aussitôt qu'il est dit
Les gens du show-business vous prédiront le bide
C'est un sujet tabou pour poète maudit
La Mort
La Mort
Je la chante et, dès lors, miracle des voyelles
Il semble que la Mort est la sœur de l'amour
La Mort qui nous attend et l'amour qu'on appelle
Et si lui ne vient pas, elle viendra toujours
La Mort
La Mort
La mienne n'aura pas, comme dans le Larousse
Un squelette, un linceul ; dans la main, une faux
Mais fille de vingt ans à chevelure rousse
En voile de mariée, elle aura ce qu'il faut
La Mort
La Mort
De grands yeux d'océan, une voix d'ingénue
Un sourire d'enfant sur des lèvres carmin
Douce, elle apaisera sur sa poitrine nue
Mes paupières brûlées, ma gueule en parchemin
La Mort
La Mort
Requiem de Mozart et non Danse Macabre
Pauvre valse musette au musée de Saint-Saëns
La Mort c'est la beauté, c'est l'éclair vif du sabre
C'est le doux penthotal, de l'esprit et des sens
La Mort
La Mort
Et n'allez pas confondre et l'effet et la cause
La Mort est délivrance, elle sait que le Temps
Quotidiennement nous vole quelque chose
La poignée de cheveux et l'ivoire des dents
La Mort
La Mort
Elle est euthanasie, la suprême infirmière
Elle survient à temps, pour arrêter ce jeu
Près du soldat blessé dans la boue des rizières
Chez le vieillard glacé dans la chambre sans feu
La Mort
La Mort
Le Temps c'est le tic-tac monstrueux de la montre
La Mort, c'est l'infini dans son éternité
Mais qu'advient-il de ceux qui vont à sa rencontre ?
Comme on gagne sa vie, nous faut-il mériter
La Mort
La Mort
La Mort ?"
-Jean-Roger Caussimon-
Comme c'est étrange!!!!!!!!!!!!!
Est-ce que quelqu'un a une explication ?"
Qui a dit que la vie était un long fleuve tranquille? Pas moi en tout cas, toi non plus? ben alors qui?
Hein(g)?
Un habitant des bords de Loire? pas si sur- Un autre de la plaine du Nil heu! là par l'étang qui court, faudrait voir...
Mes biens chers frères z'et soeurs, en ce dimanche à offrir des fleurs aux "Martine", dans la boite aux lettres du blogounien de service, j'ai trouvé tout d'abord cette photo de Camille qui fait joliment/poétiquement "amour et paix" avec des bougies et puis aussi.. un lien envoyé par Fulup sur les manifestations actuelles en Egypte.
Alors,
deux poids, deux mesures
ou plus "simplement" et...douloureusement les deux faces d'une même histoire -humaine-, quand le ptit bonhomme qui court toujours contre le temps qui passe doit affronter ses propres démons et ceux de ses colistiers, tout en essayant de ne pas trop se perdre dans les couloirs.
Cela mérite sans doute un peu de respect, de réflexion et d'indulgence, ne pensez-vous pas?photos:"The Egypt Protests" -Totally Coll Pix.com-
"Ne chantez pas la Mort, c'est un sujet morbide
Le mot seul jette un froid, aussitôt qu'il est dit
Les gens du show-business vous prédiront le bide
C'est un sujet tabou pour poète maudit
La Mort
La Mort
Je la chante et, dès lors, miracle des voyelles
Il semble que la Mort est la sœur de l'amour
La Mort qui nous attend et l'amour qu'on appelle
Et si lui ne vient pas, elle viendra toujours
La Mort
La Mort
La mienne n'aura pas, comme dans le Larousse
Un squelette, un linceul ; dans la main, une faux
Mais fille de vingt ans à chevelure rousse
En voile de mariée, elle aura ce qu'il faut
La Mort
La Mort
De grands yeux d'océan, une voix d'ingénue
Un sourire d'enfant sur des lèvres carmin
Douce, elle apaisera sur sa poitrine nue
Mes paupières brûlées, ma gueule en parchemin
La Mort
La Mort
Requiem de Mozart et non Danse Macabre
Pauvre valse musette au musée de Saint-Saëns
La Mort c'est la beauté, c'est l'éclair vif du sabre
C'est le doux penthotal, de l'esprit et des sens
La Mort
La Mort
Et n'allez pas confondre et l'effet et la cause
La Mort est délivrance, elle sait que le Temps
Quotidiennement nous vole quelque chose
La poignée de cheveux et l'ivoire des dents
La Mort
La Mort
Elle est euthanasie, la suprême infirmière
Elle survient à temps, pour arrêter ce jeu
Près du soldat blessé dans la boue des rizières
Chez le vieillard glacé dans la chambre sans feu
La Mort
La Mort
Le Temps c'est le tic-tac monstrueux de la montre
La Mort, c'est l'infini dans son éternité
Mais qu'advient-il de ceux qui vont à sa rencontre ?
Comme on gagne sa vie, nous faut-il mériter
La Mort
La Mort
La Mort ?"
-Jean-Roger Caussimon-
et puis...
pirouette, cacahuète...
vous pensiez tout de même pas que j'allais vous laisser dans cet état là?
Marius nous propose pour nous détendre une devinette mathématique en diable et d'ailleurs si vous avez une explication n'hésitez surtout pas à nous la donner, on fera suivre...
"Cette année, nous aurons 4 dates inhabituelles: 1/1/11, 11/1/11, 1/11/11 et 11/11/11.
Maintenant prenez les 2 derniers chiffres de votre année de naissance et ajoutez l'âge que vous aurez cette année. Le total devrait être 111. Comme c'est étrange!!!!!!!!!!!!!
Est-ce que quelqu'un a une explication ?"
samedi 29 janvier 2011
loopsi 2 traduction immédiate...
Pascale m'a envoyé cet article publié dans Guérande- infos. net
"Avant la Loi LOPPSI 2, l'amère expérience de Gilles Bernier
Édifiant. L’histoire de Gilles Bernier et de ses mésaventures judiciaires dues à la Loi d’Orientation et de Programmation Pour la Sécurité Intérieure laisse songeur quant aux conséquences d’un texte qui appelle à la délation par les élus locaux et chasse des centaines de familles qui ont choisi un mode de vie alternatif. La raison : «Un risque grave d’atteindre à la salubrité, à la sécurité et à la tranquillité publique ».
En 2010, LOPPSI 2 a conduit ce Guérandais de sa confortable yourte à son mini-van, d’une activité paludière et maraîchère lucrative au Pôle Emploi via le RSA, d’un terrain cultivé à une friche, et a disloqué sa famille.
Une vie choisie, harmonieuse et reconnue
« Même les enfants des écoles venaient ici ! »
Les aléas de l’activité salicole vont provoquer un premier déclic : « J’ai vécu la marée noire de 1999 comme un véritable traumatisme. Puis, en 2001, nous avons eu six mois de pluie consécutifs. Je me suis dit que la monoculture n’était peut-être plus d’actualité car trop dépendante d’un équilibre fragile. J’ai cherché à me diversifier sur les marais en proposant des contes, des visites, des marchés historiques ». L’installation d’une AMAP (Association pour le Maintien de l’Agriculture Paysanne) à proximité va l’orienter vers le maraîchage biologique et un circuit court de distribution aux consommateurs.Le besoin de logement est un second déclic décisif. « J’avais une petite maison au village, devenue trop petite. J’ai longtemps cherché autre chose pour abriter ma famille, en vain. Les prix ont atteint un point de non-retour pour les gens comme moi », explique Gilles Bernier. En 2005, il pose une première yourte de 30 m2 sur un terrain en friche. « La yourte est un type d’habitat nomade protégé par l’UNESCO. Elle offre beaucoup de confort et a un impact minimum sur l’environnement et le paysage », ajoute-t-il. Pas d’occupation illégale de terrain pour la famille Bernier : « J’étais sur le point de partir et le propriétaire est venu me voir pour me proposer ce terrain. Je lui ai expliqué l’intégralité de mon projet. Il était d’accord ». Libéré de certaines contraintes de la société de consommation, il justifie : « Les gens qui utilisent la cabane, la tente, le tipi, la yourte, l'habitat troglodyte, ont fait des choix avant la crise. Je n’emprunte pas sur 50 ans pour endetter mes enfants ».
Il entreprend alors de cultiver la terre, projette même de fabriquer et vendre du pain paysan. Économiquement, l’activité fait vivre la famille. Écologiquement, les Bernier sont en accord avec la nature. « Nous avons mis l’écologie en pratique avec l’utilisation du vélo au maximum, le recyclage de l’eau de pluie. Nous nous sommes appliqués à nous-mêmes des technologies environnementales. C’est aussi très éducatif pour nos enfants, qui ont totalement adhéré au projet. Pourtant, c’est très difficile de changer les habitudes, il faut être vraiment volontaire. Il ne faut surtout pas se couper des autres et garder du lien social », se rappelle-t-il. Mieux encore, on se presse sur le site de la yourte pour mieux manger et s’instruire. « Même les enfants des écoles venaient ici ! », souligne Gilles Bernier.
Traité comme un criminel
« L’Etat fait le nettoyage du territoire »
Les difficultés sont arrivées en janvier 2008 avec la visite des services de la mairie. Dans le même temps, les jeunes cultivateurs de l’AMAP étaient expulsés suite à une dénonciation. « Nous sommes dans le domaine de l’intolérance de la part de certaines personnes, mais je préfère m’inscrire dans le registre de l’incompréhension plutôt que dans la colère », tempère-t-il.Gilles Bernier est allé rencontrer le nouveau maire, Christophe Priou. Après avoir exposé sa situation, la réponse du député-maire a été claire selon lui : « L’État fait le nettoyage pour raison de sécurité, on ne peut rien pour vous ». Il ajoute : « Raisons de sécurité ? Moi, je lui parlais de salades et démarches bio ! ». Procédure d’expulsion, tribunal correctionnel, délit pénal, deux ans à se demander : « Est-ce que c’est bien vrai ce qui m’arrive ? ». LOPPSI 2 met tout le monde dans le même panier, des Roms aux squatteurs. Votée en février 2010 par tous les bancs de l’assemblée, des Écolos à la Droite (de rares exceptions), elle condamne à une amende de 3 700 euros toute commune qui ne dénoncerait pas les situations du genre de celle de Gilles Bernier. « Mes façons de repenser l’économie et l’écologie m’ont conduit en correctionnelle. Mais ce qui est le plus inquiétant, c’est la dénonciation des modes de vies alternatifs », ajoute l’homme blessé.
Gilles Bernier poursuit son constat accablant : « J’étais autonome, je suis aujourd’hui dépendant et fragilisé. Je dors dans mon véhicule, j’ai froid, je perds mon énergie, mes économies, mes amis. Mais je ne veux pas tomber plus bas, ne plus avoir de connexions avec le monde». Même certains organismes issus de l’État sont désarçonnés : « Quand je vais au Pôle Emploi, je ne rentre pas dans les cases. Il a fallu que je demande l’aide de l’État pour mes enfants (qui vivent désormais chez leur mère). Je suis au RSA ! Les gens de l’Action Sociale tombent des nues ! »
Gilles Bernier conclut en dénonçant les dérives de cette loi sécuritaire : « J’avais du pain sur la planche, je proposais une alternative qui fonctionne. Je n’ai pas eu de sommation ! Je crains que nos libertés soient en voie d’extinction. Je ne suis peut-être pas un modèle, peut-être que ma démarche est emmerdante, mais ça ne méritait pas de me « nettoyer ». LOPPSI, c’est la loi pour l’Augmentation des Pratiques Policières pour la Sécurité Imposée »."
source: YD Guérande infos.net
vendredi 28 janvier 2011
Tunisie, Egypte... à qui le tour?
...En quelque sorte
Des idées et des Hommes
et la soif de Justice , de Liberté,
de Dignité...
Alors...
Tremble Davos. Tremble...
Inscription à :
Articles (Atom)













