mercredi 23 décembre 2009
le livre de Dina
Poursuivie par l'image atroce de sa mère ébouillantée, Dina, une enfant moralement abandonnée et mal aimée, s'installe dans des fantasmes et des hallucinations qui construisent son quotidien. Devenue femme, Dina est sans vergogne et ne se refuse rien. Mariée toute jeune à Jacob, un ami de son père, elle mène sa vie en toute indépendance et consume son entourage, du personnel de maison aux valets de ferme, des membres de la famille aux voyageurs de passage.
Immense fresque du nord de la Norvège au XIXe siècle, Le livre de Dina dresse le tableau naturaliste de la vie et des moeurs du lieu, et fait la part belle au personnage échevelé de Dina, inséparable de Lucifer, son cheval noir, sur fond de paysages grandioses et fascinants, au coeur des nuits polaires.
L'épopée romanesque à l'érotisme flamboyant d'une femme révoltée, convoitée, passionnée.
A propos de l'auteur :
Herbjorg Wassmo est originaire du nord de la Norvège. Conteuse de grand talent, elle est l'un des écrivains les plus lus en Scandinavie, et le personnage de Dina a rejoint les plus grandes héroïnes de la littérature. Son oeuvre - romans, livres pour enfants, poésie, théâtre - est traduite en de nombreuses langues, et inscrite aux programmes scolaires et universitaires en Norvège.
Sinsemilia - Tout Le Bonheur Du Monde
envoyé par Xirian
"On vous souhaite tout le bonheur du monde
Et que quelqu'un vous tende la main
Que votre chemin évite les bombes
Qu'il mène vers de calmes jardins.
On vous souhaite tout le bonheur du monde
Pour aujourd'hui comme pour demain
Que votre soleil éclaircisse l'ombre
Qu'il brille d'amour au quotidien.
Puisque l'avenir vous appartient
Puisqu'on n'contrôle pas votre destin
Que votre envol est pour demain
Comme tout c'qu'on a à vous offrir
Ne saurait toujours vous suffire
Dans cette liberté à venir
Puisque on sera pas toujours là
Comme on le fut aux premiers pas.
Toute une vie s'offre devant vous
Tant de rêves a vivre jusqu'au bout
Surement plein de joie au rendez-vous
Libre de faire vos propres choix
De choisir qu'elle sera votre voie
Et où celle-ci vous emmènera
J'espère juste que vous prendrez le temps
De profiter de chaque instant.
Chai pas quel monde on vous laissera
On fait d'notre mieux, seulement parfois,
J'ose espérer que c'la suffira
Pas à sauver votre insouciance
Mais à apaiser notre conscience
Aurais-je le droit de vous faire confiance..."
a vos souhaits
palom pom pom pom"
mardi 22 décembre 2009
Rage !!!

"La première leçon est de constater à quel point, dans notre société, l’égoïsme individualiste l’emporte sur le sens de l’intérêt général."
Jolie phrase, on est d'accord!!! Les égoïstes individualistes sont les non vaccinés qui par leur comportements inhumain préparent l'éradication de l'humanité..... oui, vous avez bien lu ! Mettez vos casquettes à l'endroit et allez lire l'article : ici.....................................
Sophia Lauren ?? vous aimiez ??? Cette pou.......iasse est au bord de la crise de nerfs, dans un océan de souffrance à cause de l'agression de Berlusconi.
Et l'autre, le Papanazi......qui veut Jésusfier le Papinazi 12 !!!!!!! Et pourquoi pas Jean à la Défense ??? Hé, les pauvres !!!! Les mégafriqués de ce monde ont décidé de vous déclimatiser à sec et de vous gaver de Tamiflu....
Et vous ça va ?
Allez voir Avatar 3D, c'est Americain, les méchants perdent, elle l'aime et lui l'aime....
Mais oui c'est vrai, c'est le cinéma de demain!!! Il va falloir changer vos cartes graphiques et attendre que les enfants d'Avatar naissent et soient téléchargeables.
Sophia Lauren et Brigitte Bardot doivent avoir le même âge, j'exige de pouvoir partir avant dignement. Tant pis pour la SPA !!!
SERGE !!!
lundi 21 décembre 2009
le Radeau Aux Sorcières
-l'actualité des squats-
"Ayez l'obligeance de regarder la vie comme une fleur"
(photo-montage-le lien social)
quelques repères: ici
la phrase du jour:" (concernant les sans-abris) "c'est neuf mois de travail tous les soirs" - Benoist Apparu secrétaire d'état en charge du logement et de l'urbanisme sur France-Inter.
quelle santé...
dimanche 20 décembre 2009
la position de la brouette
| article paru dans: au jardin.info |
jardin et partage
autour de la brouette:
néobrouettes
LA BROUETTE
"Arrêtée sous le grand orme de vie de soleil et de nuage
C'est le plus beau chant possible
En l'honneur de Dieu essentiel
Par un matin où l'on distingue à peine les ombres
Tant il fait clair, et les arbres géants
Suspendus à la mamelle du ciel mauve
Et la brouette
avec l'esprit naïf du bois naturel
Eclairée par le dessous et le dedans."
Pierre Jean Jouve
Une brouette déglinguée
Qui jadis y fut oubliée
Se morfond loin de son jardin.
Feuilles en liesse et en fouillis,
Étonnant embrouillamini
Pour des plantes vivant sans eau !
Car Avril y a mis le feu :
Roses rouges et lupins bleus,
Et les innombrables fleurs
Dans une carriole de bois
Dont le chassis tout de guingois
Se disloque en catimini." -Vette de Fonclare-
"Ronde et fessue
Ferme et dodue
Cette artiste au jardin s'éclate,
Se faisant pour nous acrobate
Sur des piquets d'entraînement
Où elle s'accroche hardiment .
Le soleil lui fait les joues rouges :
A midi, quand plus rien ne bouge,
A l'ardeur des rayons brûlants
Elle s'offre complaisamment
La voici pimpante et candide
Luisant sous la chaleur torride
Telle un cadeau du Paradis
Sous l'œil ébaubi des radis
Jamais rien ne la décourage
Elle brave même l'orage
Et s'enorgueillit des grêlons
Qui lui ont laissé quelques gnons !
Quand une main enfin la cueille
Croyez-vous qu'elle nous en veuille ?
Elle réclame le couteau
Et donne sa chair en cadeau
A notre appétit qui réclame
Et qu'elle satisfait, pauvre âme !
On l'oint d'huile, on la ravigote
Avec de l'ail, de l'échalote
Le sacrifice est accompli
Sans autel, cierges ni surplis ! "
Marcek
dans : vous avez dit poésie
Un brin d’histoireC’est suite à l’incendie d’une ferme à Couëron, près de Nantes, que des personnes se rassemblent et créent le Collectif de solidarité ville campagne. Une fois la ferme déblayée, l’envie de faire des choses ensemble est toujours présente. L’idée d’un jardin collectif autogéré est née.
Des bases politiques
Le jardin se veut un espace de lutte contre le capitalisme et pour l’émancipation de toutes et tous.
Nous voulons faire vivre un lieu qui soit une alternative à la société marchande en sortant de la grande distribution, en refusant le gaspillage et la surproduction. Nous voulons un jardin qui respecte l’environnement et la qualité des produits.
Le jardin est, pour nous, un moyen de créer des liens de solidarité concrète entre la ville et la campagne, entre des collectifs et entre individus.
Le jardin est un espace de rencontre ouvert. C’est un lieu convivial où les échanges de savoirs sont un moyen de mutualiser les savoirs-faire des unes et des autres. Ils concernent les cultures, la conservation des récoltes, la connaissance du milieu, la cuisine, le bricolage...
la naissance du jardin
Après avoir chercher un terrain pendant un long moment, le collectif s’installe à Couëron. Il s’agissait de trouver un endroit accessible par les habitants de la ville (sans systématiquement utiliser les véhicules individuels) et proches des lieux de vie des campagnards.
Un copain louait un champ pour démarrer une exploitation de maraîchage biologique. Cet espace étant trop étendu pour lui seul, il proposa d’en laisser un tiers pour le collectif.
C’est ainsi que l’aventure du jardin collectif commençait. Il fallu défricher le champ, construire des cabanes pour abriter les outils...
un espace, des espaces
Au bout de quelques temps, R. décide de cesser son activité maraîchère et intègre le collectif. Le jardin se retrouve donc avec l’ensemble du champ. Les cultures sont diversifiées et des expériences sont menées (permaculture...) puisqu’il y a plus de place.
Un des problèmes que le collectif rencontre, depuis son installation, est l’eau. Nous décidons, alors d’appliquer le principe de propriété d’usage et nous nous servons de l’eau du ruisseau qui coule sur le terrain voisin en friche depuis longtemps. Il s’en suivra bien sur, négociations, conflits...avec les 2 propriétaires.
Le jardin se compose donc d’un champ cultivé, d’une mare et un ruisseau, d’espaces laissés à l’utilisation des oiseaux et autres bêtes, et d’un second champs de cultures.
le fonctionnement
Des réunions sont organisées régulièrement sur place pour discuter de ce qui va être produit et de quelle manière. On y échange aussi des infos sur les luttes en cours, on y débat...on y fait la fête.
Un cahier de liaison permet à chaque personne de savoir ce qui a été fait ou reste à faire et des rendez-vous sont donnés pour travailler ensemble.
Les cultures sont communes à toutes et à tous.ChacunE participe à l’entretien des cultures et récolte ce dont il/elle a besoin. Les semences sont apportées par les participantEs ou acheter collectivement. Les récoltes ne sont pas vendues, elles sont partagées au sein du collectif ou données pour des repas de soutien à des collectifs, dans des luttes...
Des questionnements
Le jardin est pour moi est belle expérience parce qu’elle est une des possibilité de lutter concrètement contre le capitalisme. On sort de la revendication ou de la réaction pour entrer dans le faire soi-même. Pour moi le jardin était un espace où collectivement nous essayions de trouver les moyens de s’alimenter mais aussi où nous nous interrogions sur l’utilisation de la terre, la propriété privée, le productivisme...
Cependant, comme dans beaucoup d’autres espaces de vie collective, cette expérience à ses limites. Nous avons souvent débattu de notre fonctionnement : comment éviter les conflits quand l’engagement et le temps passé dans le jardin est si différent d’une personne à l’autre ? Doit-on viser l’autonomie alimentaire pour toutes les participantes ?...
Nous nous sommes également souvent posé la question des prises de pouvoir au sein du collectif : pouvoir de celui ou celle qui "sait" cultiver la terre, problème des prises de parole en groupe, place des femmes...
je terminerai en reprenant une phrase tirée d’un tract du jardin "Pour l’autonomie de la bonne graine, contre le désherbant capitaliste et ses graines trafiquées..."
Marguerite -le jardin collectif- dans: No Pasaran
samedi 19 décembre 2009
T'CAP
Et puis autre chose encore
là aussi











































