mercredi 6 octobre 2010

no comment


 photo- source: Le Figaro

Depuis son nord-Aveyron,Nadine nous envoie ceci:

 Instructif 
"A l’aube d’une période d’austérité et d’un plan de rigueur pour la France, il peut être intéressant de connaître la liste (non exhaustive, tirée du « Nouvel Observateur » (n° 2359 du 21 Janvier 2010) des personnalités qui ont fui fiscalement le pays pour s’installer en Suisse, ou dans un autre paradis fiscal. S’ils l’ont fait en toute légalité (achat d’une résidence en Suisse, séjour inférieur à 6 mois sur le sol français), il est par contre inadmissible que certains d’entre eux continuent à s’immiscer dans la vie politique française, en participant activement aux campagnes électorales, pour soutenir tel ou tel candidat, ou pire, en étant officiellement investi par l’Etat pour représenter la France à l’étranger, comme c’est le cas actuellement pour Alain Delon qui est le parrain officiel du pavillon français à l’exposition universelle de Shanghai.
 
 Parmi les plus actifs dans ce domaine, il y a donc Alain Delon (à Genève depuis 1999),mais
 
aussi Johnny Hallyday à Gstaad depuis 2006 (le concert du 14/07/2009 à coûté 500000€ payé par le contribuable Français), sans oublier Charles Aznavour (résidant à Genève), Patricia Kaas, Emmanuelle Béart (qui manifeste EN FRANCE pour que les français accueillent et nourrissent les "sans papiers" !....puis s'en retourne en Suisse, tranquillement... )  , Daniel Auteuil, Marc Levy et Michel Houellebecq etc....
 
Parmi les sportifs on peut citer Alain Prost, Jean Alesi, Richard
 
Virenque, et les tennismen Guy Forget, Richard Gasquet, Henri Leconte, Amélie Mauresmo, Gaël Monfils, Cédric Pioline, et Jo-Wilfried Tsonga qui payent tous leurs impôts en Suisse et n'oublions pas le français le plus populaire Yannick NOAH qui milite pour une France terre d'accueil mais vit aux USA et ne participe pas à l'effort financier français qu'il demande.
> >
> > Moins étonnant, mais encore plus scandaleux, des Personnalités des
 
affaires qui exercent actuellement (ou ont exercé récemment) un pouvoir politique économique ou financier en France, parmi eux : Antoine Zacharias (Vinci) (ah bon... le Vinci des horodateurs de gauche nazairiens? n.d.c.), Claude Berda (AB groupe, TF1), Daniel Hechter (couturier) et Jean-Louis David (salons de coiffure, cosmétiques).
 
 Mais aussi des rentiers et des héritiers, dont les fortunes ont été
 
créées en France, avec la participation de centaines de milliers d’ouvriers français: Eric Peugeot, Jean Taittinger (PDG de la sociét�� du Louvre, ancien ministre de la justice et député de la Marne), Philippe Hersant (patron de presse du Groupe Hersant), Corinne Bouyques (héritière de la fortune Bouygues), les familles Defforey (Carrefour), Mulliez (Auchan) et Halley (Promodès), tous résidant à Genève ou aux environs.
 
 Si ces gens n’aiment pas (fiscalement) la France, qu’ils la quittent et
 
qu’ils l’oublient, et surtout qu’ils n’en profitent pas quand ils en ont besoin (comme par exemple pour venir s’y faire soigner).

 A tous les français qui vont se serrer la ceinture dans un proche
 
avenir, nous proposons de boycotter les concerts, les disques et les livres de tous ceux qui ne participeront pas à l’effort de solidarité nationale et aux médias, nous demandons de ne plus offrir de tribunes télévisées (pour la promotion de films et de disques) aux artistes concernés et de ne plus faire de sponsoring aux sportifs exilés.

 Aux députés nous demandons d’instaurer une loi pour qu’il ne soit plus possible pour un évadé fiscal de venir se faire soigner en France (dans un hôpital public) ni de représenter officiellement la France à l’étranger.
 
Si vous pensez que ce message est légitime, faites le circuler. Il aura peut-être le pouvoir de ramener certains de ces égarés fiscaux à revoir leur position.
 
Maintenant, il reste à trouver le Député qui aura le cran de présenter un texte, et là, c'est pas gagné !!!.... "

mardi 5 octobre 2010

voix au chapitre



SOS
Voix au chapitre
Alors même qu’elle célèbre (très modestement) ses 16 ans d’existence ; alors même que divers revues et journaux régionaux et nationaux augmentent son audience en saluant sa qualité, la librairie Voix au chapitre est confrontée à des problèmes de trésorerie qui menacent de la couler.
Ayant vécu un premier semestre très difficile (la « crise » !), elle se trouve cernée par des services de contentieux, harcelée de mises en demeure de payer « sous huitaine », et menottée par des comptes bloqués qui limitent sa possibilité de travailler.
Ce blocage, surtout, est un étranglement qui peut s’avérer mortel : Si la librairie se trouve limitée dans sa possibilité de commander des livres durant ce dernier trimestre, qui est toujours la période de l’année où elle travaille le plus, ses difficultés s’en trouveront augmentées d’une manière cruciale.
Il faut donc, de toute urgence, qu’elle trouve 6 000 à 7 000 euros pour éviter d’être coincée dans cet engrenage funeste et rétablir son équilibre.
C’est beaucoup pour un seul homme (même aidé de sa dynamique compagne). C’est peu si cent à deux cent personnes veulent bien mettre chacune un petit billet pour éviter le naufrage.
La librairie relance donc le principe du bon d’achat qui l’a déjà soutenue il y quelques années : Vous avancez une certaine somme que vous pourrez ensuite venir dépenser en achats de livres quand bon vous semblera. Ça nous aidera et vous pourrez vous sentir riches quand vous viendrez prendre des livres sans avoir à sortir le porte monnaie.
Par ailleurs, la librairie vous propose d’acheter, pour 15 euros (ou plus), un superbe certificat d’ami de Voix au chapitre que vous pourrez encadrer dans votre bibliothèque afin de rendre vos amis verts de jalousie (ou rouges d’envie).
Merci d’avance de votre réponse à cette offre et de faire circuler cet appel.
Il y a grande urgence.
Voix au chapitre
67 rue Jean Jaurès – 44600 Saint Nazaire. 02 40 01 95 70glambert3@club-internet.fr

le site

autre chose que des celtiques

pensée entre chien et loup

"Il ne faut pas avoir peur des vagues qui agitent notre âme, c'est cela la vie."
-Hwang Sok Yong-

pouffe, ce sera toi



Dans le poste à galège:
"La menace terroriste se cache partout car derrière le barbu le tali bande..."


Histoire corse, basque, bretonne...envoyée parPhilippe-
Un vieux Corse vit depuis plus de 50 ans dans la montagne.
Il aimerait bien planter des pommes de terre dans son jardin, 
mais il est tout seul, vieux et faible.
Il a eu la chance de participer à des séances d'initiation à 
l'informatique.
Il envoie alors un mail à son fils qui étudie à Paris pour lui faire 
part de son problème. 
Cher Doumé, 
Je suis très triste car je ne peux pas planter des pommes de terre 
dans mon jardin.
Je suis sûr que si tu étais ici avec moi, tu aurais pu m'aider à 
retourner la terre. 
Ton père qui t'aime
Le lendemain, le vieil homme reçoit cette réponse :
Cher Père, 
S'il te plaît, ne touche surtout pas au jardin! 
J'y ai caché ce que tu sais. 
Moi aussi je t'aime. 
Ton fils Doumé
À 4 heures du matin arrivent chez le vieillard :
 - la Brigade Antiterroriste ,
 - le GIGN,
 - les RG,
 - la CIA et le FBI
 - et même la presse écrite, TF1 France 2 et France 3 
Ils fouillent tout le jardin, millimètre par millimètre, et 
repartent bredouilles.
Quelques heures plus tard, le vieil homme reçoit un nouveau 
mail de son fils :
Cher Père, 
Je suis certain que la terre de tout le jardin est désormais 
retournée et que tu peux planter tes pommes de terre.
Je ne pouvais pas faire mieux. 
Ton fils qui t'aime, 
Doumé

et de cinq



Et de cinq, se dit-il
comme au jeu du hasard sur un calendrier
où les chiffres tomberaient "au ptit bonheur la chance"
tout le contraire en somme de ce qu'il fallût penser
des jours si réguliers à frôler le vertige;
ça c'est fait,
ça c'est fait..
aimait-il  répéter
pour lui seul ou ses ombres
toujours dans le même panier.
Et de cinq qui nous font mardi
et je retiens deux
deuxième jour de la semaine
et j'en reprends dix
comme: dis moi
à quoi tu penses ce cinq octobre?
Est-ce, si différent du quatre au du six?
Allez , rejoue
tapis- tapis vert
ou je me lance comme un dé
à coudre l'univers
et ses curieuses façons.
Regarde, encore un cinq...
décidément
cinq heures trente et  neuf comme le jour
mais sa palette à l'ouest qui broie encore du noir,
comme une histoire de mémoire....
et patron s'il vous plait
la même chose
au comptoir
un autre dérisoire
sans sucre.
Merci, vous aussi
et... à ce soir!
Dame, tant qu'il y a de l'espoir.
J'vous en serre cinq

lundi 4 octobre 2010

day for night et ainsi de suite




chic on passe à la télé

La télé chinoise aux ordres n'est sans doutes pas un exemple de démocratie (ah parce que la télé française elle est pas aux ordres? -voix off) mais quand elle parle de "chez nous autres", on peut bien sur s'en amuser mais....il y a ptêt  aussi quelques vérités qui dérangent, non?



".../...Le scandale social. Celui où les français comprennent que dans la France-Fric, l'argent ne crée pas seulement des inégalités croissantes: il crée bel et bien des privilèges, c'est à dire, stricto sensu, des lois qui ne sont pas les mêmes pour tous. Des exemples, en dehors du traitement de faveur réservé à la famille Bettencourt?  Dans les successions Wildenstein ou César, c'est à dire des fortunes considérables, on peut composer avec la loi et obtenir une transaction. Ne cherchez pas: c'est l'inévitable Eric Woerth qui est derrière. Traduction: si vous devez 1000 euros au fisc, celui-ci se montrera intraitable et ne vous fera pas cadeau d'un centime. Mais si vous lui devez plusieurs dizaines de millions, une transaction bien menée, des relations bien placées et de menus cadeaux à la trésorerie du parti majoritaire peuvent vous valoir une remise de 27 millions. La France-Fric tourne au fric-frac.
Alors, écoutez-bien ceci. Nos ancêtres, il y a un peu plus de deux siècles, ont fait la révolution de 1789 pour être égaux devant la loi, et notamment devant la fiscalité. C'était toujours cela de pris. Ils n'avaient pas la naïveté d'imaginer qu'ils allaient devenir égaux devant l'argent. Autrement dit, ils acceptaient d'entrer dans une société de classes, mais ils ne voulaient pas d'une société d'ordres. Dans une société de classes, les hommes sont inégaux devant l'argent, mais en principe égaux devant la loi. Dans une société d'ordres (clergé, noblesse, tiers-état), les hommes ne sont égaux ni devant l'argent ni devant la loi. Si comme on l'a vu plus haut l'inégalité devant l'argent engendre des inégalités devant la loi, c'est que l'on est revenu à une société d'ordres. Autrement dit, que la Révolution est à refaire. 
C'est Jean-François Copé qui a vendu la mèche. il a déclaré récemment (juin 2010): "Il règne actuellement une ambiance malsaine de nuit du 4-août." Le 4 août 1789, rappelons-le, c'est cette nuit fameuse où, pour sauver les meubles, l'Assemblée tout entière décida, sur proposition d'un privilégié, la suppression des privilèges. On peut être très intelligent et très gaffeur, "Malsaine", vraiment.M. Copé, cette volonté des français de supprimer les nouveaux privilèges? Ces privilèges sont revenus comme des métastases d'Ancien Régime dans le corps social! Cher M. Copé, ce qui règne effectivement en France, c'est une ambiance malsaine de restauration de l4ancien Régime, dont la cérémonie du Fouquet's est devenue rétrospectivement le symbole éclatant. On se réunit au soir de la victoire de Nicolas Sarkozy entre privilégiés de la fortune. Le suffrage universel, on l'a bien eu!
Autre aveu qui n'est pas mal non plus, celui d'Alain Duhamel ("le Point", 1er juillet 2010). en écho au long gémissement qui depuis des années monte de la classe dominante, de la France qui dîne en ville, de la France qui joue en Bourse, de celle qui s'engraisse tandis que la crise a mis les français au carême, ce constat désolé: Les français n'aiment pas l'argent! Il n'y a pourtant rien de plus aimable que l'argent: quelle ingratitude! Rien non plus de plus moderne: quel archaïsme! Rien enfin de plus désirable: quel illogisme! Si encore les pauvres étaient de vrais pauvres, j'entends des pauvres qui sachent rester à leur place! Mais non, nous avons en France des pauvres qui veulent prendre l'argent des riches. Rien de tel, évidemment, dans les pays anglo-saxons, où l'on aime l'argent, où l'on vénère les riches et où les pauvres sont habitués à la boucler.
Alain Duhamel s'interroge sur pareille anomalie française. Et il trouve! Avec leur vieux fond catholique anti-Mammon, mâtiné de l'esprit révolutionnaire de 1789, ils veulent l'égalité! vous avez bien lu: l'é-ga-li-té! Non contents de l'avoir inscrite dans leur devise, sur le fronton de leurs édifices publics (Dieu merci, cela se fait de moins en moins), , ne voilà-t-il pas qu'ils voudraient le mettre en pratique? On n'est pas plus ringard. Si au lieu de "liberté, égalité, fraternité" , on mettait par exemple "responsabilité, équité, sociabilité" cela vous aurait une autre gueule. Quelque chose, oui, de moderne, d'anglo-saxon même, qui ne déplairait pas à Jean-François, Alain et les autres. Parler anglais, penser anglais, pour débarbouiller l'esprit. Vivre en anglais. La belle ,France en perspective! Le premier cercle de M. Woerth rejoignant le cercle de la Raison d'Alain Minc, quelles belles épousailles!.../...
../...J'en vois qui hochent la tête. Tout cela est bel et bon, mais votre discours n'est que de l'eau apportée au moulin du populisme! Je réponds catégoriquement non. Quand la chasse à la fraude des pauvres ( à la Sécu, aux allocs, aux congés maladie) est réputée relever d'une saine gestion, tandis que celle des riches doit être passée sous silence par crainte de la montée du "populisme" il y a quelque chose qui passe mal. S'il existe en effet une menace populiste, c'est dans le camp de Sarkozy qu'il faut aller la chercher. La reprise, en prévision de la prochaine présidentielle, de la vieille chansonnette sécuritaire ("et maintenant de celle du danger terroriste" -n.d.c.) n'a pas seulement pour but de reconquérir le terrain perdu sur le Front national. Elle vise à invalider la gauche.../...(c'est où la gauche? n.d.c.)

.../...Les français effarés ("pas tant que ça" n.d.c.)  découvrent pêle-mêle qu'à partir d'un certain chiffre les affaires, la politique, la justice sont une seule et même chose; que sous des costumes différents, banquiers, ministres juges, hauts fonctionnaires, (députés, sénateurs etc n.d.c.) constituent un seul et même milieu, et que ce milieu fonctionne selon les mêmes règles que le Milieu tout court; omerta, échange de services ( par exemple les emplois fictifs de la ville de Paris? n.d.c.), permutation des rôles.../...Tout le monde connait tout le monde et ment à qui mieux mieux pour donner le change.../...

.../...Voilà exactement la situation actuelle. La fracture sociale est telle entre les élites et le reste de la population que le lien politique qui les unit normalement dans une démocratie s'en trouve menacé. ../...
-extraits d'un article de Jacques Julliard dans le Nouvel Observateur n°2391-(du 2 au 8 septembre 2010-)

"Si la puissance de la morale n'est pas, pour ainsi dire, le pouvoir constituant d'une république, la république n'existe pas."  Madame de Staël

une affaire de famille



détails, 2007-2010. Courtesy Galerie Pierrick Touchefeu (Sceaux)
La Ville de Bour-la-Reine en association avec la galerie Pierrick Touchefeu présente
"UNE AFFAIRE DE FAMILLE"
avec Pat ANDREA, Cristina RUIZ GUINAZU, Mateo ANDREA & Azul ANDREA


Exposition du 1 au 24 Octobre 2010
 

15ème Rencontres d'Art Contemporain,
ouvert tous les jours de 14h 30 à 19 h
Villa Saint Cyr,
25, boulevard Carnot
92340 Bourg-la-Reine

http://WWW.PIERRICKTOUCHEFEU.COM

on fait le Point




trop polygame pour être honnête...(source: "arrêt sur image")
(envoyé par Philippe)



petit rappel:
La charte du journalisme adoptée en 1918 (-Ah c'est sur, ça date..) par le syndicat national des journalistes

 Un journaliste digne de ce nom prend la responsabilité de tous ses écrits même anonymes :
    • tient la calomnie, les accusations sans preuves, l’altération des documents ; la déformation des faits, le mensonge pour les plus graves fautes professionnelles ;
    • ne reconnaît que la production de ses pages souveraine en matière d’honneur professionnel ;
    • n’accepte que des missions compatibles avec la dignité professionnelle ;
    • s’interdit d’invoquer un titre ou une qualité imaginaires, d’user de moyens déloyaux ; pour obtenir une information ou surprendre la bonne foi de quiconque ;
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    • ne signe pas de son nom des articles de réclame, commerciale ou financière ;
    • ne commet aucun plagiat, cite les confrères dont il reproduit un texte quelconque ;
    • ne sollicite pas la place d’un confrère, ni ne provoque son renvoi en offrant de travailler à des conditions inférieures ;
    • garde le secret professionnel ;
    • n’use pas de la liberté de la presse dans une intention intéressée ;
    • revendique la liberté de publier honnêtement ses informations ;
    • tient le scrupule et le souci de la justice pour des règles premières ;
    • ne confond pas son rôle avec celui du policier. »