jeudi 18 novembre 2010

the cliff



-envoyé par Serge-

compétitif




J'étions, comme dans ma certaine habitude matinale, le nez dans le bol et les oreilles en électron libre se trémoussant  heu...avec langueur au rythme de  tous les bruits d'une ville dans sa moyenne existence allant  dans le sens de son histoire quotidienne version milieu de semaine. 
Au milieu de tout ce fatras étouffé de changements de vitesse,  radio en sourdine, babillements modernes de gosses sur le trottoir menant à l'école primaire, premiers bruits  à l'oeuvre d'un bâtiment qui va tout va ...bien;
je saisis parmi  deux flots de paroles étouffés dans l'oeuf et trois descentes d'Earl Grey avec  nuage de lait  dans le gosier -suivez la flêche s'il vous plait- un adjectif  qualificatif,  employé avec une certaine délectation- me semblait-il -par une madame ministre rescapette du dernier ré-show-fait  parisien et qui -virgule-  me dis-je ,  servirait bien de mot du jour à ce blogaboulga estuairien à glander.
-COMPETITIF- Ne  trouvez-vous pas également comme mon moi du je dis  cette expression  d'une poésie ô combien  savoureuse et surtout tellement imagée?
En effet , mon esprit vagabond et transatlantique me renvoya aussitôt dans les mirettes, des cohortes -noires et blanches- et très eisensteiniennes de prolétaires battant le pavé et matraqués à leur tour par des légions robotiques chargées de faire rentrer dans le crâne du peuple des basses besognes la compréhésion associée à l'expression en question, à savoir, salaire en friche pour les plus chanceux et perte de boulot pour les autres; ce qu'on appelle gentiment, et avec suavité, dans les cercles nombriliens du pouvoir kiri et  qui pète le feu: les effets collatéraux dûs aux délocalisations et courbes de croissance du  régime wet tatcher. 
Car, pour être compétitif-traduisez: gagner toujours plus de poignon sur le poil étriqué  des masses incultes comme il faut et laborieuses comme on les aime (et à la messe le dimanche si possible également), il faut pour notre bien naturellement et ceux blabla de nos n'enfants du plus tard,  faire des efforts- promoncez AÎfort - en insistant sur la première syllabe -
Mais, comment confetti?
et
bien
Tout d'abord, en ne  baissant pas  Lagarde qui si vous n'allez pas à elle viendra surement -et dans le poste- avoue et aussi par quelques entourloupes dans les comptes dont les experts ont le secret d'Etat. Là-dessus vous saupoudrez largement de pet dagogie -autre expression très tendance- chez les- nous qu'on cause- et voilà, comme en 29 le tour est jouet.
Et s'il faut en plus une ou deux bonnes guerres pour faire passer -ben pourquoi-pas- rien de plus productif que le crac boum hue- on fabrique, on casse et on reconstruit- le top mes biens chers frères de la loge  semi-automatique P 64. Le mort au combat ou dans la plaine sa peine, ça mange pas de pain et ça fait moins de retraite à rembouser...
Pensez-y...
compéti-tifs
Alors,
bien dégagé derrière les oreilles,
ça ira?

mercredi 17 novembre 2010

j'irai cracher sur vos moules frites

alors, vous le prenez?









CARTON-ROUGE

mucho corazon



Les Restos du Cœur
+ « Mucho corazon »
Concert théâtral hispano-excentrique
= les Restos du corazon !
« Mucho corazon » : concert théâtral hispano-excentrique
Julia Gomez (l'espagnole provocante) et Delphy Murzeau (l'ingénue française), deux comédiennes-chanteuses explosives, accompagnées de deux musiciens improvisateurs, Lionel Arthur (le multi-percussionniste) et  Alan Masselin (le guitariste poilu) nous racontent non sans humour des histoires d'amours rêvés, déçus, fantasmés avec des chansons de Luz Casal, Chavela Vargas, Edith Piaf, du Buena Vista Social Club...  Les oeuvres espagnoles sont chantées en français et inversement: on les découvre subitement sous un autre jour. Yo quiero ser una chica Almodóvar (Joaquín Sabina), traduit une des influences qui orientent le spectacle: Pedro Almodovar...
Un succès immédiat 
Dès la création de la première version du projet, en Mars 2010, le succès a été foudroyant et les spectateurs n'ont pas limité leurs commentaires enthousiastes. Au final, "Mucho Corazon" a affiché complet pendant deux semaines.  Depuis, le spectacle a été retravaillé avec un metteur en scène, Loïc Auffret et sera repris pendant tout le mois de Décembre là où il a été créé: au TNT, salle mythique nantaise pépinière de nombreux jeunes talents. Mais entre temps, il tourne : le Nantes Comedy Club, la Comédie des Boulevards (Paris 2e), le Divan du Monde (Paris 18e)...
Les Restos du Corazon!
L’équipe de « Mucho corazon » a décidé de s’associer au lancement de la campagne d’hiver des Restos du cœur en organisant une collecte de produits d’hygiène bébés et adultes (savon, shampoing, coton, dentifrice, brosse à dents, couches…) qui seront remis à la section nantaise de l’association…
Lundi 29 Novembre 2010 à 20h30 au Divan du Monde
suivi d’un bal latino animé par les DJ’s Phil et Madj
DJs officiels du Mondial de la Salsa 2011
Du 8 au 31 Décembre au TNT de Nantes (Supp. le 31 à 23h)
Pendant toute ces représentations, collecte de produits d’hygiène bébés et adultes pour les Restos du Cœur (de Nantes)…
+ d’infos : www.muchocorazon.com
Le Divan du Monde - 75 rue des Martyrs, Paris 18e (M: Pigalle) 
Réservations : FNAC, Digitick, Billetreduc, www.divandumonde.com
Le TNT - 11 allée de la maison rouge – Nantes (Tram : Hôtel-Dieu)
Réservations : FNAC ou par téléphone au TNT ( 02.40.12.12.28.)  

la pluie fait des claquettes


-envoyé par jibi36-

il pleut, il mouille




Il pleut, il mouille, c'est la fête à la débrouille.
Quand à frapper du poing sur l'étable et reconstruire un monde à l'échelle de nos désespérances,
en commençant par scier les barreaux bien sur
 au risque de se casser la gueule...
Ou là...
attention,
tu ne pourras pas dire que tu ne savais pas
car
depuis toujours
c'est écrit dans les feintes écritures:
-la lutte déclasse-
et...
la caravane publicitaire  passe.
Allez, s'il vous plait,
Dépéchez-vous il y en aura forcément pour tout le monde,
Il pleut, il mouille, c'est la fête à la magouille
et pour les quelques jurassic constipés qui s'imagineraient que les crédits font chier
qu'ils regardent enfin  le bonheur au fond des pupilles dilatées du consommateur.
Naturellement,
et plus que jamais
-pendant les crises la fête continue.-
 et grâce au Pékin moyen qui s'est fait remonter les bourses, tu peux si tu le veux
toucher Dieu dans le poste à Christ en  liquide.

il pleut, il mouille c'est la la fête à la patouille.
Les deux pieds dedans même
et la tête en pastilles effervescentes
pour rire en société,
et se sentir tellement bien
au milieu du cheptel .
sans soucis, sans soucis
veuillez répéter après moi....




Il pleut, il mouille, c'est la fête à la chtouille.
Dis, ça s'attrape comment?
Eh! Oh! tu veux ptêt que je te fasse un dessin en plus?
Et d'ailleurs puisque l'on parle d'image, rassure-toi, enfin...c'est un exemple, , tu peux traduire par bourdon si tu préfères,
-En cette saison?
Ben oui, un paradoxe (pris au vol)  de plus sans doute...
Une affaire d'automne en somme , dans sa version  plumée- déplumée
Tiens, pour la peine,  lis plutôt ça:

"Maintenant, ce qui serait bien, c'est qu'il y a ait des bonnes nouvelles, pour changer.
Pas juste des nouvelles moches comme des feuilles mortes, ,comme des arbres morts, comme de la nuit morte. On en a un peu marre, de ces nouvelles-là. On se dit qu'on a tout de même droit à autre chose. On n'est pas fait pour l'hiver sans fin, un long hiver de givre, de gel et de noir. Les feuilles qui éclaboussent le ciel de l'automne, le ciel gris, le ciel bas de l'automne, on les regarde comme une promesse.
Parce qu'on a envie d'y croire. Malgré tout, contre tout."
-extrait de la chronique de Alain Rémond - Marianne n°707-



-Sinon, à part ça, tu l'a vu l'autre hier soir  à la télé?
-Non et toi?
-Ben pareil...
Et ce matin  ils annoncent 12 millions de réceptifs devant leur ptit hôtel portatif
Tu crois ça toi?
-Pfff, si ça se trouve , ils étaient 3024 en comptant les déjà endormis ...

Il pleut, il mouille c'est la fête à la queue-nouille

la montagne ça vous gagne en Bretagne



Pour les fouineurs qui ont du nez...de Redon

il faut faire des économies... qu'ils disaient...




Quand la patrie des DROA de l'homme accueille un dictateur, voilà ce que cela donne...


vidéo envoyée par Monika