lundi 2 novembre 2009

Act Now : mobilisation Climat

envoyé par les amis de la terre france

mémoires d'un paysan bas-breton


Adresse

"c'est à vous mes écrits, qu'aujourd'hui je m'adresse,
Vous les consolateurs de ma triste vieillesse.
Vous êtes mes enfants, enfants infortunés,
Comme moi en ce monde, vous êtes ignorés.

Mais que deviendrez-vous, hélas après ma mort?
Quel est votre destin? quel sera votre sort?
Etes-vous destinés à être dévorés
Par les souris, les rats, ou vendus en paquets.

A faire des cornets chez l'épicier voisin
Pour envelopper du sucre, du poivre et du grain?
Quel que soit votre sort, il ne sera pas pis
Que n'a été le mien, c'est moi qui vous le dis.

Si vous êtes mangés par les souris, les rats.
Tant mieux, mes bons amis, je ne vous plaindrai pas.
Il vaudrait mieux pour vous être tous dévorés
Que de rester à être maltraités

Ou rester pourrir comme ces vieux grimoires
Enfouis en paquets dans de vieilles armoires,
Ou même être imprimés, édités,
Pour être par les sots critiqués, insultés,

Ainsi que sont toujours les écrits les plus francs,
Les plus véridiques, les plus édifiants,
Nous voyons très souvent des écrits condamnés
Pour dire franchement des franches vérités."

-histoire de ma vie (cahier 20, p.2048). Jean-Marie Déguignet -1834-1905
Mémoires d'un paysan bas -breton- éditions An Here-

La Celtie et l'Infini

envoyé par loarween24

dimanche 1 novembre 2009

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envoyé par jonatan79

papotage au vieux môle


C'est le Sneck du jour
Et vous le préférez comment?

Et bien comme d'habitude, saignant...

(merci Rémy)

le chasse-marée







C'est d'ici,
l'échoué coquillage
sur la plage des marées l'ayant précédé
qu'il prit la ferme résolution de relire en diagonale toutes les pages de sa vie,
"bien remplie"
forcément,
comme l'on dit, quand on ne sait que dire
d'autre.

C'est d'ici,
sous la brume
et tous ses saints
qu'il aurait préféré plus galbés
n'en déplaise à un éphémère calendrier
chrétin
qu'il goûta encore une fois
au sel reposé sur toute chose
du chemin maritime
emprunté
mais jamais volé.

C'est d'ici,
qu'il comprit l'hérésie des souffrances,
des ordres sous les plis,
des pouvoirs camisole
Va,
et se rassure comme l'on peut.

C'est d'ici
qu'il prit conscience de l'éphémère des raisonnements,
des certitudes engagées,
du père-mptoire si cultivé,
de sa mer allongée,
et de la mort alitée.

C'est d'ici,
à l'entre deux,
là où l'on se sent parfois si fragile
qu'il regarda au large,
au delà des isles repères,
la houle qui l'avait vu naître
et amarrer sa barque
tant bien que mâle.

C'est d'ici, au jusant,
quand chasse le grand prédateur océane
qu'il demanda au vent de voler dans ses voiles
et d'emporter où il n'irait jamais qu'en songe
ses rêves d'allégeance à un monde sur mesure.

samedi 31 octobre 2009

dis! tu l'as vu ma retraite?

Daniel nous envoie une petite vidéo sur le régime des retraites de nos chers zélés z'élus!...
à quand la réforme pour eux?
Tiens, faudrait ptêt leur demander (tous bords confondus)

"Ah mais c'est agaçant ce populisme" répondit l'écho...

THE DIZU PLAATJIES IBUYAMBO ENSEMBLE

envoyé par Brigitte- merci à elle-

Silence On Vaccine

découvert sur "le crachoir"

http://mccomber.blogspot.com/

travailler plus pour taxer plus


reçu ce jour:




Contre la mesure annoncée qui vise à taxer les indemnités des accidentés du travail

Pétition à l'initiative de la Fondation Copernic

Il y a quelque chose d’obscène dans la mesure annoncée qui vise à imposer les indemnités des accidentés du travail. C’est s’en prendre aux salariés dans leur chair.

Alors que, subordonnés à l’employeur, ils viennent d’être brutalement vulnérabilisés par un accident survenu au travail.

Alors qu’ils ne touchent déjà que 80 % puis 60 % du salaire journalier de base.

Alors qu’ils sont frappés par les franchises médicales et les déremboursements.

Alors que, très souvent, leur avenir est devenu incertain du fait du handicap qu’ils subissent.

La justice serait, au contraire, que les accidentés touchent davantage que la totalité de leur salaire, à titre de réparation.

Ne pas imposer jusque-là les indemnités journalières des accidentés du travail n’était qu’une frêle compensation.

La supprimer serait scandaleux. D’autant que le total des accidents du travail vient d’augmenter de 0,4 % depuis 2 ans. Et que les suicides à cause du travail, et pas seulement à France Télécoms, ne sont pas reconnus légalement autant qu’il le faudrait comme des accidents.

Il faudrait aller exactement dans la voie inverse et mieux prévenir, protéger, réparer les accidents et les victimes. Car il y a 2 morts par jour au travail dans le seul secteur privé, 16 % de plus entre 2006 et 2008. On dénombre 720 150 accidents du travail avec arrêt par an, 46 436 accidents avec incapacité permanente, 37 millions de journées d’indemnisation AT. Les rapports officiels reconnaissent, d’autre part, que le chiffre de 43 832 maladies professionnelles, avec 8, 7 millions de journées d’IT, est largement sous-déclaré.

Ce sont des chiffres ? Non, ce sont des vies. Des dizaines de milliers de vies que l’organisation du travail brise.

Nous appelons à la mobilisation pour réagir, alerter, rassembler tous celles et ceux qui sont scandalisé-e-s, de façon à faire reculer, catégoriquement, cette mesure inique, intolérable, inhumaine.