dimanche 20 juin 2010
samedi 19 juin 2010
QU'UN GROS NEZ ROUGE TITILLE NOS CANONS (de la beauté)
-Camarades, camarades
-pouet! pouet(e)s
-ainsi viques et bateleurs du-Haut- moins le quart...
je vous demanderais -sans vous commander- de prendre connaissance du texte qui suit (celui qui suit -Oups!) et reçu ce matin par première diligence,
naturlich!
ce que bon vous semble!
"Coucou Diffusez d'avance ce rdv vitale pour la joie de vivre. Défilé de l'armée des clowns le 14 juillet à Paris Allonzi Faisons de ce 14 juillet 2010 un rassemblement clown de la plus haute farce !!! (lire messe sage ci dessous) Oui, n'attendons pas la force de la tristesse pour se forcer à sourires. Rions sans entraves !!! Bougez vous le nez, révolutionner votre quotidien, faites bouger vos voisin-es, foutez le bordel, rebellez vous, bref, soyez vous mêmes et désobéissez à la tristesse . Rejoint nez l'armée des clowns le 14 juillet pour une parade de la joie de vivre. Répondez vite pour se co organiser pour converger sur la capitaule. Vive l'amour de la vie greenpitre, brigade clown qui fait ce qu'elle peut de l'armée des clowns (circa) greenpitre.canalblog.com Salut à vous brigades de France et de Navarre ! La Bac is back et remet un 14 juillet sous le signe des colonies. Tous nos chers collègues sont bien sur conviés à cette joyeuse débandade. Donc si vous avez envie de participer à l’orga et/ou au défilé faites nous signe ! toute idée est bien venue, qu’on la réalise en commun ou que vous la fassiez au sein du défilé. Sachant que le 14 approche le plus vite vous nous faite signe, le mieux c’est ! La mail liste de la bac à déclaré forfait donc si vous envoyé des mails dessus on ne pourra pas les lire… mais vous pouvez répondre sur mon mail et je transmet ensuite. On peut aussi utiliser le forum http://forum.brigadeclowns.org/index.php Dans la rubrique « l’europe forteresse ». Un sujet 14 juillet va bientôt être créé. Et si vous préféré la voix : 0633425913 Bisous du nez ! Minimir pour la bac"GREENPITRE
pas un jour sans une ligne
"Je n'observe pas le genre humain. Non, je ne suis pas du genre à observer l'Humain. Je crois que j'en sais un bon bout sur le style: "Genre Humain".
C'est toujours approximatif, son degré d'humanité, à un Genre Humain: très vague, flou dans ses idées, ses Grandes Idées Générales. Dans ses actes, en revanche, c'est plutôt précis, ponctuel, organisé. Si un Humain se trouve être du genre à proclamer, par exemple:: "aimez-vous les uns les autres" ou: tu aimeras ton prochain comme toi-même", les autres Humains du même genre s'empressent d'ajouter: "tu ne tueras point". L'histoire du Genre Humain prouve qu'il n'était pas inutile de le préciser.
Sans que j'aie besoin d'observation ni d'étude, le Genre Humain, moi, il me frappe de ses traits de caractère. Depuis le ventre à Maman que j'en fait partie, du Genre Humain, il me casse les couilles, le Genre Humain, il me les met graves, hirsutes, violacées, tordues, il me les remonte du maxillaire, comme un collier de moules, il me saute à la gorge, me gicle aux yeux, me tord aux oreilles, me cogne à la tête, le genre humain.
Moi, ardent, turgescent, inflammatoire, moi qui n'aime que le clinquant de la vie, l'érection à tous degrés, voilà que je débande, ladies and gentlemen! J'ensuis à l'étreinte molle! Parfaitement! Rien à l'horizon qui puisse me donner envie de frotter ma queue au Genre Humain!
Et, aujourd'hui, c'est, à chaque fois, un peu plus pire qu'hier.
J'ai que la poésie, comme passion.
J'écris, oui. Mais comment doit-on dire, maintenant, en français: un jour néfaste, ou une journée faste?
Merde!
Tout le passionnel est réel
Tout le réel est rationnel
Sale journée!"
NULLA DIES...
"Je n'ai pas envie d'écrire. Voilà!
Je fais les gestes, oui. N'importe qui pourrait dire, là, en me regardant, que je suis en train d'écrire, c'est sûr! Et personne, autour de moi, ne doute que cette action soit volontaire. On n'écrit pas, comme ça, sans y être fermement résolu, sans une dévotion tenace à l'OEuvre en cours.
Nul ne peu supposer, à priori, que je m'adonne à ce luxe, à cette occupation, contre mon gré! Surtout quand on me voit, le reste de mon temps, soumis, comme tout un chacun, à mille odieuses contraintes!
Et je m'attends toujours à la question : "Vous êtes obligé?"
Non. Qui me forcerait?
Si j'étais contraint et forcé, on verrait le Maître et la Règle.
D'ailleurs, je m'arrête à chaque instant.
Heureusement, il y a l'Imparfait, ce mode majestueux, dont l'indulgence est sans limite.
Et la Poésie, qui permet de terroriser."
MOI
"Où il y avait la rivière,
Un jour, j'irai dormir longtemps;
Où était la mer,
j'irai cueillir au sable,
des bouquets insolents.
Où était le chant du vent,
j'installerai des orages,
des fruits morts,
des soleils cuisants,
au ciel bleu, aux yeux des enfants.
Là je me coucherai comme en vieillissant;
Je jouerai au sauvage,
et je lancerai, en sifflant,
comme une écume à vos visages,
mon désir fou, mon frisson lent."
Les textes proviennent de "Pas un jour sans une ligne" recueil de poésie de Philippe Léotard -Editions Les Belles Lettres
"J'en suis à tant d'adolescences...!Cinquante-deux ans après ma naissance, je me frotte encore les yeux d'étonnement. Il n'y a que le bonheur qui m'ait aidé à vivre. Je viens seulement de comprendre qu'il pouvait se confondre avec l'amour.
Je my suis donc voué. J'ai voulu saluer chaque jour d'une phrase, une ligne, comme le joint d'une nuit à l'autre.
Et ce n'est jamais moi le plus seul, quand je suis seul.
Si je me suis trompé, en disant: Je t'aime, je préfère avoir dit: Je t'aime.
On ne me fera pas envier celui qui a eu raison sans aimer. " PH.L.Philippe Léotard est décédé le 25 août 2001 à l'âge de 61 ans
« J'aime les grands brûlés, j'aime les grands acteurs avec un seul rôle, celui de leur vie à tenir à claquer à brandir : J'aime certains hommes, ceux qui savent que la seule liberté que nous possédons, c'est de choisir ses barreaux. J'aime les poètes qui claudiquent sur les marelles du mystère d'être, et qui chantent des mots de moelle et de sang à travers tous les baillons du monde. Je t'aime Philippe Léotard. »
-Claude Nougaro-
vendredi 18 juin 2010
sonnons la retraite (enfin le tocsin)
Pascale m'a envoyé ceci:
Faire entendre les exigences citoyennes sur les retraites
Malgré ce bilan désastreux, le gouvernement veut aller encore plus loin en supprimant l’âge légal de départ à la retraite à 60 ans en le portant à 62, voire 65 ou 67 ans, comme le demande le Medef, et en remettant en cause le calcul sur les six derniers mois d’activité des retraites du secteur public. Jumelées avec un nouvel allongement de la durée de cotisation pour obtenir une retraite à taux plein, ces mesures condamneraient à la pauvreté la plupart des futurs retraités, surtout les femmes et tous ceux et celles qui ont connu et connaîtront des périodes de chômage et de précarité importantes. Ce sont les salarié-es les plus jeunes qui subiraient les effets cumulés de ces orientations au moment de partir à la retraite.
Le gouvernement et le patronat persistent à vouloir durcir les conditions de départ en retraite alors même que les entreprises continuent de se débarrasser des salariés âgés avant qu’ils aient acquis la totalité de leurs droits. Exiger que les salariés travaillent et cotisent plus longtemps, alors que l’âge moyen de cessation d’activité est de 59 ans, ne vise qu’à baisser le niveau des pensions. De plus, cette logique remet en cause la solidarité inter-générationnelle. Il n’y a aucun sens à augmenter l’âge de la retraite alors que le chômage de masse sévit pour les jeunes. Au lieu de voir dans la retraite par répartition une transmission perpétuelle et solidaire de la prise en charge d’une génération par la suivante, le gouvernement et le patronat, afin d’attiser la division, la stigmatisent comme un fardeau pour la seule génération à venir.
Le danger ne s’arrête pas là. Le COR dessine les contours d’une réforme pour remplacer notre système par un autre « par points » ou « par comptes notionnels ». Dans les deux cas, il s’agirait de ne plus avoir à assurer un taux de remplacement du salaire défini à l’avance et de faire de la variation du niveau des pensions le moyen d’équilibre financier des régimes. Cela aggraverait encore la baisse du niveau des pensions et contraindrait les salariés, particulièrement les salarié-es pauvres et effectuant les travaux pénibles, à travailler toujours plus longtemps.
La vraie raison des mesures qui s’annoncent n’est pas liée à la démographie. La crise financière a provoqué une récession et donc une flambée des déficits publics. Les États continuent benoîtement à financer leurs déficits en empruntant sur ces mêmes marchés financiers qui ont provoqué la crise. Réduire ces déficits pourrait se faire par une taxation du capital. Mais les spéculateurs refusent évidemment cette solution, demandent que les États donnent des gages et exigent une réduction des dépenses publiques.
Une alternative à cette régression sociale existe pourtant. A moins de décréter la paupérisation des retraité-es, il est normal de couvrir les besoins sociaux liés à l’augmentation de leur part dans la population par un accroissement des prélèvements sur la richesse produite. Les déficits des caisses de retraite sont essentiellement dus au refus obstiné de le faire. Pourtant, le besoin supplémentaire de financement nécessaire aux retraites est réalisable puisqu’il a été chiffré en 2007 par le COR entre 1 et 2 points de PIB jusqu’en 2050, à comparer avec la chute de la part de la masse salariale de 8 points au cours des dernières décennies et avec l’explosion correspondante des dividendes, qui sont passés de 3,2 % du PIB en 1982 à 8,5 % en 2007. Il est donc juste d’augmenter la part des salaires et des pensions dans la richesse produite en s’attaquant aux profits. Le financement des retraites est possible à condition d’en finir avec l’actuel partage éhonté de la richesse au bénéfice des revenus financiers. C’est ce partage qui constitue le tabou à faire sauter, et non l’âge de départ. Il s’agit là d’un choix politique de justice et de solidarité.
La question des retraites pose celle de la société dans laquelle nous voulons vivre. Nous ne pouvons accepter la paupérisation programmée des futurs retraité-es, l’idéologie absurde du « travailler toujours plus » et la destruction des solidarités sociales. Nous souhaitons contribuer à une vaste mobilisation citoyenne (réunions publiques, appels locaux…) pour stopper cet engrenage."
-un site
A FLEURS DE PEAU
J'ai déjà trouvé le titre,
enfin...
il m'est soudainement apparu comme une nécessité, une exigence de l'instant
Mais, j'ai vite compris qu'il me faudrait tourner autour
pour ne pas , sur la préface,
l'effaroucher, ni même l'effrayer
- "à fleur de peau" -Alain Kieffer-
J'avais déjà trouvé le titre,
et j'étais bien avancé...
tu vois, un peu comme quand tu sens des choses, intuitivement...
tu vois, un peu comme quand tu sens des choses, intuitivement...
et que tu n'oses pas aller plus loin de peur de...
de peur de faire tout le contraire de ce que tu souhaitais initialement.
ou que ça tourne en déconfiture
avec juste ce qu'il ne fallait pas comme murs mais sans les fruits...
Quoi!
Quoi!
Un exemple, tu veux?
Voilà,
Tu sais que ta boite aux lettres, elle frise l'asphyxie mais...c'est pas pour autant que tu vas aller la soulager, parce que tu te dis que de toutes façons, y'aura que des mauvaises nouvelles dedans - factures, huissiers, conneries en tout genre... que des trucs à te donner le bourdon ,et pas le miel bien sur.
Et pourtant,
tu devrais,
car!
On ne sait jamais,
Un tonton d'Amérique qui n'avait que toi comme héritier(e), un abonnement gratuit pour la piscine de lourdes,
un premier prix au concours départemental, une lettre d'amour, une ptite fleurette glissée là allez savoir comment?, un poème de sept lieues avec le plan pour y arriver, un baiser en rouge à lèvres au dos d'une pub pour assurance vie, une lettre que tu t'es envoyée parce que t'en avais plus qu'assez de..
j'avais le titre
.............
et après,
je l'avais allongé avec une chouette guirlande de points de suspension
.................................................................
C'est joli non?
Parce-que les communicants qui savent tout avant tout le monde, m'avaient expliqué
que...
maintenant, pour réussir
fallait se taire
et ils donnaient l'exemple d'un vieux beau , refait juste comme il faut,
qui n'en mouftait pas une et qui grâce à ça avait toutes ses chances de gagner les prochaines présidentielles,
le style ténébreux, homme fatal, super élévator avec les rides en plaqué or...
un type au sang froid des thermes! au dessus de la mêlée quoi!
bref tout le contraire de l'autre, le sémaphore pour porte avions , l'agité du bocage noeud-yé-un...
DONC!
DONC!
Tu ne dis rien et ça passe
comme une lettre à la poste!
Ah non, on va pas recommencer avec les histoires de courrier...
"à fleur de peau" Maryse Dandurand-
C'était déjà ça... d'avoir le titre
un vendredi à ce qu'il y parait
ou fait semblant...
Oui parce que...
quand tu bosses la nuit , t'es entre deux eaux, deux rives aussi , deux jours et...la nuit!
et après des fois t'as du mal à raccrocher les wagons du calendrier!
Tu me diras, qu'est-ce qu'il en a foutre des wagons, le calendrier, hein?
Allez! sois pas plus con que moi, c'est une image (comme dans le temps avec le chocolat poulain?).
J'avais quand même le titre
"A fleurs de peau" (avec un "S" parce que c'est mieux en bouquet).
C'était un putain de titre...
Le genre à renifler la poésie à cent mètres -au moins-
et il m'était apparu, soudainement, comme un nuage bleu et vaporeux à la Bernadette ou encore la Thérèse (pas celle avec le caddie...)
et comme un sous entendu à cette curieuse et prenante... activité de claviste amateur définie sous le générique "bloggeur"
"A fleur de peau" c'était à mon humble- à vie - le lien commun de tous ces gens courbés à la tâche de l'encre qui tâche "juste" par rédemption., producteurs de vent arrière , d'écorchures d'étoiles, d'émotions calibrées, de doutes en pagaille, de révoltes démesurées, de peurs à la ligne... et qui en cette saison, allez donc savoir pourquoi? (du côté de la lune peut-être ?) se lançaient dans une curieuse transhumance.
- Qui décidait d'arrêter d'écrire et le faisait savoir. Qui implosait son blog sans rien dire à personne, Qui changeait les rideaux. Qui se jetait à l'eau (merde et la bouée?) Qui....li qui qui....
"A fleur de peau"
je te dis.
je te dis.
J'avais déjà le titre
et pour le reste... fallait encore que je réfléchisse un peu!
mais je vous tiendrais ptêt et certainement au courant.
(c'est mon côté allumé).
La chine rejoint la communauté civilisée !!!!!

Devant les suicides d'ouvriers/esclaves des grandes compagnies internationales en chine le gouvernement chinois est plus réactif que notre opérateur téléphonique, ça nous rappelle de croustillants moments. Aliot Marie qui propose des draps et pyjamas en papier pour éviter les suicides en prisons, France Télécom qui parlait de faire son prochain immeuble de bureau avec des fenêtres pas ouvrables, Le président de BP qui comprend la douleurs des "Petites Gens" face à la marée noire......
d'ailleurs la marée noire : ils viennent d'estimer la contenance de la poche de pétrole(en cas qu'ils ne puissent pas arrêter la fuite)....ça continuerait au même rythme pendant 4 ans......
Wen Jiabao propose que l'administration, au niveau local, et les entreprises, qui emploient ces migrants, organisent pour eux des activités de divertissement, sport ou karaoké, pour qu'ils ne perdent pas le moral pendant leur temps libre et conseille aux ouvriers de lire pour ne pas s'ennuyer.
Le sort des petites mains qui font le « miracle économique chinois », un miracle qui pour elles ressemble aux « Temps modernes » de Chaplin, préoccupe les dirigeants du Parti communiste.
Serge
VARIATIONS SUR UN THEME-moi non plus-
Ainsi donc, nos jeunes ébouriffés ont passé leur philo hier. Cette spécialité franco-française inaugure donc la série du bac en tout genre et en tout lieu.
Par pudeur et respect pour la B.B.C. Je ne ramasserais pas les copies à la fin d' l'heure
"L'amitié est une religion sans Dieu ni jugement dernier. Sans diable non plus.Une religion qui n'est pas étrangère à l'amour. Mais un amour où la guerre etla haine sont proscrites, où le silence est possible."Tahar Ben Jelloun "Entre l'amour et l'amitié,
Il n'y a qu'un lit de différence,
Un simple "pageot", un "pucier"
Où deux animaux se dépensent,
Et quand s'installe la tendresse
Entre nos corps qui s'apprivoisent,
Que platoniquement je caresse
De mes yeux ta bouche framboise,
Alors l'amour et l'amitié
N'est-ce pas la même romance ?
Entre l'amour et l'amitié
Dites-moi donc la différence...
Je t'aime, mon amour, mon petit,
Je t'aime, mon amour, mon amie...
Entre l'amour et l'amitié,
Ils ont barbelé des frontières,
Nos sentiments étiquetés,
Et si on aime trop sa mère
Ou bien son pote ou bien son chien,
Il paraît qu'on est en eau trouble,
Qu'on est cliniquement freudien
Ou inverti, ou agent double,
Alors qu'l'amour et l'amitié
Ont la même gueule d'innocence.
Entre l'amour et l'amitié,
Dites-moi donc la différence...
Je t'aime, mon amour, mon petit,
Je t'aime, mon amour, mon amie...
Entre l'amour et l'amitié,
La pudeur a forgé sa chaîne
A la barbe du Monde entier
Et de ses gros rires gras de haine.
Bon an, mal an les deux compagnes
Se dédoublent où bien s'entremêlent
Comme, sur la haute montagne,
Le ciel et la neige éternelle.
Entre l'amour et l'amitié
Se cache un petit bout d'enfance.
Entre l'amour et l'amitié
Il n'y a qu'un lit de différence...
Je t'aime, mon amour, mon petit,
Je t'aime, mon amour, mon amie !"- Henri Tachan-"La grande différence entre l'amour et l'amitié c'est qu'il ne peut y avoird'amitié sans réciprocité."-Michel Tournier-
jeudi 17 juin 2010
Trop la classe !!!
Les Ray-Ban du président de la République sont gravées à son nom, à l'intérieur de la branche gauche. Il jouait avec, mercredi matin, assis sur la terrasse en devisant avec son conseiller, Raymond Soubie, et quelques journalistes à qui il voulait préciser la stratégie de sa réforme des retraites.
-Serge-
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