jeudi 28 janvier 2010

Passer Ma Route

envoyé par Bella200209

"Laissez-les dans les cartons les plans d'la planète
Faites-les sans moi, n'oubliez pas les fleurs
Quand ces rétroviseurs-là me passent par la tête
J'ai du feu sur le gaz et j'm'attends ailleurs

Je fais que passer ma route, pas vu celle tracée
Passer entre les gouttes, évadé belle

Parole après parole, note après note
Elle voulait tout savoir sur ma vie
J'ai tourné sept fois ma clé dans ses menottes
Sept fois ma langue dans sa bouche et j'ai dit


Je fais que passer ma route, pas vu celle tracée
Passer entre les gouttes, évadé belle



Est-ce que c'est un marabout, un bout d'ficelle
Un gri-gri qu'j'aurais eu sans l'savoir
Chez les tambours des sorciers, sous les échelles
Dans les culs d'sac infestés de chats noirs ?

Je fais que passer ma route, pas vu celle tracée
Passer entre les gouttes, évadé belle. "

l'étron commun


C'est sur, ça vient pas de sortir cette affaire là, on pourrait même dire que ça date du moment où le premier bipède en a rencontré un autre et a voulu -puisque c'est dans son intrinsèque nature- lui en mettre plein la vue. Au fil des siècles et des moyens  on a  forcément perfectionné le jeu mais -sur le fond -comme disait une raie du milieu- c'est toujours sensiblement la même aventure. Je m'explique: ("ah ben c'est pas trop tôt" -voix boaf!-) L'animal humain aime le Pouvoir avec un grand P comme dans "pov cloche", c'est une façon pour lui de se rassurer, de pincer les autres pour comprendre qu'il existe et le top! du top! au box office de l'art primate c'est de laisser au moment du ramassage-parce que au cas où certains grands liftés en douteraient encore, on se fait  forcément benner à un moment ou un autre...-de laisser disais-je, sa crotte,son étron fumeux, que l'on appellera   pour les "besoins"  de la bienséance, plus poétiquement: "oeuvre de sa vie". Chacun a forcément des exemples en pagaille de ce que je vous dégoise ici même et présentement.

L'imagination n'étant pas avare ni ailleurs non plus, surtout avec les deniers publics- Ah oui parce que ouvrons une parenthèse ( voilà c'est fait! - on peut être petit joueur et n'exercer son ascendance, charme, autorité, empire, influence...(à compléter si besoin) que dans une sphère restreinte, par exemple heu! pour les affaires courantes: familiale mais comme certains sont plus gourmands et doués que d'autres, et un peu trop à l'étroit dans l'espace prédigéré , il leur faudra prendre du galon pour se sentir à l'unisson avec la haute idée qu'ils se font d'eux même et de l'exercice de leur  pouvoir sur les autres. Et quoi de mieux me direz-vous, que se s'offrir toutes ou presque des ressources générées par le génie z'humain pour se faire connaître? D'ailleurs j'en suis à l'instant même "un bel" exemple non? sauf que dans ce cas précis vous pouvez toujours prendre vos clic et vos claques et aller voir ailleurs où je ne suis pas. Ce qui n'est  hélas pas toujours le cas, les livres d'histoire peuvent aisément en témoigner et notre pain quotidien (oups renvoi) également.
Bien sur, soyons honnêtes, il arrive que certaines  habiles délicatesses de nos illustres concitoyens puissent  accessoirement  se révéler utiles à une majorité de leurs presque semblables- comme quoi le hasard fait parfois bien les choses- mais surtout ne nous leurrons pas,  ils ont d'abord pensé -et c'est tout  naturel- à leur ptit égo et pour  la suite si ça rend service, c'est tant mieux ou... tant pis.
Aussi surtout, fuyons comme la peste, les ceusses qui nous baratinent à longueur de tribune de la vie, sur leur sens du sacrifice et qui offriraient aux autres- gratuitement cela va de soi- leur brillante personne. Ils nous mentent comme ils respirent et tant qu'il y a aura des gogos pour les croire, les moutons seront bien gardés.

L'habileté des décideurs à poils ou a vapeurs c'est donc bien de réussir à nous suggérer que leur grand plaisir sera aussi le notre, et des fois cela marche... mais bon là je sens que je redonde...

Vous vous demandez peut-être où je veux en venir? (ah si je savais!) et bien, j'ai reçu hier un courriel d'un collaborateur dessinateur occasionnel mais régulier  de ce blogatabac qui disait en substance ceci:


"Le trafic international de passagers a enregistré en 2009 une baisse sans précédent depuis la Deuxième guerre mondiale, malgré une amélioration sensible en fin d'année, a annoncé mercredi l'Association internationale du transport aérien (IATA)."
et naturellement, je n'ai  pu m'empêcher  de penser (et c'était le but ahah! petit malin) au projet de construction d'aéroport dans notre verte campagne loire-atlantiquaine pour lequel la jet set politique régionale se démène avec nos sous-sous . On sait, après de nombreuses  et multiples expertises de spécialistes et avis des citoyens concernés (mais ça c'est accessoire n'est ce pas!) que cela ne servira à rien, l'aéroport existant ne faisant déjà pas le plein,  c'est  également un gouffre financier z'énorme et sans doutes beaucoup plus encore  que ce qu'on veut bien nous avancer comme chiffres- vous avez remarqué c'est toujours plus cher à l'arrivée (théorème du bâtisseur), cela va  aussi bousiller la nature et empoisonner la vie de plein de gens, et à l'heure (moins le quart) du grenelle de l'environnement c'est du genre "faîtes ce que je dis mais surtout pas ce que je fais".
Et tout ça, uniquement pour faire plaisir à quelques édiles et qu'on sort, à l'égo sur vitaminé et à l'occasion à leurs potes bétonneurs, alors qu'il aurait suffit de leur payer quelques séances chez un psy patenté pour qu'ils puissent évacuer leur trop plein de suffisance. Ce qui reconnaissons-le, aurait coûté beaucoup moins cher à la collectivité .

Mais voilà, si le rationnel faisait de la politique, on le saurait depuis longtemps. n'est-il pas?
Ah mais quand il s'agit de couler son bronze avec son nom dessus dans le hall de l'aéroport...cela n'a pas de prix.
Allo!  Tonton Sigmund...

mercredi 27 janvier 2010

el vice dans la peau



L.U. et approuvé

anne, ma soeur anne



dans la boite aux lettres:

Keneiled ker,
   
      "Vous trouverez ci-joint un petit article paru ce jour, 25 janvier, dans Ouest-France. Mais attention, seulement en Loire-Atlantique, car Ouest-France n'estime pas que soient intéressés par cette ségrégation et ce qu'il s'y passe, les 71,5% de Bretons autres, ceux de la "région" dite "Bretagne administrative" ("B4"), les seuls qui ont le droit, dans les lignes de ce journal, à l'appellation "Bretons".
 
    Cette "anecdote" n'est qu'un petit aperçu de la persécution incessante et du délit de sale gueule que certains jeunes "repérés" qui osent défendre leur bretonnité dans le département méridional breton peuvent subir, au point qu'ils ne peuvent même plus siroter tranquillement un pot en terrasse d'un bistrot s'ils ont laissé leurs papiers à la maison... Vu mon grand âge, j'avais évidemment déjà vu ça, mais jusqu'ici, seulement avec des arabes, autre engeance pour notre douce France ! 
 
    Soyez avec nous, ce 1er février, à 13h30, devant le tribunal de Nantes, par la pensée pour les plus éloignés, en personne pour ceux qui le peuvent. Rassurez-vous, les "méchants" policiers ne seront pas là... d'ailleurs, ils n'étaient déjà pas là à la première audience du 19 octobre : devant l'avalanche de témoignages de leurs brutalités, ils auraient refusé de témoigner (sic...)... d'ailleurs, a-t-on seulement leurs noms et matricules ?"
 
André Corlay, Vignoble nantais, Midi breton 
 

cyclo touriste aujourd'hui, radioactif demain...




j'ai reçu ceci:

L'Edito d'Alain Tardif

 " je n'ai pas l'habitude d'inonder les internautes de mes messages, d'autant qu'on dit que trop d'information tue l'information. Mais là je viens de recevoir une information absolument incroyable, qui a été sortie par le Journal Ouest France du vendredi 8 janvier dernier, et qui fait état d'un décret absolument scandaleux du gouvernement qui nous veut tant de bien. Ce décret, paru au Journal Officiel le 14 mai 2009, est passé inaperçu, jusqu'à ce que la CRIIRAD découvre le pot aux roses .

  Voici de quoi il s'agit : le gouvernement a décidé d'autoriser par décret le recyclage des métaux, plastiques et gravats issus du démantèlement d'installations nucléaires, de manière à s'en servir à la fabrication de ciment ou d'acier.. Ce décret permettra de recycler des millions de tonnes de rebuts radioactifs, dont l'industrie du nucléaire ne saurait pas quoi faire (exemple : ce qui se passe actuellement avec le démantèlement de la centrale de Brennilis, en Bretagne). Constituant une dérogation à la décision prise en 2002 d'interdire le recyclage de ces déchets nucléaires dans les produits de construction et les biens de consommation, ce décret va permettre de disséminer sur le marché des objets de consommation courante contenant des matières faiblement radioactives. On verra également des vélos, des voitures, des maisons, etc, réalisés avec des matériaux issus de ce recyclage.
  On a déjà un énorme problème de santé publique avec les pesticides source de cancers en nombre sans cesse croissant. On va ainsi rajouter une autre source de cancer, et après il ne faudra pas s'étonner que le cancer se développe de manière quasi épidémique.
  Pour l'heure, la CRIIRAD, selon le journal Ouest France, a déposé une requête au Conseil d'Etat pour excès de pouvoir, afin de bloquer cette décision scandaleuse. Espérons que cette organisation totalement indépendante de tout lobby saura faire entendre raison à l'Etat Français."





La CRIIRAD demande l’abrogation de l’arrêté du 5 mai 2009

"- En 2002, deux garanties essentielles pour la protection du public contre les dangers des rayonnements ionisants ont été inscrites dans le CODE DE LA SANTE PUBLIQUE (CSP) :

o L’INTERDICTION D’AJOUTER délibérément des substances radioactives dans les aliments, les biens de consommation et les produits de construction
(cf. article R.1333-2) ;

o L’INTERDICTION D’UTILISER des matériaux et des déchets provenant d'une activité nucléaire – et qui sont CONTAMINES ou susceptibles de l’être – pour la fabrication de biens de consommation et de produits de construction
(cf. article R.1333-3).

- Le 5 mai 2009, un ARRETE INTERMINISTERIEL a instauré une procédure de DEROGATION à ces interdictions, une procédure particulièrement laxiste. Cet arrêté a été publié en dépit d’un AVIS DEFAVORABLE de l’Autorité de Sûreté Nucléaire.

Cinq produits seulement sont exclus des dérogations et protégés des contaminations radioactives :
1/ les aliments ; 2/ les produits cosmétiques ; 3/ les parures ; 4/ les jouets ; 5/ les matériaux en contact avec les aliments et les eaux.

- Le 10 juillet 2009, la CRIIRAD a adressé au Conseil d’Etat un RECOURS pour excès de pouvoir. La demande d’annulation de l’arrêté est basée sur des ARGUMENTS de légalité interne et externe.

- Le 6 novembre 2009, sans attendre le résultat de la procédure contentieuse, la CRIIRAD adressait une LETTRE OUVERTE aux 3 ministres compétents : Mme BACHELOT, ministre en charge de la santé, Mme LAGARDE, ministre en charge de la consommation et M. BORLOO, ministre en charge de la construction, leur demandant d’abroger l’arrêté du 5 mai 2009 sans attendre l’issue de la procédure contentieuse.

- En complément de ces démarches, la CRIIRAD appelle les consommateurs et les associations à se mobiliser et à demander aux autorités le maintien des interdictions et l’abrogation de l’arrêté du 5 mai 2009. Des MODELES DE LETTRES sont à la disposition de tous ceux qui souhaitent participer à la campagne. Le recyclage des matériaux radioactifs doit rester confiné dans les filières nucléaires (CENTRACO et D’HUART INDUSTRIE), sans possibilité de diffusion dans le domaine public."




lundi 25 janvier 2010

as tu appris ta leçon?




...non j'ai oublié, aussi vite qu'elle s'est donné la peine de rentrer!
Faut dire que j'avais pas acheté le programme...
parce qu'il parait selon mes sources ah peine t'as ri
que ce soir sur T'as Faim?, ils passaient en rediffusion et sous-titré pour les sourds et malentendants
"Le guignolo"
avec le ptit bonhomme agité avant de s'en servir
aussi coulant qu'un camembert  président
qui sent bon le terroir éprouvette
c'est dire!
Et pour la peine, j'ai mis un peu de musique
parce que la nuit arrivait dare-dare et qu'il fallait soigner 
les chiens et les loups.
Et dans le bouquin qui poussière tout là haut au deuxième étage
j'ai ressorti un Harrisson pas encore écrasé sur la nationale
et qui disait à peu près ceci:
"il est trop facile d'être sur de soi, trop facile de savoir à tout instant ce qu'on fait, trop facile d'emprunter sans cesse le même chemin jusqu'à ce qu'il devienne une profonde ornière qui bientôt devient à son tour une tranchée insondable où vous ne voyez plus rien au-dessus du bord-"

Dis! Robert, tu veux bien me passer la zapette,
celle qui rit quand elle...