mercredi 28 juillet 2010

RYTHMES DU TRAICT


Eric Le Cam


Jusqu'au 31 juillet l'association "La Calebasse" propose dans l'ancienne criée du Croisic (entrée gratuite) des rencontres entre  peintres, sculpteur, photographe, graveur, plasticien...et des musiciens, chanteurs.
Parmi les différents artistes participants:
Samedi 31 juillet Eric Le Cam artiste peintre participera à la création d'une oeuvre en musique.

 Eric Le Cam


 Eric Le Cam

 au programme:
Les concerts : Dominique Blain (de la Loire à Brassens, des titres méconnus), le dimanche 25, Annie Roux-Sevellec (chansons d’inspiration locale), le mardi 27, Alain Baillet (chansons Françaises), le mercredi 28, Laurent Peze (chante Boris Vian), le jeudi 29, Violon Tzigane, le vendredi 30, . Artistes exposants : hommage aux peintres croisicais, Yann Du et Maurice Quémener, le Maroc vu par le photographe Gérard Chemit, peintre Sénégalais Cheikh N’Diaye, arts textiles : Michèle Clares, Nadia Stumpf, Marie-Chantal Boutet, le graveur Patrick Hervy, les peintres Brice Ortuno, Delphine Manet et  Eric Le Cam, la bande-dessinée avec Jordan Bernier, la plasticienne du minéral, Delphine Le Gal-Quémener  (source-Le Croisic Info-)


CORRIDA ET RIRE SOUS CAPE



Un mercredi béni des taureaux , enfin dans l'immédiat par ceux de Catalogne où le parlement doit décider aujourd'hui même du sort de la corrida. Vous savez cette boucherie instituée en activité artistique par certains.



J'avais raconté dans un précédent mais  lointain papier ma rencontre avec un directeur d'arène languedocienne. Le monsieur beau parleur et poète à ses heures m'avait été présenté par des ami(e)s journalistes qui tenaient à tout prix à me convaincre de l'aspect éminemment culturel et positif de cette discipline, si prisée dans certaines régions. Mes amis ne ménageant pas leur ardeur -miltante- m'avaient également présenté la première femme toréador afin de bien montrer l'ouverture d'esprit de ce milieu dénoncé, à tort bien sur... comme complètement machiste alors que, hein(g)  les nanas aussi pouvaient en avoir- des choses- où tout au moins les découper à la fin du pestacle! ollé!
Je tiens à dire, enfin à répéter, que ces deux entretiens- somme toute- sympathiques même s'il furent résolument marqués rapidement -et ce  malgré la bonne volonté des uns et des autres- par une incompréhension réciproque...ne parvinrent donc pas à me faire changer d'avis sur l'aspect, j'ose le dire... sordide, vulgaire et répugant de la chÔse- Je ne suis pas non plus,  un inconditionnel de l' excision , et autres  joyeusetés traditionnelles, qui sont également chez certains des pratique d'ordre culturel,  rituel, coutune et j'en passe...tout comme l'on présente chez les aficionados,    la corrida..
.Ah oui mais là c'est pas pareil répondit l'écho!
M'enfin bref si ce soir, on apprend que la catalogne a vité de son territoire national cette engeance, je me dis que cette journée aura fait un ptit pas vers la lumière, qui est comme chacun sait à l'opposée de la barbarie- même si certaines activités -pour tromper leur monde-  se font en plein jour en plein soleil et dans des costumes pailletés.
Et puis si ça passe, cela pourrait bien, avec un peu de chance faire" boule de neige"-heu! l'expression n'étant pas tout à fait de saison- nous dirons plutôt   jurisprudence dans notre sud à nous où des députés (tout bords confondus) essayent également de faire interdire la corrida toujours tolérée (et parfois encouragée) au nom -je cite- d' "une tradition locale ininterrompue"
oui, oui, c'est cela,  vous n'avez pas rêvé il y a bien "pue" à la fin....

Au fait, et pour faire un  lien avec ce qui va suivre, comme on s'en serait douté... le grand commercial en ray ban de la maison France aime beaucoup la corrida, beaucoup plus en tout cas que la Princesse de Clèves... on ne sait pas si c'est à cause de la taille des toréadors ou de leur costume moule frite bite, mais l'homme qui se la joue popu  quand ça lui chante doit se dire que ça fait plus viril que les films d'art et essai.
En tout cas, ce personnage "so typical"  et que le monde nous envie est venu il y a peu, en coup de vent  et  histoire -comme d'ab.- d'en brasser beaucoup, à la rencontre du peuple en bleus de chauffe de notre modeste bourgade. Cela fait toujours sympa et proche des gens sur la photo et puis... "parole ,parole..., encore des mots, toujours des mots"
la suite racontée chez: SarkoFrance



envoyé par Fifimaga

mardi 27 juillet 2010

SERIE LEGEREMENT BATEAU


et ça continue...
"Dis donc le gros, faudrait ptêt que tu te pousses que je m'y mette!"


"m'en fout je te double"


"nananère t'as qu'a faire du sport"




Ah non c'est trop, moi je veux pas voir ça!



A DEUX DOIGTS DE LA RETRAITE


j'ai reçu ceci:

A « deux doigts » de la retraite !!

Pour faire passer sa réforme des retraites, dont il ne cache pas les motivations conjoncturelles boursières, le gouvernement nous présente son texte comme empreint d’une rare humanité. C’est tout le contraire. Car non seulement le texte d’Eric Woerth se moque de la pénibilité en l‘assimilant au handicap lourd, mais en plus, il ignore les effets induits du recul de deux ans de l’âge d’accès à la retraite sur la santé des salariés, leur possibilité à assumer les tâches de leurs postes de travail, et leur espérance de vie sans incapacité. Et pour comble, selon Sarkozy, ce sont les médecins du travail qui « évalueront l’usure des salariés » afin de leur permettre de « bénéficier » d’une retraite anticipée. Méconnaît-il les procédures en ce domaine, ou bien est-ce un nouveau rôle attribué au médecin du travail en lieu et place de sa mission actuelle, qui est d’éviter toute altération de la santé du fait du travail ?

Eric Woerth veut remplacer les dispositions existantes par une innovation pour les TU (travailleurs usés), et par ce qu’il appelle le « maintien » du dispositif dit des « carrières longues ». Ce « maintien » est un trompe l’œil, puisqu’il « tient compte du relèvement de l’âge légal de la retraite de droit commun. ». C’est-à-dire que les salariés ayant commencé à travailler à 16 ans ne pourront partir qu’à 60 ans. Belle avancée !

De même le dispositif de retraite pour inaptitude, qui n’est qu’évoqué dans le texte, risque d’être décalé de deux ans. Les personnes qui aujourd’hui peuvent partir à taux plein à 60 ans quand leur état physique réduit leur capacité de gain de 50% n’auront sans doute la possibilité de le faire qu’à 62 ans.

Le texte, évidemment, ne revient pas sur la liquidation en cours du droit à la dispense de recherche d’emploi. Avant la loi du 01-08-2008, les bénéficiaires d’allocation de chômage de plus de 57,5 ans pouvaient, pour des raisons de santé, être dispensés de recherche d’emploi. Ce n’est plus le cas aujourd’hui, et la réforme Woerth compte bien n’y rien changer.

De la même façon, la réforme d’Eric Woerth s’accommode sans broncher de la mise en place des « cellules de Prévention de la Désinsertion Professionnelles », dispositif mis en place par la CNAMts sous injonction du Medef pour faciliter le licenciement des salariés en difficulté de santé.

Mais l’innovation de la réforme, c’est la retraite pour usure qui permettrait un départ à 60 ans à taux plein pour les salariés « usés par le travail » (TU). Cette disposition est scandaleusement présentée par le pouvoir comme en rapport avec la pénibilité du travail. En fait, elle n’a rien à y voir. En effet, la pénibilité du travail concerne les différences dans l’espérance de vie sans incapacité des salariés en fin de carrière, selon leurs métiers ou leurs postes de travail. Et la retraite des TU prévue par Eric Woerth ne s’applique qu’aux handicapés graves du travail, c’est-à-dire aux victimes d’accidents du travail (AT) ou de maladies professionnelles (MP) dont le taux d’invalidité permanente (IP) dépasse 20% dans le barème AT-MP.

Pour se justifier, le ministre s’abrite derrière des arguments qui ne tiennent la route ni sur le fond, ni dans leurs modalités.
Il prétend que « Pour être juste il faut qu’il s’agisse d’un droit individuel ». C’est l’inverse ; il est juste que toutes les personnes placées dans une même situation bénéficient des mêmes droits. Or, c’est loin d’être le cas.
Les victimes dont l’IP est comprise entre 10 et 20%, et qui pourtant sont considérées comme des « bénéficiaires de l’obligation d’emploi » (article L.5212-13 du code du travail), et dont certains sont reconnus Travailleurs Handicapés, seront exclus du dispositif.

Pour les malades de l’amiante (tableau 30 du RG) dont les IP moyennes (sauf pour les cancers) sont toutes inférieures aux 20% d’Eric Woerth, le système devient aberrant. En effet ils seront exclus du dispositif TU, mais pourront continuer de « bénéficier » de la cessation anticipée d’activité, et donc partir à 50 ans (avec environ 65% de leur ancien salaire), même si leur IP est inférieure à 5%.

Pour les victimes des maladies professionnelles les plus fréquentes, les troubles musculo-squelettiques (TMS du tab 57), le dispositif TU ne concernera qu’une très faible partie des malades, même si leur handicap ne leur permet plus de travailler. En effet le taux d’IP moyen pour ces maladies est de 10 %, et seules quelques maladies (moins de 1%) ont des taux d’IP moyens supérieurs à 15%.

Ces évaluations d’IP sont réalisées par les médecins conseils de sécurité sociale en fonction d’un barème indicatif. Par exemple, la perte d’un auriculaire (2 phalanges) vaut 4%, et pour 3 phalanges, 8 ou 7% selon la dominance. Celle d’un annulaire vaut 5 à 6% selon dominance pour 3 phalanges, et seulement 3% pour 2 phalanges. La perte de l’index ou du médius vaut 6 à 7% pour 2 phalanges, et de12 à 14% pour 3 phalanges. Il faut perdre les deux phalanges du pouce pour « espérer » dépasser les 20%. Pour la justice, encore un effort, docteur Woerth, d’autant plus que la réparation dans ces cas est forfaitaire, unique et définitive. Elle varie de 814 euros (IP =3%), à 2 442 euros (IP 7%) (D.434-1 CdSS).

Le ministre prétend que sa « prise en compte de la pénibilité » ne doit «pas coûter à la caisse retraite […] car il (le coût) sera assuré par un versement de la branche accidents du travail et maladies professionnelles couvrant à due proportion les dépenses liées au dispositif de départ anticipé: par l’intermédiaire de la branche AT-MP ». C’est cette simplicité qui interdira évidemment les habituels transferts de charges des employeurs vers les caisses maladie.

Mais même dans cette hypothèse naïve, il faut ignorer tous les indicateurs disponibles pour oser affirmer que le recul de deux ans de l’âge de départ à la retraite puisse être sans conséquence financière. C’est au contraire à coup sûr une augmentation du nombre des invalidités et donc de leurs pensions. C’est l’augmentation des pathologies du travail non déclarées et non reconnues qui viendront peser sur les finances de la branche maladie.

Enfin, Eric Woerth présente sa retraite pour TU comme « compatible avec l’objectif d’améliorer les conditions de travail ». Il est certain qu’elle aura pour premier effet de créer un nouveau seuil d’IP à 20%, et donc de limiter l’évaluation des séquelles en deçà sous la pression des employeurs.

En fait, Eric Woerth se moque autant de la prévention que de la pénibilité, car à l’inverse de ses déclarations, c’est la vraie prise en compte de la pénibilité qui serait un facteur de prévention. Car elle encouragerait les employeurs, non pas à contester l’attribution des IP égales ou supérieures à 20%, mais à éradiquer les conditions de travail pénibles ouvrant droit au départ anticipé.


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Groupement national Sauvons La Médecine du Travail
contact@slmt.fr
http://www.slmt.fr

lundi 26 juillet 2010

TOURS ET DETOURS


"Au détour d'un sentier la lumière nous fauche soudain abolissant en nous la peur d'une nuit à venir."
-Max Alhau

"Suivez le guide et levez la tête s'il vous plait."
Derrière l'abondante végétation , ils ont piqué un phare de terre...
Pas vraiment le pied marin, trop timide pour aller dans l'eau ne sachant pas nager ou encore peur des sirènes...
les paris sont tout verts
- de gris-
et donnent  à l'engeance un côté platane maritime du genre vieux  fait tard, toujours allumé la nuit mais...aujourd'hui...seulement dans ses rêves de gloire passée à draguer
les âmes perdues en barre des Charpentiers.
Bref, le gusse, il s'en raconte, aux heures d'ouverture de l'écomusée, quand l'autorisation est donnée de grimper à bord.
Etrange et locale  coïncidence; après avoir joué au bon samaritain du chenal pendant une centaine d'années, il s'est éteint en 1981.  Dans une ville dite de gauche depuis heu...des lustres! fallait-il y voir un quelconque signe?
N'ayant pas encore mon diplôme  d'astrologue-psychanalyste je me réserverais le droit de faire une communication sur le sujet beaucoup  plus tard, quand j'aurais changé mes lentilles ou retrouvé quelques illusions sur le sentiment d'appartenance à un groupe social  qui s'est certes fait raser gratis mais pas forcément comme il l'avait imaginé...



Aux dernières nouvelles qui ne nous sont pas parvenues, il semblerait bien que l'on ait (pour quelques jours de vacances?) déménagé sur nos terres fertiles  quelques morceaux soldés d'une  base spatiale guyanaise .
S'agissait-il de la mettre à l'abri de son Kourou coucou?
Nos envoyés  spaciaux et sidérés n'étant pas revenus, nous ne pourrons pas en dire plus pour l'instant, ni par la suite d'ailleurs, l'objet en question rentrant sous les coups du secret défonce.
Nous faisons juste jouer, ce lundi à 11h46, notre droit d'inventaire et d'information
D'avance, merci pour lui.

dimanche 25 juillet 2010

I GET AROUND

And now messieurs z'et dames le  clip de l'été version  Beach-Boys et Arte



et si j'osais
alors
heu
ben...
z'osons

une autre version signée TheBioheads à prendre bien sur au vingt-huitième étage...

"I'M A FOOL TO WANT YOU"

C'est Franck Sinatra inspiré dit-on par Ava Gardner  qui commis cette charmante bluette, reprise ici par Billie Holliday et il me semble bien tout à fait tendance d'un dimanche fenêtres ouvertes et  début de soirée...

FLEUR DE BITUME

LA LOI ET L'ORDRE PAR SNECK

Sneck le nazairien, nous propose sa vision de la justice sur les plages bauloises...

et en parlant de la loi et patati patata et de nos dirigeants drapés dans leur drapeau de vertu  ( parce qu'ils le valent bien...) Serge collant à l'actualité comme un tue-mouche sur son musca (de Frontignan?)   nous envoie un lien pour un article de rue 89, voyez par vous-même...

J'ai rêvé


Presque effacé comme  conjugué avec la pierre d'un mur; sur le chemin des douaniers bretons  qui comme chacun sait prend sa source à Saint-Nazaire  avant de faire terminus du côté du mont Saint-Michel-joli voyage pédibus en perspective... j'ai découvert ce morceau de bravoure  d'Alexis Léger ou plutôt Saint-John Perse dans le texte "J'ai rêvé l'autre soir d'iles plus vertes que les songes.../..." Le poète diplomate  voulait  ainsi parler  de La Guadeloupe son pays de naissance...
et comme tout est dans tout , que le hasard c'est  connu fait drôlement bien  les choses et les repères n'existent que si nous les rencontrons...comme un signe avant-coureur...ce fut  la veille de la visite de Zaza, notre martiniquaise à nous,  qui histoire de changer d'horizon après l'étude des tortues sur les plages des Caraïbes avait décidé de faire un ptit coucou à ses cousins bretons de l'estuaire....
comme dirait André, l'occitan dont nous causions il y a  de cela quelques semaines:
"Ainsi va la vie d'ici, la vie est là d'ici-bas" 
 talalalalalala...

D'ailleurs tenez... encore un exemple du monde qu'il est petit  et plein de tiroirs, il y a quelques jours je photographiais un gros bateau tout bleu qui sortait de l'estuaire pour s'élancer sur les vagues de l'aventure océane; et bien, qu'apprends-je aujourd'hui même par des amis du cru de retour d'un périple  à bord d'un voilier , figurez-vous qu'ils ont croisé le même bateau à bord de leur frêle esquif et c'est en jetant un coup d'oeil sur le blog qu'ils l'ont reconnu- non franchement...
"Ainsi va la vie d'ici, la vie est là d'ici-bas"
lalalalalalala...