jeudi 7 octobre 2010

investir le territoire...qu'ils disaient




"investir le territoire" c'était le thème du 35em congrès  d'une fédération d'établissements hospitaliers et d'aide à la personne qui se tenait ce jour à Nantes. traduisez:  un des groupements d'employeurs de la branche associative sanitaire et sociale (convention collective 51), les mêmes qui avec leur ptits camarades patrons de la branche convention collective 66 sont en train de revenir sur tous les acquis, durement acquis...de salariés qui voient au fil des ans leurs conditions de travail se dégrader.
Plusieurs milliers de personnes du médical, travailleurs sociaux etc s'étaient  donc donné rendez-vous sous les fenêtres patronales pour elles aussi... "investir le territoire" et rappeler  avec conviction qu'à l'heure où là comme partout, le fric roi prend le dessus sur l'Humain, elles ont droit au respect et  refusent de se laisser faire....
















mercredi 6 octobre 2010

escale

 Bon voyage Madame

 "...Le ciel est bas, la mer est grise
      ferme la fenêtre à la brise..."



-envoyé par Holdabum-

fleur de passion



Construit en 1942 le ketch "Fleur de passion" est le porte-drapeau de la fondation Antinea  (o.n.g. suisse). Accueillant à son bord des chercheurs, il navigue autour de la planète et explore les écorégions primordiales pour la préservation de la biodiversité. A chacune de ses escales Antinea entend  ainsi sensibiliser la population sur la protection de nos milieux naturels.
Jusqu'à demain  "Fleur de passion" fait escale  dans le port de Saint-Nazaire
le site de la fondation
le journal de bord de "Fleur de passion"






chantier d'artistes



Qui regarde le futur
avec audace et détermination ? 



Qui n'a pas peur du grand méchant loup ? 



Qui nargue le podium avec défi ? 


Qui connait le gômoungo ? 



Qui se tape le petit écran en pleine face ?



Qui fricote avec Georges de la tour ? 



Qui n’est jamais à court d’idées ? 





au lieu unique

no comment


 photo- source: Le Figaro

Depuis son nord-Aveyron,Nadine nous envoie ceci:

 Instructif 
"A l’aube d’une période d’austérité et d’un plan de rigueur pour la France, il peut être intéressant de connaître la liste (non exhaustive, tirée du « Nouvel Observateur » (n° 2359 du 21 Janvier 2010) des personnalités qui ont fui fiscalement le pays pour s’installer en Suisse, ou dans un autre paradis fiscal. S’ils l’ont fait en toute légalité (achat d’une résidence en Suisse, séjour inférieur à 6 mois sur le sol français), il est par contre inadmissible que certains d’entre eux continuent à s’immiscer dans la vie politique française, en participant activement aux campagnes électorales, pour soutenir tel ou tel candidat, ou pire, en étant officiellement investi par l’Etat pour représenter la France à l’étranger, comme c’est le cas actuellement pour Alain Delon qui est le parrain officiel du pavillon français à l’exposition universelle de Shanghai.
 
 Parmi les plus actifs dans ce domaine, il y a donc Alain Delon (à Genève depuis 1999),mais
 
aussi Johnny Hallyday à Gstaad depuis 2006 (le concert du 14/07/2009 à coûté 500000€ payé par le contribuable Français), sans oublier Charles Aznavour (résidant à Genève), Patricia Kaas, Emmanuelle Béart (qui manifeste EN FRANCE pour que les français accueillent et nourrissent les "sans papiers" !....puis s'en retourne en Suisse, tranquillement... )  , Daniel Auteuil, Marc Levy et Michel Houellebecq etc....
 
Parmi les sportifs on peut citer Alain Prost, Jean Alesi, Richard
 
Virenque, et les tennismen Guy Forget, Richard Gasquet, Henri Leconte, Amélie Mauresmo, Gaël Monfils, Cédric Pioline, et Jo-Wilfried Tsonga qui payent tous leurs impôts en Suisse et n'oublions pas le français le plus populaire Yannick NOAH qui milite pour une France terre d'accueil mais vit aux USA et ne participe pas à l'effort financier français qu'il demande.
> >
> > Moins étonnant, mais encore plus scandaleux, des Personnalités des
 
affaires qui exercent actuellement (ou ont exercé récemment) un pouvoir politique économique ou financier en France, parmi eux : Antoine Zacharias (Vinci) (ah bon... le Vinci des horodateurs de gauche nazairiens? n.d.c.), Claude Berda (AB groupe, TF1), Daniel Hechter (couturier) et Jean-Louis David (salons de coiffure, cosmétiques).
 
 Mais aussi des rentiers et des héritiers, dont les fortunes ont été
 
créées en France, avec la participation de centaines de milliers d’ouvriers français: Eric Peugeot, Jean Taittinger (PDG de la sociét�� du Louvre, ancien ministre de la justice et député de la Marne), Philippe Hersant (patron de presse du Groupe Hersant), Corinne Bouyques (héritière de la fortune Bouygues), les familles Defforey (Carrefour), Mulliez (Auchan) et Halley (Promodès), tous résidant à Genève ou aux environs.
 
 Si ces gens n’aiment pas (fiscalement) la France, qu’ils la quittent et
 
qu’ils l’oublient, et surtout qu’ils n’en profitent pas quand ils en ont besoin (comme par exemple pour venir s’y faire soigner).

 A tous les français qui vont se serrer la ceinture dans un proche
 
avenir, nous proposons de boycotter les concerts, les disques et les livres de tous ceux qui ne participeront pas à l’effort de solidarité nationale et aux médias, nous demandons de ne plus offrir de tribunes télévisées (pour la promotion de films et de disques) aux artistes concernés et de ne plus faire de sponsoring aux sportifs exilés.

 Aux députés nous demandons d’instaurer une loi pour qu’il ne soit plus possible pour un évadé fiscal de venir se faire soigner en France (dans un hôpital public) ni de représenter officiellement la France à l’étranger.
 
Si vous pensez que ce message est légitime, faites le circuler. Il aura peut-être le pouvoir de ramener certains de ces égarés fiscaux à revoir leur position.
 
Maintenant, il reste à trouver le Député qui aura le cran de présenter un texte, et là, c'est pas gagné !!!.... "

mardi 5 octobre 2010

voix au chapitre



SOS
Voix au chapitre
Alors même qu’elle célèbre (très modestement) ses 16 ans d’existence ; alors même que divers revues et journaux régionaux et nationaux augmentent son audience en saluant sa qualité, la librairie Voix au chapitre est confrontée à des problèmes de trésorerie qui menacent de la couler.
Ayant vécu un premier semestre très difficile (la « crise » !), elle se trouve cernée par des services de contentieux, harcelée de mises en demeure de payer « sous huitaine », et menottée par des comptes bloqués qui limitent sa possibilité de travailler.
Ce blocage, surtout, est un étranglement qui peut s’avérer mortel : Si la librairie se trouve limitée dans sa possibilité de commander des livres durant ce dernier trimestre, qui est toujours la période de l’année où elle travaille le plus, ses difficultés s’en trouveront augmentées d’une manière cruciale.
Il faut donc, de toute urgence, qu’elle trouve 6 000 à 7 000 euros pour éviter d’être coincée dans cet engrenage funeste et rétablir son équilibre.
C’est beaucoup pour un seul homme (même aidé de sa dynamique compagne). C’est peu si cent à deux cent personnes veulent bien mettre chacune un petit billet pour éviter le naufrage.
La librairie relance donc le principe du bon d’achat qui l’a déjà soutenue il y quelques années : Vous avancez une certaine somme que vous pourrez ensuite venir dépenser en achats de livres quand bon vous semblera. Ça nous aidera et vous pourrez vous sentir riches quand vous viendrez prendre des livres sans avoir à sortir le porte monnaie.
Par ailleurs, la librairie vous propose d’acheter, pour 15 euros (ou plus), un superbe certificat d’ami de Voix au chapitre que vous pourrez encadrer dans votre bibliothèque afin de rendre vos amis verts de jalousie (ou rouges d’envie).
Merci d’avance de votre réponse à cette offre et de faire circuler cet appel.
Il y a grande urgence.
Voix au chapitre
67 rue Jean Jaurès – 44600 Saint Nazaire. 02 40 01 95 70glambert3@club-internet.fr

le site

autre chose que des celtiques

pensée entre chien et loup

"Il ne faut pas avoir peur des vagues qui agitent notre âme, c'est cela la vie."
-Hwang Sok Yong-

pouffe, ce sera toi



Dans le poste à galège:
"La menace terroriste se cache partout car derrière le barbu le tali bande..."


Histoire corse, basque, bretonne...envoyée parPhilippe-
Un vieux Corse vit depuis plus de 50 ans dans la montagne.
Il aimerait bien planter des pommes de terre dans son jardin, 
mais il est tout seul, vieux et faible.
Il a eu la chance de participer à des séances d'initiation à 
l'informatique.
Il envoie alors un mail à son fils qui étudie à Paris pour lui faire 
part de son problème. 
Cher Doumé, 
Je suis très triste car je ne peux pas planter des pommes de terre 
dans mon jardin.
Je suis sûr que si tu étais ici avec moi, tu aurais pu m'aider à 
retourner la terre. 
Ton père qui t'aime
Le lendemain, le vieil homme reçoit cette réponse :
Cher Père, 
S'il te plaît, ne touche surtout pas au jardin! 
J'y ai caché ce que tu sais. 
Moi aussi je t'aime. 
Ton fils Doumé
À 4 heures du matin arrivent chez le vieillard :
 - la Brigade Antiterroriste ,
 - le GIGN,
 - les RG,
 - la CIA et le FBI
 - et même la presse écrite, TF1 France 2 et France 3 
Ils fouillent tout le jardin, millimètre par millimètre, et 
repartent bredouilles.
Quelques heures plus tard, le vieil homme reçoit un nouveau 
mail de son fils :
Cher Père, 
Je suis certain que la terre de tout le jardin est désormais 
retournée et que tu peux planter tes pommes de terre.
Je ne pouvais pas faire mieux. 
Ton fils qui t'aime, 
Doumé

et de cinq



Et de cinq, se dit-il
comme au jeu du hasard sur un calendrier
où les chiffres tomberaient "au ptit bonheur la chance"
tout le contraire en somme de ce qu'il fallût penser
des jours si réguliers à frôler le vertige;
ça c'est fait,
ça c'est fait..
aimait-il  répéter
pour lui seul ou ses ombres
toujours dans le même panier.
Et de cinq qui nous font mardi
et je retiens deux
deuxième jour de la semaine
et j'en reprends dix
comme: dis moi
à quoi tu penses ce cinq octobre?
Est-ce, si différent du quatre au du six?
Allez , rejoue
tapis- tapis vert
ou je me lance comme un dé
à coudre l'univers
et ses curieuses façons.
Regarde, encore un cinq...
décidément
cinq heures trente et  neuf comme le jour
mais sa palette à l'ouest qui broie encore du noir,
comme une histoire de mémoire....
et patron s'il vous plait
la même chose
au comptoir
un autre dérisoire
sans sucre.
Merci, vous aussi
et... à ce soir!
Dame, tant qu'il y a de l'espoir.
J'vous en serre cinq