mardi 30 mars 2010

LECTURES POUR TOUS


Mauves en noir c'est un festival du polar ( ça rime forcément) qui tiendra sa neuvième édition du 23 au 25 avril  à Mauves sur Loire (près de Nantes en remontant le fleuve) à la salle "Le Vallon"



Au programme des festivités: des rencontres avec des auteurs  et illustrateurs parmi les pointures du genre, ils sont nombreux et le mieux si vous êtes amateurs, c'est de vous rendre sur le site mis en place pour l'occasion pour y découvrir la liste complète.
Egalement au menu: des conférences, des débats, des animations comme par exemple des jeux d'écriture ou de piste pour les plus jeunes, des expos, concours de nouvelles... et des surprises en tout genre tout au long de ses trois jours en Mauve et Noir



Dans un autre genre (quoi que) cette fois il s'agit des journées de la B.D. qui se tiendront le même week-end à Rouans toujours au sud Loire donc mais plus proche de l'estuaire (entre Nantes et Pornic) , avec comme thème de cette 23em édition  "le Far-West" mais  pas le gâteau préféré des cow-boys bretons  (quoi que').
Une cinquantaine d'auteurs seront présents dans une ambiance tout à fait sympathique comme aiment à le souligner les adeptes de ce festival. Notons que les organisateurs sont tous bénévoles mais ce n'est pas pour autant qu'ils coincent la  bulle  (quoi que'')
par ici le programme

lundi 29 mars 2010

STAND UP



Envoyé par Salilacks

pansés du jour



première station
-Sa substantifique sainteté  serait doublée sur sa droite et en plein vol transatlantique par une Harley à grandes moustaches!
Deuxième station
-Monsieur Claude Evin ex-ministre de la santé aurait déclaré concernant "l'affaire" Besson/Guillon:
je shit: "On peu s'moquer mais que dans les espaces fumeurs"
troisième station
-sur France-Inter à l'heure des repas,  pour être à la page oups à la lettre,le grand chic parisien convient de nous dépister avec un doigt et plus si affinités.
Ben mon colon
Seulement une question me taraude: si l'on recherche ainsi du sang dans les selles, qu'en est-il  donc en Bretagne d'une recherche de sel (de Guérande-plaie aux nasmes) dans le sang?

c'est tout pour l'instant

FANTAISIE BLEUE

"C'est bleu d'un bleu irrésistible
Je passe le ciel au crible
Pour trouver plus bleu impossible
C'est bleu que c'est en pas possible
C'est terrible
Je n'y vois que du bleu.../..."


".../...C'est bleu d'un bleu irremplaçable
Je me sens incapable
De trouver plus bleu incroyable
C'est bleu que c'en est pas pensable
Formidable
Je vois la vie en bleu../..." 



".../...C'est bleu tout au moins il me semble
Enfin ça te ressemble
C'est parfois si bleu que j'en tremble
Mon bleu allons dans notre champ bleu
Faire ensemble un gros bébé
tou bleu bleu
Si bleu que ça me trouble
J'ai dû boire du chirouble
J'y vois deux fois bleu
J'y vois double../..."


".../...C'est bleu d'un bleu irrésistible
Je passe le ciel au crible
Pour trouver plus bleu impossible
C'est bleu que c'est en pas possible
C'est terrible
Je n'y vois que du bleu

Fantaisie bleue."
-Michel Fugain-


Yves Klein 

du bleu pour épater la galerie



"un matin, l'un de nous manquant de noir, se servit de bleu: L'impressionnisme était né."
-Pierre-Auguste Renoir-
"Palsambleu, morbleu, ventrebleu, jarnibleu! Dieu aussi a eu son époque bleue"
-Jacques Prévert-
"La terre est bleue comme une orange"
-Paul Eluard-

Du bleu à lames de fond de l'oeil bleu
comme
un lundi tout gris
qui vire au bleu de chauffe
à force 
d'accumuler des bleus.
Aujourd'hui, j'écris en bleu 
pour broyer des idées noires
même si les deux s'habillent
très bien
en bleu nuit.../...

.../...Sacrebleu!

dimanche 28 mars 2010

L'OISEAU BLEU

L'ENFANCE VOLEE



C'est toujours troublant une photo quand on la trouve belle alors qu'elle exprime tant de souffrance et d'ignominie.  On la regarde fasciné et  donc voyeur aussi forcément... et dans le même temps, c'est aussi parce qu'elle est là que l'on peut dire -sans doutes avec plus  de force que des mots- que cela existe encore et toujours...malgré notre indignation , les grandes résolutions, les beaux discours et "grâce" aussi à nos courses chez...
Comme chaque année, le 12 juin sera la journée mondiale contre le travail des enfants

















la phrase du jour et sa frite enchantée




"Une à une les étoiles tombaient dans la mer, le ciel s'égouttait de ses dernières lumières"
-Albert Camus-

"Une à une les frites tombaient dans le saladier de service et l'huile s'égouttait de ses derniers lipides"
-Moa  Je-

TIENS!
si on se faisait  des frites?

et si on restait?

Avant, chez maman, y'avait deux gros pains de végétaline qui par une magie extraordinaire du haut de mes quelques printemps , cuisson terminée et la digestion, en route chez Denise Glaser repassaient à l'état solide jusqu'à la prochaine cuisson!
Et ça, OUAH!  ça m'en bouchait un coin .
Heu! les frites aussi... surtout qu'avec, on mettait de la mayo. Là c'était le paternel qui officiait  -du dimanche-avec son grand tablier bleu et blanc sans le coup de rouge pisque lui il buvait de la Valstar- la verte la plus forte! celle des punks.
-Enfin dans  ce temps là, le "NO FUTURE"  n'était pas encore à la mode, on faisait  plutôt le genre "consomme et tais toi!"  et d'ailleurs est-ce que-cela a vraiment changé?

  En trempant ma binje (prononcez bain-jeu, en local ) dans la mayo. légèrement moutardée avec une pointe de pastis pour finir, je me la pose la question!
Augmentez les salaires pour acheter plus! et être donc forcément plus heureux comme dans les années soixante avec sa panoplie électro qui libère  sa  ménagère...C'est bien connu!
Attention je ne fais pas ici l'apologie de la couche en lin commerce équitable, le jetable à Dupont  (de nemours)  n'en déplaise à quelques enseignants du second degré qui vont en pélerinage chez Bové   sur le Causse en 4/4"bio"  (désolé c'est du vécu...)

Et puis,  dans le consomme, avec un peu de recul,  je préfère la voyelle
celle qui fait O,  avé  les sourcils comme des moustaches en circonflexe...Ö quand tu crois que le dernier écran plat et son machin US-B incorporé c'est forcément indispensable ici -maintenant et dans l'immédiat! alors que ta vielle bécane en lui mettant deux claques bien comme il faut, elle arrivait à t'offrir la météo à 19h45 sur la  3?
C'est sur,  ça décore le séjour au 8em étage, le 138 centimètres.
En plus comme on l'a payé avec l'allocation rentrée scolaire, qu'est ce qu'on a foutre que la ptit chinoise anonyme  (et gratuite) elle a trimé pour des cacahuètes (enfin 3 germes de soja)  pour que tu l'achètes en crédit et stéréo chez poulanger.
Pas de ma faute à moi spas!
Et pi en pluche de patate, faut pas me prendre la tête le dimanche- heu!

"n'oubliez jamais la télé c'est un meuble" qu'ils disent chez pif! paf!

Mais comme  le camarade syndiqué il l'a  également signalé sur le tract recto-verso: "il faut donner du pouvoir d'achat" alors  forcément le choeur de répondre en choeur (beaucoup de choeur pour pas grand chose) oh oui, oh oui j'en veux, j'en jouis!
et René aussi!


Oui mais la frite dans tout ça? ,
on aurait tendance à l'oublier et pas de ça cheu nous! 
La frite, c'est un continent avec ses coutumes , vinaigre à l'outre manche, mayo qui fume c'est du belge et ketchup sous la casquette.
Mais précisons tout de suite, la frite c'est du perso, à l'épluche, la découpe, la rince, les deux bains comme il faut, un peu de sel mais pas trop et l'on mange quand c'est chaud!
c'est du collectif, du partageux, du sensible,
moelleux à l'intérieur et le dehors croustillant
quand à l'accompagnement... t'as qu'à faire les fonds de frigo
en salade
en bidoche (ou hétéro si tu préfères)
poisson!
Bref comme la galette qui est la pizza bretonne, ça se marie en  libre échange.
et sur ce, l'éponge pilate passée sur la bleta  je m'en vas re-visiter la couche  car c'est la sieste qui m'anime à ct'heure! surtout qu'on en a vieilli d'une  sans qu'on nous demande notre avis,
et ça...

IN THE BOX



reçu aujourd'hui même (m'enfin y'a pas de courrier le dimanche ou quoi!)


Dame! quand ça tintine à bulles!

LES 7 SOLEILS
Jean-Claude Chemin
Tél. 02 40 70 07 07

Bonjour,

notre prochain rendez-vous tintinophile aura lieu le vendredi 9 avril à l'aéroport de La Baule-Escoublac.

Nous aurons le plaisir d'y être accueilli par l'aéro-club Côte d'Amour et le Musée de l'Avion Presqu'île Côte d'Amour à l'occasion de la conférence-diaporama de Jacques Hiron sur le thème de Tintin, Hergé et les avions.
Accueil à partir de 18 h 30 au musée de l'avion, conférence à 19 h 30.

Pour ne savoir plus :


Vous trouverez également sur notre site 7soleils.org un article sur Dominique Lemarié, dessinateur judiciaire qui, entre autres procès retentissants, avait suivi celui du général Alcazar :


Bien à vous.

Jean-Claude Chemin
 
 
 
Z'également chez ptit " LU"


CHRONIQUES DU PETIT CAHIER ROUGE


"Les mots sont là, mes mots. Les mots maladroits d'un gamin de treize ans. Les mots marqués au crayon noir, les impressions intimes venues droit d'un épisode de ma vie que je pensais enfoui loin, à jamais hors de portée. Les cahiers de mes comptes rendus besogneux gisent au fond de la caisse à reliques, enfouis sous des babioles insignifiantes. Ils n'ont pas grand intérêt. seul le petit cahier rouge me fascine, j'ai pu l'ouvrir à la première page. J'arrive mal à le concevoir: c'est moi qui ai écrit tous ces mots. Avec les mots, les images reviennent. Des images de Medved', surtout.
Je garde très peu de souvenirs des péripéties vécues lors de ma fuite avec Gabor. Pourtant! Nous avons erré pendant des jours.
Nous avons mendié, nous avons volé. Nous avons dormi dans des granges en ruine, nous avons chapardé sur des étals misérables, nous avons échappé au courroux, aux fourches et aux plombs des paysans.Gabor et moi avions fui la police du camp de Medved'; nous recommencions à déguerpir devant celle des Tchécoslovaques revenus d'exil. Nous avons sauté dans des trains qui ne menaient nulle part, nous avons marché sur des sentiers inutiles. Nous avons tenté de raconter notre périple à deux ouvriers avinés, dans un bouge. ils étaient les premiers à nous adresser la parole depuis notre retour à la civilisation. Personne ne nous a écoutés.
nous avons rejoint la frontière, prés d'Ostrava. Mais pour Gabor, il était hors de question de passer en Pologne. Il cherchait la route pour la Hongrie. Je ne sais pas s'il la trouvée. Nous déambulions au nord, la patrie de Gabor était au sud. Gabor est parti demander à des paysans d'une ferme, à Paskov. Si j'avais suivi ses consignes, je l'attendrais encore devant le mur de la conserverie, dans cette ruelle envahie par les mauvaises herbes. Gabor n'est jamais revenu. Qu'est-il devenu? Je n'en sais rien. J'ai survécu. J'ai gommé ces jours incertains de ma mémoire.
Je n'ai en revanche, jamais pu effacer les visages, les allures, les odeurs, les images, les bruits et les cris, les noms, les impressions laissées par l'incroyable république démocratique de Medved'. Et maintenant, le petit cahier rouge est entre mes mains..."
Extrait de "Enclave"- un roman de Philippe Carrese- Editions Plon

samedi 27 mars 2010

NI UNE NI DEUX




Parti-e-s le 10 février, après s’être déplacé-e-s le 25 février devant l’Assemblée nationale pour le débat sur la proposition de loi relative aux violences faites aux femmes, et le 8 mars dans le cadre de la journée des droits des femmes, les manifestant-e-s se trouveront virtuellement dans quelques jours devant leur mairie et Conseil régional.
Pour l’accès aux droits sociaux
des femmes étrangères victimes de violences
Nous vous informons que pour la 3ème action de la campagne, une couverture de survie a été envoyée aux élus locaux et pouvoirs publics pour dénoncer les difficultés d'accès aux hébergements d'urgence des femmes sans-papiers victimes de violences. Pour renforcer cette action, nous vous invitons à envoyer une lettre à votre mairie ou conseil régional.
S’il existe des droits inhérents à toute personne, les femmes étrangères victimes de violences n’en bénéficient pas. Et pourtant, comment fuir des violences si on ne peut pas se protéger, se défendre avec un avocat, devenir indépendante? Dans la pratique, il s’avère extrêmement difficile pour une femme sans papiers d’accéder à l’aide juridictionnelle, à l’ouverture d’un compte bancaire, ou à  un hébergement. Ces droits ne sont pourtant pas conditionnés à la présentation d’un titre de séjour.
Par exemple, une femme sans papiers qui décide de fuir une situation de violences ne trouve souvent d’autre solution que de dormir dans les bus de nuit, les urgences des hôpitaux, les gares, ou même dans la rue. Sans titre de séjour, il est très difficile d’obtenir une place d’hébergement d’urgence. Pourtant, légalement, la possession d’un titre de séjour ne conditionne pas l’accès aux centres d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS), aux  hôtels sociaux ou aux foyers maternels.
La Cimade vous propose d’envoyer une lettre ou un mail à votre maire ou au Président du Conseil régional afin de les interpeller sur le difficile accès aux droits sociaux des femmes étrangères victimes de violences et de les inviter à signer la charte d’engagement (téléchargeable sur le site).
Il nous semble également urgent de développer des moyens financiers, humains et matériels pour que toutes les femmes étrangères victimes de violences puissent accéder à ces droits, et ce, quelle que soit leur situation administrative.
> Téléchargez la lettre type (nous vous invitons à la personnaliser)