mardi 7 décembre 2010

les nouveaux philosophes

- pub canadienne-


L'ex-nouveau premier ministre en visite à Cherbourg pour assurer la population de sa compassion (et ça rime en sus) suite aux inondations récentes. Il a dit un truc du genre: " en tant qu'ex  élu local je sais comment ça fait (ah bon il a inondé sa piscine?) et je peux affirmer ici et maintenant qu'une fois les dégâts passés, tout reviendra comme avant.."
Ben on est content alors.
Ouf, heureusement qu'il s'est déplacé le gars (à la bonne franquette comme il se doit)  pour rassurer le  ptit peuple  mouillé et  ignare.
"les crues passent mais les cruches restent..." -lao tsé tung-


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et une page de pub:
(à consommer sans modération)




buvez éliminez




le dessin du jour

lundi 6 décembre 2010

le calendrier qui va d'l'avant



Le calendrier y est
semaine 48 is over
barré en croisé de bleu 
à la pointe du bic
C'est où ça?
qu'il disait  sur sa devanture clignotante
et fardée pour le moins , pour le moi-s des affaires,
à faire,sinon...
Bientôt la quille alors!
Faudra changer le carton et tous ses saints...boomerang.
Tu sais sans doute ce qui se prépare
que  du bon,que du douze,
avec l'apôtre apparente moins celui ou celle qui aurait laissé sa place.
Je n'ai pas l'intention de répondre à la question, enfin pas tout de suite
Faut que je réfléchisse sans piquer un phare et son rocher suchard
où les tous les bateaux, tous les rafiots se sont fracassés,
à la messe des inuits.
"Laisse pisser le mérinos et tous les couillons de la steppe" 
c'est  -presque-  comme du paternel
dans le texte, en train de recoudre sa crèche à coups de pinceaux sur les montagnes de Judée,
enfin...
comme il s'imaginait depuis les livres,
 connus, reconnus et bien habillés pour l'opération de la foire agricole de décembre.
Les moutons un peu partout, un âne tout gris et le boeuf qu'il faudra suivre-forcément-
 les froids mages aussi, et le fromage qui brie pour les pêcheurs rentrés bredouilles.
Mais... 
A l'apéro le ptit jésus saucissonne déjà  avec ses potes et c'est toujours ça de pris.
Dame! c'est qu'on mangera encore à pas d'heure avec c't'affaire, gavé en double file (à couper le beurre)  pour la cérémonie de remise des prie -Dieu.
C'est can-con les cadeaux? s'excitait le choeur en accent tégu qu'avait pas fait sa mue.
et tiens r'garde le père noël, légèrement pompette qui se prend les  rennes dans la barbe!
Ah bravo! quand même, devant les gosses...un peu de tenue.
et un, et deux et trois et... huitres 
sur le côté  ou par derrière?
qu'importe
pour les urgences, c'est toujours  ça de gagné
dans les grandes artères...
Ah mais, attends... je me réveille là, d'un mauvais cauchemar
en crise de foie gras,
et  saumon d'élevage qui lève la nageoire poliment  pour dire bonjour à la dame;
et deux doigts coupe-faim bien au fond de la gorge.
Ah ça va mieux...
jusqu'à la prochaine
qui se mettra forcément sur son 31
quand on lui dira.
Ah ça ira
et qui souhaitera, vivra.

période bleue

 source Artbleu




"Je cherche les images roses
Suppose que je me sois trompée
Je trouve un polar gai
Toi en panama "la baie d'Ha long
Et moi ma robe en soie
La troll avec ses larges oreilles
Gentille comme Simplet
Et parce que je partais la nuit
Comme allumeuse de jonque
Tu m'as prise sur la banquette
Pleurant, saké sanglant

C'est toujours ainsi
Que la rose est ternie
Mon souvenir s' fait le tri
Mettant autant de bleu que de gris

Si je cherche des souvenirs roses
Il y a un carnet qui dispose
De belles images de nous en Bretagne et
Qui posent
Et je creuse sur la plage
J' trouve partout ton image
J'entends comme une cornemuse
Tu n'es pas là
Et les feuilles s'amusent
Dans le vent
Embarquant les papiers blancs

Revenant au carnet rose
Tu as sauvé mon toutou
Parce qu'il était à moi
Je suppose
Car, mon Dieu, t'aimes pas les chiens
Mais t'étais très chic avec le mien
Je trie
Comme quelqu'un qui perd les pages
Y a du vent sur la plage
Et c'est vrai, l'autre soir
J'ai failli te ranger dans un bouquin noir

Aujourd'hui, parce qu'il fait beau,
J' pense à toi et ton bateau
Aujourd'hui, parce qu'il pleut plus,
Je regrette ton absence, dépourvue

Mon souvenir s' fait le tri
Mettant autant de bleu que de gris"

une idée en passant

j'ai la mémoire qui flanche?





J'ai reçu ceci:

"Qui est Strauss-Kahn ? - Par Raoul Marc JENNAR militant et chercheur
altermondialiste-
-L’actualité abonde de sujets. Les acteurs politiques et les évènements défilent. Un clou chasse l’autre, comme dit le proverbe. On oublie vite. Et les
médias en tous genres en font chaque jour l’illustration. Or, depuis quelques temps, ces médias nous abreuvent d’articles et de sondages de nature à nous convaincre
que Dominique Strauss-Kahn, s’il est candidat aux présidentielles, a toutes les chances de battre Sarkozy. Sans jamais nous rappeler ce qu’il a fait quand il était ministre
de Jospin et ce qu’il fait à la tête du FMI. Bien entendu… Qui sont ces médias ? Pour l’essentiel, les grands hebdomadaires de droite (L’Express, Le Point, Paris-Match, le
Journal du Dimanche) et de la gauche libérale (Le Nouvel Observateur) et des quotidiens de droite comme Le Figaro ou La Tribune. Les sondages qui nous désignent
déjà le prochain président sont commandés par des journaux de droite. Il semble que les patrons de ces organes de presse (Lagardère, Dassault, ’), déçus par l’actuel
occupant de l’Elysée, préfèrent quelqu’un qui leur épargnera, espèrent-ils, grèves et manifestations. D’où la nécessité de nous présenter un candidat de la gauche dite
moderne, dite réaliste, dite responsable. Il me semble donc important de rappeler qui est celui qu’on invite avec tant d’insistance à soutenir, avant même que le PS ait  choisi son candidat. Sans doute pour que ce choix soit celui du patronat.
Pour ce faire, cinq sources utiles : le numéro du 24 avril 2010 de l’hebdomadaire Marianne avec un dossier intitulé « DSK mis à nu », l’article de Jean-Jacques Chavigné consacré au FMI de DSK dans le numéro 176 de juin-juillet-août du mensuel Démocratie et Socialisme, l’organe du courant du même nom au sein du PS, le livre de Vincent Giret et Véronique Le Billon, Les Vices cachés de DSK (Seuil, 2000), quelques chroniques que j’ai publiées en son temps dans un hebdomadaire belge ou sur ce blog et, enfin et surtout, l’excellent dossier de François Ruffin paru dans le numéro 47 (automne 2010) de Fakir (encore en vente actuellement contact@fakirpresse.info). Il me paraît indispensable de rappeler les choix qui furent ceux de Strauss-Kahn quand il était ministre de l’Économie, des Finances et de
l’Industrie de Jospin:

- La privatisation des banques publiques : le GAN, le CIC, la Marseillaise de Crédit, le Crédit Lyonnais, le Crédit Foncier de France, le Groupe Caisse d’Épargne.
Après le passage de Strauss-Kahn, il n’y a plus de secteur financier public.

- Les autres privatisations. Sous l’impulsion de Strauss-Kahn, le gouvernement Jospin a
davantage privatisé que les gouvernements de droite présidés par Balladur et Juppé : Airbus, France Télécom, Thomson-CSF, Thomson MultiMedia, Air France,

- La libéralisation du secteur de l’énergie : Strauss-Kahn, qui défend les négociations de l’OMC, soutient l’adhésion du gouvernement Jospin aux propositions européennes (Barcelone) qui vont permettre ensuite à la droite de privatiser EDF-GDF.

- C’est lui qui met en place le régime des stocks options avec plusieurs mesures favorables à cette manière de rémunérer les hauts-dirigeants d’entreprises.

- C’est lui qui lance l’idée de fonds de pension « à la française ».
 
- C’est lui qui pousse Jospin à renier les engagements pris par le PS devant les électeurs, en 1997 : défendre et renforcer les services publics, défendre Renault-Vilvoorde, poser quatre conditions pour le passage à l’euro. 

- C’est Strauss-Kahn qui, en 1999,  a proposé Pascal Lamy pour que celui-ci devienne le Commissaire européen au commerce international (avant de devenir, ensuite, directeur général de l’OMC).

En 2005, Strauss-Kahn fait campagne pour le « oui » au TCE. Le directeur général du FMI est fidèle à l’ancien ministre de Jospin. Sous son impulsion, le FMI instrumentalise la dette publique des pays du Nord comme du Sud. Sous la pression du monde des affaires et de la finance, les gouvernements ont décidé de ne plus permettre aux pouvoirs publics d’emprunter auprès d’organes publics de crédit, à des taux nettement avantageux. En Europe, c’est devenu la règle depuis le traité de Maastricht. Les États sont tenus d’emprunter auprès des banques privées. C’est la principale cause de leur endettement, vu les taux pratiqués.

La seconde cause d’endettement, c’est le renflouement des banquiers et des spéculateurs suite à la crise de 2008. Pour combattre la dette, on ne pose pas de questions sur les causes de celle-ci. On affirme que le seul remède, ce sont des réformes dites « structurelles ».

Le FMI de Strauss-Kahn poursuit ainsi 4 objectifs : diminuer les salaires des fonctionnaires, remplacer les retraites par répartition par un recours aux assurances privées, réduire les investissements dans la santé, l’éducation, la culture vendre les services publics aux firmes transnationales flexibiliser le marché du travail en démantelant le droit du travail, en favorisant les délocalisations et en rendant les licenciements plus faciles augmenter les profits des firmes privées en multipliant les exonérations de cotisations sociales ou d’impôts et en gelant ou en réduisant les salaires. Ce sont ces politiques que le FMI de Strauss-Kahn impose aux pays du Sud.
Avec la complicité de la Commission européenne, il fait de même avec les États de l’Union européenne. Nul ne s’étonnera dès lors qu’il ait très officiellement exprimé son soutien aux « Réformes » entamées par Sarkozy. « On vit 100 ans, on ne va pas continuer à avoir la retraite à 60 ans » déclarait Strauss-Kahn au journal Le Figaro, le 20 mai 2010.

Quelle différence entre Sarkozy et Strauss-Kahn ? Celle qu’on peut trouver entre un Sarkobrun et un Sarkorose. C’est toujours du Sarko. Il me semble urgent que, dès à présent, les partis à la gauche du PS fassent savoir qu’en tout état de cause, il leur sera impossible de soutenir Strauss-Kahn en 2012. Il ne suffit pas de changer une personne. Il faut changer de politique. Cela va sans dire, me dira-t-on… Mais cela va encore mieux en le disant."



liberté

Comme une idée généreuse et universelle pour débuter  la semaine sous ses meilleurs atours



découvert à "l'atelier des lettres"

dimanche 5 décembre 2010

du gris décliné sous quelques coutures




Un dimanche tout de gris dévêtu , "total look" en quelque sorte entre un ciel d'apparente froideur, l'ardoise  luisante des toits et les murs en silence. 
Il resterait pourtant -juste- à rajouter un soupçon d'autre chose pour envisager l'horizon immédiat en tableau d'apparat -ou presque- et transformer la solitude des a-priori en  un espace  paisible  et serein.
D'ailleurs, le gris semble parfaitement coller à la dernière vague. On l'accommode à toute la palette, pour créer, des lieux de vie au design connecté avec un temps qui se cherche provisoirement des pelures dans le nombril, quelques raisons de respirer sans-doute.
Tout est façade...
Ici, elle s'annonce maritime mais peut-être n'est-ce guère plus qu'un mirage humide porté par des envies d'ailleurs, des supposées conquêtes, des appels à dache, la compagnie des âmes en bois flotté ?

A l'avant-dernière page, l'auteur qui voulait en finir (??) avec un bouquin pesant  son poids de franche lucidité a noté en italique: "et pourtant, toujours, nous nous choisissons un compagnon; non pour nous, mais pour quelque chose qui est en nous, hors de nous, qui a besoin que nous manquions à nous-même pour passer la ligne que nous n'atteindrons pas...Compagnon par avance perdu, la perte même qui est désormais à notre place..."*

Aujourd'hui, j'ai fini le livre.Il s'en est retourné à sa place, sur l'étagère aux souvenirs endormis et  il ne tient qu'à l'aventurier de passage de hisser sa toile, pour mélanger au gris qui s'interroge, deux ou  trois touches de couleur plus vives afin de garder en mémoire la majesté des ombres qui échappent à la nuit .

*-extrait de: "La diagonale du vide" de Pierre Péju-



peinture: Juan Gris-

samedi 4 décembre 2010

en route, mauvaise troupe



Ce sont des copains plus plus qui débarquent, rarement sur l'affiche mais  souvent dans l'imprévu avec tout  un attirail de joyeux et sensibles bricolos, 
Et  pour cette fois, qui fait l'occasion du larron,
entre bonbons et vin chaud;
 pour la crise... d'en rire...
Sur
un air de Noël.
Forcément, c'est de saison.















vendredi 3 décembre 2010

vendredi , l'actualité qui rame avec des bulles dedans




Il y a des chose qu'il ne faut pas dire parce que c'est pas bien na! ça se fait pas et tout et quoi, quoi!

Par exemple, aujourd'hui, jour de démarrage de la  grande messe cathodique des promesses de don -Téléthon en français- serait-il possible  d'émettre quelques doutes sur ce genre d'opération- propre sur elle- sans pour autant se retrouver exclu, par tous les donneurs de leçon d'Humanité  de la communauté des: "bien comme il faut"?
Pour des raisons personnelles que je n'étalerais pas ici, le handicap ne m'est pas vraiment indifférent et puis pour avoir participé a leurs débuts aux premiers Sidactions...
mais attendez je fais quoi-là?
ça y est je me sens obligé de me justifier comme tout bon judéo-chrétien de service..

.Bref après avoir mis le nez dedans, je n'ai  pas toujours trouvé que  cela sentait bon  la rose, certes  beaucoup de bonne conscience  et aussi bien sur de bénévolat tout à fait respectable, mais désolé encore une fois de penser cela...ce n'est pas parce que c'est écrit- pour la science- sur l'emballage que l'on rentre forcément dans un monde tout beau, tout gentil, tout transparent. Le pouvoir, l'argent et tout ce qui va avec exige à mon humble avis que l'on se pose quelques questions et de ne surtout  pas signer les yeux fermés n'importe quoi sous prétexte qu'il y a une blouse blanche sur la photo et un animateur tout sourire de compassion. derrière l'écran.
"Pour les missiles anti-missiles il y a les impôts,  pour la recherche médicale il y a le Téléthon" -Un auditeur de France-Inter dans l'émission "Le  Téléphone sonne"

Donc disions-nous il y a des choses qu'il ne faut pas exprimer; mais z'au fait  qui décide cela ? Ah ben en autre  les assermentés de la communication.
Tenez en ce moment, on cause beaucoup de ce fameux site "Wikileaks" qui fait des révélations tout azimuts sur le merveilleux univers aussi épais que la moquette sur laquelle  glissent  les "dits" grands de ce monde. Et là, boum badaboum, tous ce qui compte derrière la cravate mondialisée hausse le ton et pousse des cris effarouchés: Comment, mais quelle honte, c'est indécent, de la dictature je vous dit..., trop c'est trop etc etc .Et pour une fois  quelle que soit la chapelle, le tout qui rote avec le ptit doigt en l'air  entonne le même refrain.
Bon, je ne suis pas vraiment client de la presse à sensation. Je ne me fais plus d'illusions depuis longtemps sur la gente politicarde (à ne pas confondre bien sur avec la noble idée de  faire de la politique, qui devrait elle  relever du bénévolat, enfin passons...) mais c'est quand même marrant de voir toute la Magouille Connection s'agiter au nom des valeurs de la démocratie et je ne sais quoi d'autre; iIs n'ont peur de rien. Notons également, comme de coutume... la presse qui va dans le sens du poil, tout en dénonçant le sieur Julian
Assange- fondateur du site, se délecte de raconter la main sur les yeux; "Mon dieu quelle horreur," les dernières révélations  avant...fermeture.
Personnellement à la place du monsieur en question, dans le rôle "de tout seul contre le reste du  monde" je ne me sentirais  pas vraiment tranquille. Au cinoche c'est pas mal, pour ceux qui aiment les films catastrophe, mais dans la vraie vie, ça craint..
Je pense d'ailleurs qu'il devrait bientôt être dans les pages du Guiness Book -En effet,  avoir eu  tout ce qui compte chez- planétaire- de services secrets,  spéciaux et  coups tordus... sur le dos...
Quand même faut le faire, chapeau bas monsieur et heu! aussi... toutes mes condoléances .

Sinon en plus léger vous avez quoi?
Ah ben tiens nous apprenions ce matin même que monsieur Pierre Bergé  avait été à son tour (après la madone des deux chèvres) cambriolé.
Allez relativisons, on ne lui aurai volé qu'une montre et un réveil  ah oui mais... pour une valeur de...30 mille euros. 
Ah c'est sur, prout ma chère, nous n'avons pas tout à fait  les même valeurs (pécuniaires bien sur)...



"J'ai des doutes, quand tu m'dis qu'tu m'aimes plus qu'avant
J'ai des doutes, sur le cimetière des éléphants
J'ai des doutes, en ce qui concerne les insectes
J'ai des doutes, qu'ils soient tous en mission secrète
J'ai des doutes quand j'défais les mailles de ton pull
J'ai des doutes, alors j'les refais une à une
J'ai des doutes, ou est-ce le cri perçant des mouettes
J'ai des doutes, j'ai la conviction qu'elles nous guettent

Na komy na tembé
Tembé nako ka moa
Na komy na tembé
Eka mati bisso
Na komy na tembé
Tembé nako kamoa
Na komy na tembé
Ekamati bisso

J'ai des doutes, cachée par les stores vénitiens
J'ai des doutes, j'm'envole avec tes plumes d'indien
J'ai des doutes, sur le gémissement des crevettes
J'ai des doutes, j'ai la conviction qu'elles nous guettent

J'ai des doutes, quand tu m'dis qu'tu m'aimes plus qu'avant
J'ai des doutes, sur le cimetière des éléphants
J'ai des doutes, en ce qui concerne les insectes
J'ai des doutes, j'ai la conviction qu'elles nous guettent"
-Sara Mandiano- 




"J'ai des doutes sur le changement de l'heure en été
J'ai des doutes sur qui coule les bateaux, qui jette les pavés.
Des réserves quant à la question d'angle pour le canapé.

J'ai des doutes sur la notion de longévité.
Sur la remise à flot de la crème renversée.
J'ai des doutes, est-ce que vous en avez ? Est-ce que vous en avez ?
Des doutes, des idées, des rondes, des carrées, des allongées ? Est-ce que vous en avez, des devises des pensées de l'Asie et du coeur ?
J'ai des doutes sur l'heure à laquelle tu viens de rentrer.
La certitude de t'avoir si fort désirée.

J'ai des doutes, est-ce que vous en avez ? Est-ce que vous en avez ?
Je milite au parti Zone B, je milite mais je m'ennuie. J'ai la détente sensible, l'étiquette fragile, le champagne "douts?".

J'honnore la passion du Sans-une-seule-virgule. Est-ce que vous en avez ? Est-ce que vous en avez, des doutes des idées des rêves des douceurs éveillés ? Le goût du danger des routes à prendre ou à laisser ?
Est-ce que vous en avez, du réseau, des rougeurs et des nerfs d'acier ?
Est-ce que vous en avez ?
Déchiffrez les affaires les valises.
Dénoyautez les médias les cerises.
Coupez court à l'appel de la bise.
Et livrez le secret des banquises.

Est-ce que vous en avez?"
-Alain Bashung" 
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au panier du jour: 

- envoyé par Philippe-




- envoyé par Sneck- 
Pour infos, pour les non initiés, les verts nazairiens votent depuis toujours  comme un seul homme au conseil municipal derrière msieur le maire (défendeur entre autre du projet d'aéroport de Notre Dame des Landes) et sinon au niveau départemental ils sont contre le projet...d'aéroport....ah  Dame (notre dame même) c'est compliqué la politique (strapontaire).