dimanche 21 février 2010

son bleu



C'est ma chanson du dimanche, peut être et sans doute parce que selon la coutume le grand Cacou lui même se serait reposé ce jour-là après avoir marné toute la semaine. Et pour ceux à qui ça filerait des boutons ou qui profiteraient de l'occasion pour dire qu'ici on est chez laïque et que donc on s'en fout des fêtes religieuses, z'avez qu'à aller voir chez l'empereur Constantin si j'y suis ou plus proche encore du côté de la chambre (anti-cléricale) en 1906.

Et puis quoi alors, toutes les occasions sont bonnes à prendre quand il s'agit de se sortir cinq minutes des griffes de l'exploiteur qui lui est par essence rappelons-le apatride et immoral et qui en voudra donc toujours plus et pas cher-demandez donc à nos potes chinois ce qu'ils en pensent...

C'est ma chanson du dimanche, parce qu'elle dit entre-parenthèses qu'on peut être fier d'être exploité et usé par le travail... Ou là, je me doute bien que si si je présente l'affaire de cette manière, des bataillons en rangs serrés de" représentants" établis de la classe ouvrière vont me tomber dessus pour me traiter de social traite ou autre gentillesse dont ils ont le secret. Et pourtant, et avec tout le profond respect que j'ai pour l'ouvrier, le paysan, l'employé ...même si en politiquement correct, il faudrait plutôt dire qu'on est fier de son travail (même si, il vous tue, amiantés and co je vous salue) qu'on s'est sacrément bagarré pour le conserver et qu'on se battra encore et toujours, parce qu'entre un boulot de merde et plus rien on sait forcément de quel côté on va pencher-pas le choix...
Alors oui il arrive, même si ça se perd (sans pour autant, que ça aille mieux d'ailleurs) qu'on rentre en boulot comme en religion, et ici même sur le (comme on disait) bassin ouvrier de Saint-Nazaire, j'en ai vu des copains qui arrivaient au chantier parce que leur père y était allé avant eux et leur grand-père aussi, et oui, c'est notre mine à nous. Et s'agissait pas alors d'émettre le moindre soupçon d'idée- forcément farfelue-que dis-je hérésie! d'une autre possibilité de taff, y'avait pas le choix ou alors c'était le banissement assuré...et tant pis si le grand-père était sourd avant l'heure à force d'avoir tapé sur des rivets et son fils shooté au gros rouge consigné de chez Jeannette à Penhoët, quand il s'agissait d'aller au lance-pierre se payer un larbin bleu casqué , planqué derrière les grilles de la sous-pref., toute la famille sonnait le rassemblement et l'unité de la classe ouvrière;
et puis aussi , la larme collective mais sans le lacrymo, les jours de départ des grands paquebots où l'on avait drôlement trimé dessus, tout en sachant qu'on en goûterait jamais de l'épaisse moquette, réservée -Oh bonne blague- à ceux là même qui nous fouteraient un jour au chômage...Mais voilà, c'était du beau travail -collectif-et l'on pouvait en être fier.


C'est ma chanson du dimanche que j'offre au vieux monsieur vendeur de l'Huma. du marché.
Lui, il est là chaque dimanche, qu'il pleuve ou qu'il vente depuis...
Je lui en ai acheté parfois... heu! rarement , c'était pas vraiment ma tasse de thé le stalinisme même si aujourd'hui il s'est drôlement allégé de ses matières grasses...mais bon, pour en avoir côtoyé quelques uns de près , j'ai un profond respect pour ces militants de toujours de la cause sociale, et même si je les égratigne parfois de ma plume -et c'est facile, ils s'y prêtent tellement...ils ont le grand mérite -eux- de croire en l'homme plutôt qu'au fric, et franchement, quelle que soit leur boutique, ça mérité bien une certaine déférence.



"Il a refermé la porte douc'ment
Pour pas réveiller "Maman"

Il a j'té l'Huma
Sur l'canapé près du chat
S'est assis dans un coin
La tête dans ses mains
Cinquante balais c'est pas vieux
Qu'est-c'qu'y va faire de son bleu
De sa gamelle de sa gapette
C'est toute sa vie qu'était dans sa musette
Y r'voit toutes ses années au chagrin
Et tout l'cambouis sur ses mains

Y r'pense à son gars
Qui voulait faire péter tout ça
Ça a pété sans lui
Sans douleur et sans cris
Où c'est qu't'as vu un bon Dieu
Qu'est-c'qui va faire de son bleu
De ses bras de travailleur
C'est toute sa vie qu'était dans sa sueur
Pourquoi y r'pense aujourd'hui au p'tit
V'la dix ans qu'il est parti
"Salut pauv' cave
Tu s'ras toujours un esclave"
Eh ben tu vois gamin
Aujourd'hui j'suis plus rien
Pas fini d'se faire des ch'veux
Qu'est-c'qu'y va faire de son bleu
D'son drapeau rouge de son Lénine
C'est toute sa vie qu'était dans sa machine
Y va réveiller "Maman"
peut-être
Lui dire : "Toujours pas de lettre
Il reviendra Il pense à nous,
t'en fait pas, là-bas

Dans la guérilla
Au Nicaragua"

Renaud-" Son bleu" - album: "A la belle de mai"-



samedi 20 février 2010

les quatre accords Toltèques

-Merci Marabate pour m'avoir fait découvrir et résumé ce livre-(vaste programme...)





Le premier accord Toltèque : que votre parole soit impeccable-

"La parole n'est pas seulement un son ou un symbole écrit. c'est une force; elle représente votre capacité à vous exprimer et à communiquer, à penser et donc à créer les événements de votre vie. Vous êtes capables de parler. Quel autre animal sur terre le peut-il?
La parole est votre outil le plus puissant en tant qu'être humain; c'est un instrument magique. mais comme une lame à double tranchant, votre parole peut créer les rêves les plus beaux ou tout détruire autour de vous. l'un de ses tranchants est son mauvais usage, qui peut concrétiser l'enfer; l'autre est son usage impeccable qui crée la beauté, l'amour et le paradis sur terre. Selon la façon dont elle est utilisée, la parole peut vous libérer ou vous asservir plus que vous ne pouvez l'imaginer. Tout le pouvoir magique dont vous disposez réside en elle; Votre parole est de la magie pure et son mauvais usage de la magie noire../...

Le deuxième accord Toltèque: Quoi qu'il arrive, n'en faîtes pas une affaire personnelle.

"Vous n'êtes aucunement responsable de ce que les autres font. Leurs actions dépendent d'eux-mêmes.
Chacun vit dans son propre rêve, dans sa propre tête; chacun est dans un monde totalement différent de celui dans lequel vous vivez. lorsque nous faisons de tout une affaire personnelle, nous partons du principe que l'autre sait ce qu'il y a dans notre monde, et nous essayons d'opposer notre monde au sien.

Le troisième accord Toltèque: Ne faîtes pas de suppositions

Nous avons tendance à faire des suppositions à propos de tout. Le problème est que nous croyons ensuite qu'elles sont la vérité. Nous serions prêts à jurer qu'elles sont vraies. nous faisons des suppositions sur ce que les autres font ou pensent,  puis nous leur en voulons et nous communiquons du poison émotionnel par nos propos. Voilà pourquoi, chaque fois que l'on fait des suppositions, que l'on prête des intentions à autrui, on crée des problèmes; nous faisons des suppositions quant aux raisons d'agir d'autrui, nous les interprétons de travers, et nous finissons par créer un drame pour rien du tout.


Le quatrième accord Toltèque: Faîtes toujours de votre mieux.

Il ne reste plus qu'un seul accord, mais c'est celui qui transforme progressivement les trois autres de l'habitude ancrée en nous. Le quatrième accord concerne l'application des trois premiers: faîtes toujours de votre mieux.
Quelles que soient les circonstances, faîtes toujours de votre mieux, ni plus, ni moins. mais rappelez-vous que votre mieux ne sera jamais le même d'une fois sur l'autre. tout est vivant, tout change constamment, par conséquent votre mieux sera parfois à un haut niveau et d'autres fois à un moins bon niveau. Les matins où vous vous réveillez frais et débordant d'énergie, votre mieux sera meilleur que lorsque vous êtes fatigué en fin de soirée. Il sera aussi différent selon que vous êtes en bonne santé ou malade, sobre ou ivre. Votre mieux variera selon que vous êtes en pleine forme et heureux, ou  irrité, en colère, ou encore jaloux.

 Les Toltèques:
Il y a des milliers d'années, à travers tout le sud du Mexique, les Toltèques étaient connus comme des femmes et hommes de connaissance. Les anthropologues les ont décrits comme une nation ou une race, mais en réalité ils étaient des scientifiques et des artistes formant une société vouée à explorer et préserver la connaissance spirituelle et les pratiques des anciens."

Résumé du livre "les quatre accords toltèques de Don Miguel Ruiz - Editions Jouvence- par Marabate Fall

"Autorisez-vous à imaginer la possibilité que vous soyez constitué d'une certaine fréquence de Lumière... Imaginez que vous êtes fait de Lumière... Il n'y a rien que vous ne devriez être, si ce n'est qui vous êtes vraiment."
Pratique de la Voie Toltèque  Don Miguel Ruiz

maintenance et à jamais



C'est comme cela qu'il faut dire n'est-ce pas, quand on effectue une révision du matériel-maintenance- Je n'ai jamais été un grand bricoleur sauf peut-être avec les mots, parfois, quand l'inspiration sonne à ma porte...mais en ce qui concerne tout ce qui touche de près ou de loin au vaste univers de la technicité, je n'ai jamais réussi à gravir les échelons qui suivaient la classe élémentaire. C'est comme pour le sport, i y a des sujets comme ça où je me suis construit tranquillement au fil du temps, un mur d'à priori, style béton armé. C'est pas bien je sais, mais que pourrais-je trouver alors pour ma défense Monsieur le juge! heu!Ben! Une histoire de neurones peut-être ou alors un vieux virus des familles m'empêchant d'imprimer quoi que ce soit dans le cortex pré-frontal, dès qu'il s'agit d'explications tèche nique.
Ce qui veut dire, en résumé, que devant effectuer quelques modifications du côté de mon disque dur , j'ai dû ramer un certain temps avant d'apercevoir la côte, et encore je ne suis pas vraiment sur de l'avoir trouvée ou alors comme d'illustres prédécesseurs aux pieds palmés, c'était pas forcément celle que j'attendais. Bon, comme disait un vieux sage ébouriffé, "on va pas s'emmerder la vie pour si peu !" Et du moment que par un effet de magie, quotidiennement renouvelé, la machine veut bien se mettre en branle, quand je lui titille le bouton, si en plus elle a des velléités de création personnelle, que dis-je de programme off, grand bien lui fasse! comme dit mon sage beau-père en regardant les lapins dans son potager, "il en faut pour tout le monde".
Et puis, c'est certainement lié sans-doutes au fait que je suis vite dépassé par la logique de certains évènements, j'ai toujours pensé qu'il ne fallait pas (pas plus que les gens pendant qu'on y est) agresser les appareils. J'irais pas jusqu'à dire qu'ils ont une âme, je cherche encore la mienne...mais j'sais pas pourquoi, le genre, comme certains, à taper dessus pour que ça fonctionne, j'y crois qu'à moitié et même... pas du tout. Un peu de respect que diable -au moins pour les constructeurs- et puisque j'en suis aux confidences, tiens par exemple, avec la voiture c'est pareil, des fois, je tourne la clé et elle veut pas faire entendre son "doux" ronronnement de vieille grosse suédoise, et ben qu'est ce que je fais dans ces cas là? Hein? et non, je lui file pas une taloche sur le volant ni un coup de pompe en douce sur l'aile gauche, je sors sans rien dire- na! et je la boude, au moins pendant, voyons...une semaine ou deux et je prends mon vélo ou les transports en commun. Et bien vous me croirez si vous voulez, la fois d'après, elle démarre comme une jeune fille en fleurs...(jusqu'à la prochaine...)

Croyez pas pour autant que je sois un grand maître en zénitude (ça en ferait rigoler certains) ça dépend juste du problème posé, et d'ailleurs en trempant les infos. du matin dans le thé au jasmin, si vous saviez comme je m'énerve parfois, souvent même, quand j'entends ce que j'entends et que ...


Sur ce il fait beau ce samedi, et hier aussi... Comme quoi faut pas croire ce qu'ils disent à la météo sur le climat , sont complètement à l'ouest des fois...Et ça m'énerve, vous pouvez pas savoir!

Allez YOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! promenade! et en musique s'il vous plait!


jeudi 18 février 2010

pour la peine


Pour la peine, je reprendrais bien un peu de cette vivifiante spécialité de l'estuaire en salaison pour la conserve,  et en demi-teinte pour l'idée que l'on se ferait -peut-être- de la poésie.
En tout cas, 
à un moment donné
ou plutôt  offert...
pour la peine, je baisserais les voiles en rentrant au port
comme on rend les armes,
quand elles ne  nous appartiennent plus et qu'il faut juste un peu d'humilité dans les rouages pour repartir un jour prochain  vers une histoire tracée d'avance ,
mais sans  jamais connaitre son dénouement..
Pour la peine, il y aurait .sans doute, à bord du tangage, et  comme  de la musique en fond de  pagaille, le temps de raccorder l'orchestre avec toutes  les teintes de l'océan et  les humeurs de la presque nuit , quand les marins s'arriment au port avec des  envies de  délicatesse.
Pour la peine, je serais cormoran , tout  au moins pour un soir, afin de sentir l'envie de prendre le large en plein vol.
Pour la peine, il faudrait des voix rauques et burinées pour  chanter tous les mats de misaine, d'artimon  et de cocagne aussi  sans doutes, que l'on s'invente pour rassurer ses arrières.
Pour la peine que l'on jouerait aux cartes et à fond de cale et  tenir son cap à Bonne Espérance.
Dis! faut y croire pour rêver.
Pour la peine des matelots à ravaler dans l'Horn et  la rudesse des toiles.

Les histoires font des livres bien au chaud sous la couette et quand la corne hurle à la brume, on se rappelle  alors, ce vénérable et étrange  patriarche  en casquette, qui racontait à qui voulait  encore bien l'écouter, des histoires de baleine, de Valparaiso et de peine...
de jeunesse.
pour la peine,
mon
grand-père.

jeudi vague et c'est pas une nouvelle (vague)

 

Quoi de neuf dans le cabas ce jeudi?
Et bien pour se dérouiller un peu les phalanges et histoire de  coller à l'actualité comme une mouche sur son  baygon  mobile (comme quoi on peut avoir ses papiers et être tout autant dans la merde...) je vous propose ami(e)s du sport ("ben vla ot'chôse..."claviste circonspect) une partie de hockey (merci Philippe) qui nous 
arrive -librement bien sur- du Québec .
Naturellement, par souci de blogéthique, j'ai testé le jeu en question, avant de le déposer avec la légèreté  qui 
 m'anime, sur cet espace presque libre et encore  gratuit .
Pour tout vous dire, après un premier tour de piste, je n'ai pas réussi à passer le deuxième niveau, ma partenaire "tête à claques" m'a précisé que c'était parce que j'avais été en quelque sorte  -je cite- "déconcentré par cake chôse", je ne vois pas du tout de quoi il s'agit! m'enfin...je tacherais de faire mieux la fois prochaine. Eh! Oh! j'suis en vacances, je peux bien m'occuper l'esprit à des activités hautement intellectuelles...bon c'est pas tout ça,faut ptêt que je vous donne le lien , et ben les genses, z'avez qu'à cliquer, (avec gentillesse, on ne sait jamais...)  sur le ci-devant accorte poilu qui s'affiche en tête et vous verrez bien ce qui arrivera. Oups!, jm'a goura, en fait (comme disent les djeuns) faut cliquer sur le titre aussi  z'éloquent qu'avantageux et précédant la photo dont je causais présentement; z'avez compris? (ben, z'avez de la chance...)
 
Autre affaire.
Je n'apprendrais rien à ceux qui ont l'habitude de se balader de ci de là , le nez en l'air et l'oeil aux aguets, quand on veut bien y mettre du sien (plutôt que marcher la tête vissée à son portable...), il se passe toujours quelque chose de par chez soi.
Tenez, pour illustrer mon blabla, voyez plutôt cette découverte faites pas plus tard qu'hier dans une rue du centre ville nazairien. Ce qui m'amène à dire, qu'avec la crise, et pour se faire connaître, certains font jouer, non sans humour,  leur fertile imagination...Transformer sa boutique en scène de polar américain , fallait le faire.
Bravo.
 
 Pour rajouter un ptit plus...  j'ai bien proposé au propriétaire du magasin qui bricolait dans les parages, de poser devant la vitrine,  la scie à la main, mais... dommage, il a pas osé!...

Et toujours dans notre page culture ailes- quelques infos bien locales:
-La bibliothèque Anne-Franck propose les 27 février, 6 et 13 mars, en partenariat avec la maison de quartier de la Chesnaie, des ateliers d'écriture autour de la poésie et du slam.(entrée libre).
Renseignements au 02-40-53-05-77.
-L'association -théâtre et poésie en Brière- organise dans le cadre de la préparation du Printemps des Poètes 2010, une soirée écriture et lecture poétique, ce vendredi à 18h à la salle des fêtes de Saint-Joachim. 
Renseignements: 02-40-17-31-39
Comme quoi, -petite digression, facile j'en conviens- il n'y a pas que des" tire sur tout ce qui bouge" dans la capitale du marais Brièron.

Et la photo qui suit, c'est pourquoi?
Ben heu!... pour illustrer l'effet papillon. Tiens!  (Quoi, le roquefort? -claviste: Avé-ronnaise)


mercredi 17 février 2010

POLYGLOTTE


Le 7em festival   "Polyglotte" ouvrira officiellement  ses portes le 5 mars prochain  (jusqu'au 26) , sur quatre communes,  avec des films, en V.O. bien sur ( Hongrois (l'invité d'honneur), Anglais, Espagnol, Italien, Breton...), des expos, des débats, dégustations de spécialités, concert...autant de façons de s'ouvrir à une autre culture, de se rencontrer, d'échanger et de réfléchir ensemble.(sic)
Toute la programmation sur le blog de l'association intercommunale POLYGLOTTE

Jessica Fichot - Luxury Wafers Sessions - Berceuse

Ólafur Arnalds -

envoyé par Oliarnalds

soirée curieuse chez LU-LU

accessoirement...

...et autre détail d'un quotidien mal aiguillé, laissé pour solde de tout compte.

 
Les mots s'enrhument à force de courants d'air.
Peut-être,
 comme une certaine idée des vents

 

Les souvenirs ont la peau dure et se maquillent doucement


 La vie s'efface 
Uniquement
en prenant tout son temps...