lundi 27 décembre 2010

chronique du bastingage


un air de famille


bout en train


mais caisse?



signaux de détresse

et nous tenons le coup



Non mais quand même  ça n'a l'air de rien cette affaire là et portant si on s'y attarde un peu, ben on se rendrait compte que c'est pas six anodin que ça, voir même plus...
En effet, j'étions tranquillement installé, en ce  vrai début de matinée et  pilotage automatique associé quand soudain me traversa l'esprit -où ce qui lui ressemble- une  idée somme toute banale voir futile et sans doute  pour un certain nombre de mes associés planétaire si on n'y prend garde: complètement conne- bref je venais de penser que ce lundi qui démarrait mollement et plutôt frileusement même serait le dernier du genre pour l'année .
Oui, dame je vous l'accorde - pas de quoi en faire un fromage aoc - Certes...Mais  au niveau de la Saint-Bolique (patron des psys) vous allez pas me dire qu'il n'y a pas quelque chose à creuser  ...Hein(g)?
ça signifie ptêt  pour plagier Claudius  grand  poète toulousain qu'il faille tourner la page ou  bien ouvrir un nouveau cahier avec ses ptits carreaux bien alignés qui vous font de l'oeil à la récré. Ranger l'histoire à sa juste place, ni plus, ni moins...dans la bibliothèque du temps qui va et virer de bord en profitant de la marée.
D'ailleurs, c'est sans doute pas un hasard si  la saison du blanc  va suivre en janvier JAAAAANNNNvier!!!
et la mode des "bonnes" raies solutions
révolution!
entre deux draps
sans dessus-d'sous



ça devient presque une habitude et il va falloir que je m'y fesses fasse, chaque année en tant que citoyen d'un pays qui prend soin de ses arrières je reçois un courrier pour me conseiller vivement d'aller  me faire  lire l'avenir dans les fécalitudes.  Je suppose que très bientôt je serais également sur les listings des vaccinables à prendre en grippe. C'est que... on les soigne les séniors surtout depuis qu'on veut les achever au boulot...
il nous reste
labos sur les os... mais...
on tient le coup




on ne paie pas!



dimanche 26 décembre 2010

La LIorona

au diable les avocats...






-envoyé par Johann-

indignez-vous



L'indifférence: la pire des attitudes

"-C'est vrai, les raisons de s'indigner peuvent paraître aujourd'hui moins nettes ou le monde trop complexe.
Qui commande, qui décide? il n'est pas toujours facile de distinguer entre tous les courants qui nous gouvernent. Nous n'avons plus affaire à une petite élite dont nous comprenons clairement les agissements. C'est un vaste monde, dont nous sentons bien qu'il est interdépendant. 
Nous vivons dans une interconnectivité comme jamais encore il en a existé. Mais dans ce monde, il y a des choses insupportables. Pour le voir, il faut bien regarder, chercher.
Je dis aux jeunes: cherchez un peu, vous allez trouver. La pire des attitudes est l'indifférence, dire "je n'y peux rien, je me débrouille". En vous comportant ainsi, vous perdez l'une des composantes essentielles qui fait l'humain. Une des composantes indispensables; la faculté d'indignation et l'engagement qui en est la conséquence."
-extrait de: "Indignez-vous" de Stéphane Hessel- Editions Indigène-


dimanche côté rue

mais le couvert reste mis



" A tous les repas pris en commun, nous invitons la liberté à s'asseoir.
La place demeure vide, mais le couvert reste mis."
-René Char-

samedi 25 décembre 2010

midnight express-tout le monde descend



La religion c'est l'opium du peuple disaient-ils  avec la lucidité qui caractérise l'avant-garde du  Bien entendu. Seulement, comme  toute idéologie  -science des idées- puise également son substantifique poêle (ben c'est l'hiver, quoi)  dans la croyance, le dogme, la doctrine... elle devient  donc elle même  objectivement z'et également  sans se presser , au pas du renne dans la toundra: l'opium du peuple. que nous traduirons en français de tous les jours par Béquille presque anti-dérapante pour rassurer son ptit coeur qui bat  tellement vite dans les virages du destin( cong).



En cocktail de Noël avec les cahouètes grillées à sec,  voilà ce que ça donne:

un noël comme on n'en fait pas







"C'était vingt-deux heures à peine, ce vendredi-là
C'était veille de Noël et, pour fêter ça,
Il s'en allait chez Madeleine près du Pont d' l'Alma
Elle aurait eu tant de peine qu'il ne vienne pas
Fêter Noël, fêter Noël

En smoking de velour vert, en col roulé blanc

Et le cœur en bandoulière, marchant à pas lents
A pied, il longeait la Seine tout en sifflotant
Puisqu'il allait chez Madeleine, il avait bien l' temps
Charmant Noël, charmant Noël

C'était vingt-deux heures à peine, ce vendredi-là

C'était veille de Noël et, pour fêter ça,
Elle s'en allait chez Jean-Pierre, près du Pont d' l'Alma
Il aurait eu tant de peine qu'elle ne vienne pas
Fêter Noël, fêter Noël

Bottée noire souveraine et gantée de blanc

Elle allait pour dire "Je t'aime" marchant d'un pas lent
A pied, elle longeait la Seine tout en chantonnant
Puisqu'elle allait chez Jean-Pierre, elle avait bien l' temps
Mmh mhm mhm, charmant Noël

Or, voilà que sur le pont ils se rencontrèrent

Ces deux-là qui s'en venaient d'un chemin contraire
Lorsqu'il la vit si belle des bottes aux gants
Il se sentit infidèle jusqu'au bout des dents

Elle aima son smoking vert son col roulé blanc

Et frissonna dans l'hiver en lui souriant
- Bonsoir je vais chez Jean-Pierre, près du pont d' l'Alma
- Bonsoir, j'allais chez Madeleine, c'est juste à deux pas

Et ils allèrent chez Eugène pour y fêter ça

Sous le sapin de lumière quand il l'embrassa
Heureuse, elle se fit légère au creux de son bras
Au petit jour, ils s'aimèrent près d'un feu de bois
Joyeux Noël, joyeux Noël

Mais après une semaine, ce vendredi-là

Veille de l'année nouvelle, tout recommença
Il se rendit chez Madeleine, l'air un peu sournois
Elle se rendit chez Jean-Pierre, un peu tard, ma foi

Bien sûr, il y eut des scènes près du Pont d' l'Alma

Qu'est-ce que ça pouvait leur faire à ces amants-là ?
Eux qu'avaient eu un Noël comme on n'en fait pas
Mais il est bien doux quand même de rentrer chez soi
Après Noël,
Joyeux Noël"

-Barbara-