lundi 19 octobre 2009

la bogue d'or




Du 19 au 25 octobre, le groupement culturel breton des pays de Vilaine vous propose sa "Bogue d'Or."
Il s'agit d'une grande fête populaire qui célèbre chaque année en cette saison le chant et la musique traditionnels de Haute Bretagne.
C'est le plus grand rendez-vous culturel du pays de Redon avec une ribambelle de concours , chant, fest-deiz, fest-noz, concerts, cabaret, joute contée et nous dit-on : guerre de clochers...


Tout le pays est en fête et forcément ça sent bon...


...les marrons grillés.

Oyez! Oyez! samedi 24 octobre dans le centre de Redon grande foire "Teillouse" avec plus de 200 camelots et dans toute la ville pendant le week-end des expos, plein de bonnes choses à déguster, des vieux gréments dans le port, des chants de marins, une grande fête foraine...

le tout petit festival



Sur une douzaine de communes entre Erdre et Gesvres une manifestation culturelle pour les tout- petits avec théâtre, musique, danse, conte, poésie, cinéma, expositions..


pour plus d'infos

mégaphone et vielles dentelles


Jusqu'au 25 octobre , 14em édition du festival "graines d'automne" à suivre dans la région de Nozay.

dimanche 18 octobre 2009

faut vivre







"Il y a peu être 150 millions de galaxies contenant chacune 120, 150 Millions d'étoiles...A des centaines de milliers d'années lumières.... Il y a des centaines d'autres galaxies contenant encore des milliards D'étoiles...Poussière dans un Sahara d'étoiles...

-Malgré les grands yeux du néant

C'est pour mieux nous manger enfant
Et les silences et les boucans...
Faut vivre

Bien qu'aveugles sur fond de nuit
Entre les gouffres infinis
Des milliards d'étoiles qui rient...
Faut vivre...


Malgré qu'on soit pas toujours beau

Et que l'on ait plus ses seize ans
Et sur l'espoir un chèque en blanc
Faut vivre...

Malgré le coeur qui perd le nord

Au vent d'amour qui souffle encore
Et qui parfois encore nous grise
Faut vivre...

Malgré qu'on ait pas de génie
N'est pas Rimbaud qui peu pardi
Et qu'on se cherche un alibi

Malgré tous nos morts en goguette
Qui errent dans les rues de nos têtes
Faut vivre...

Malgré qu'on soit brave et salaud
Qu'on ait des complexes à gogo
Et qu'on les aime c'est ça le pire

Faut vivre...


Malgré l'idéal du jeune temps
Qui c'est usé au nerf du temps
Et par d'autres repris en chantant
Faut vivre...

Malgré qu'en se tournant vers le passé

On est effrayé de s'avouer
Qu'on a tout de même un peu changé
Faut vivre...

Malgré qu'on soit du même voyage

Qu'on vive en fou, qu'on vive en sage
Tout finira dans un naufrage
Faut vivre...

Malgré qu'au ciel de nos poitrines
En nous sentinelle endormie
Dans un bruit d'usine gémit
Le coeur aveugle qui funambule
Sur le fil du présent qui fuit
Faut vivre...

Malgré qu'en nous un enfant mort
Parfois si peu sourit encore
Comme un vieux rêve qui agonise
Faut vivre...

Malgré qu'on soit dans l'engrenage

Des notaires et des héritages
Ou le coeur s'écoeure et s'enlise
Faut vivre...

Malgré qu'on fasse de l'humour noir
Sur l'amour qui nous en fera voir
Jusqu'à ce qu'il nous dise au revoir
Faut vivre...

Malgré qu'à tous les horizons

Comme un point d'interrogation
La mort nous regarde d'un oeil ivre
Faut vivre...

Malgré tous nos serments d'amour
Tous nos mensonges jour après jour
Et bien que l'on ait qu'une vie
Une seule pour l'éternité
Malgré qu'on la sache ratée....

Faut vivre...
"

-mouloudji-

l'automne suit son bonhomme de chemin




Comme une passerelle entre l'été finissant et l'hiver préambule, l'automne prend chaque jour un peu plus ses repères de froidure et de feuilles colorées qui nous offrent un magnifique déclin, avant la chute finale.
Quel sens du spectacle quand même!
Ainsi, les ultimes représentations seraient les plus belles...
j'aimerais bien vivre au crépuscule de mon histoire ce baroud d'honneur avec un gros nez rouge de clown de saison et un tour de piste malicieux et tendre pour faire rire l'enfant qui nous reste toujours à l'intérieur.

L'automne est à la merci de tous les vents contraires, de toutes les suppositions sur la suite des évènements. Il joue bien son rôle d'intermédiaire dans la compréhension de la nuit qui arrive de plus en plus en avance sur l'heure. Chacun y associe ses images d'Epinal, ses peurs du raccourci ou ses désirs feutrés de bois crépitant, de soupière fumante, de bouillotte, d'édredon en plumes...

L'automne nous aide à faire des remarques sur nous même, de celles que l'on se garde bien au chaud quand dans certaines situations on n'est pas toujours du genre partageur.

Lorsqu'après-demain l'hiver sera là, le temps de la réflexion aura vécu et il faudra bien alors faire avec les brumes et leurs grandes cornes de basse, prendre toute la mesure des rigueurs océanes et affronter les vraies tempêtes de l'esprit en cherchant comme les goélands, les meilleurs courants.

le socialisme, une idée qui fait son chemin (sur le tarmac)

Sneck nous envoie sa dernière création concernant le projet d'aéroport à Notre Dame Des Landes, et sur le site de l'acipa (Association Citoyenne Intercommunale des Populations concernées par le projet d'Aéroport de Notre Dame des Landes) on pouvait lire dernièrement ceci:



"Ce vendredi 16 octobre 2009, les opposants au projet d'aéroport de Notre Dame des Landes ont été violemment jetés hors de la Trocadière à Rezé où se tenait le premier meeting de Jacques Auxiette pour avoir tenté de déployer pacifiquement une banderole (Non l'Ayraulport = Couteux-Anti écologique). Trainés sur la voie publique, tabassés, insultés, les militant (e) s ont échappé au pire grâce à l'intervention de quelques personnes du public alertées par leurs appels au secours. La campagne électorale au Parti Socialiste commence par un bel exemple de Démocratie Participative ! "





samedi 17 octobre 2009

Alexis HK " Les Affranchis "

yu ca tech!

Une info toute fraîche qu'elle vient d'arriver sur notre blog-scripteur: Nazairiennes nazairiens et assimilés, ce soir au life dans le cadre de la grande chocolaterie du port concert gratuit de musique yucatèque -
selon Jean-Rémi qui a vu les répètes ça n'a rien à voir avec les cuivres mariachi forcément c'est grand le Mexique et il y-a même des états fédérés figurez-vous! Et oui ça change de la république jacobine bien de chez nous ...mais là je sens que je m'égare!
Donc côté musique c'est du son qui déménage et d'ailleurs si j'en crois Jean-Rémi faut pas rater ça!
Alors, pourquoi se priver!
Ceci dit, si ça vous plaît pas faudra pas m'en vouloir, je transmettrais directement à l'intéressé les courriels vengeurs!

J'ai cherché une image pour illustrer le sujet et finalement j'ai trouvé ça:

Et oui ça existe!

intéressant non?

jeu de langues

C'est sur qu'avec un titre pareil je vais booster "les ventes" sur gogole! et je m'amuse d'avance de la réaction dépitée des clients en quête heu...on va dire: d'autre chose! :-)

bref! Philippe (bilingue sur le bout de la langue) nous fait un petit comparatif entre le franchouille et l'anglouille (qui une fois n'est pas coutume n'est pas de baye-voir les épisodes précédents).

On dit que la langue française est compliquée, mais que dire de l'anglais !

Français:
"de 1H58 à 2H02 : de une heure cinquante-huit à deux heures deux."
Anglais:
"from two to two to two two"

Français :
"Trois sorcières regardent trois montres suisses Swatch. Quelle sorcière regarde quelle montre suisse Swatch ?"
Anglais:
"Three witches watch three Swiss Swatch watches. Which witch watch which Swatch Swiss watch ?"

Et maintenant pour les spécialistes...


Français:
"Trois sorcières suédoises et transsexuelles regardent les boutons de trois montres Swatch suisses. Quelle sorcière suédoise transsexuelle regarde quel bouton de quelle montre Swatch suisse ?"
Anglais: (accrochez-vous):
"Three Swedish switched witches watch three Swiss Swatch watch switches. Which Swedish switched witch watch which Swiss Swatch watch switch ?"

vendredi 16 octobre 2009

pas de bras mais du chocolat

Lu dans l'excellent estuairemag et sous la plume de pline lejeune ceci:

Solidaire de la solidaire du chocolat?
"any publicity is good publicity".. ainsi disait un proverbe anglo-saxon!
Des films, des livres, des fêtes, des chanteurs, et même des lieux ont connu un succès fantastique par le bouche à oreille et contre l'avis patenté des "voyants", par le seul fait de leur dynamisme et de leur allant, sans publicité tapageuse.
Mais la pub est un marché... qui a besoin de clients. Jusqu'aux services publics et aux collectivités locales qui se croient obligés de se vendre en se parant des plumes de coqs. La logique libérale économique pousse à la concurrence , contre les solidarités, même les territoires, les villes, à se vendre. A se vendre? Même pas! mais à se donner et à payer...
Dans l'espoir miroité, d'attirer visiteurs, touristes, acheteurs et entreprises, les villes paient.
Elles espèrent faire des affaires, empocher un surplus d'impôts des commerçants qui auront fait des affaires, des entreprises qui paieront un reste de taxes.... et que les habitants trouveront des emplois!

Dans la guerre des images qui opposent les villes les-unes aux autres, Saint-Nazaire paie.
La solidaire du chocolat est d'abord affaire de pub. Faire parler de la ville sur les antennes et dans les journaux. La ville paie 125 000 euros et les contribuables en rajoutent par les conseils, général et régional, pour un budget d'argent public de 545 000 € sur un budget total de 1million. A l'heure du développement durable, ces dépenses ne sont affectées à aucun investissement pérenne. De la pub!
Pas de quoi fouetter un chat? ce budget ne représente que 1/6ème des subventions annuelles allouées ces dernières années à Escal'Atlantique pour attirer les touristes... On nous a dit qu'ils étaient plus nombreux cette année, et sont aussi passés nombreux au Grand Café, autre lieu symbolique censé porter avec le Life, une autre image de Saint-Nazaire. Tant mieux...


Dans la guerre des images qui opposent les villes les-unes aux autres, Saint-Nazaire paie pour être attractive. Peut-on s'interroger, d'une part sur l'impact de ces dépenses, dont peu profitent aux nazairiens, d'autre part sur l'image effective que donnent de Saint-Nazaire, ces manifestations diverses et ces fragments de miroirs? N'y aurait-il pas d'autres façons de faire la réputation de la ville?
La question revient sans cesse car elle est cruciale. Quelle ville est Saint-Nazaire? Nous continuons de penser qu'elle dort, parce qu'on l'endort. Le dynamisme traditionnel des nazairiens est en jachère. On nous raconte sans cesse des histoires, ou nous en cache d'autres. Un adjoint est en charge de l'attractivité. Le poste est bien utile. Se contentera-t-il des recettes soufflées par les hommes de communication ou va-t-il réveiller le dynamisme nazairien?
"
-pline lejeune-

Pour nos lecteurs d'horizons plus lointains, sachez que la solidaire du chocolat est une (première) course transatlantique entre la France et le Mexique -la route du chocolat quoi! (enfin dans l'autre sens) et avec donc de super bateaux tout plein de technologie comme on en fait maintenant et portant de jolis noms de banques, conserves, assurances et j'en passe.
Pour moi qui en suis resté (en autre) à Joshua Slocum, Bernard Moitessier ou Jacques Yves Le Toumelin en ce concerne mes vibrations maritimes , c'est sur, que ces engins et leurs équipages me laissent pour le moins indifférent (pour pas dire autre chose). On nous dit qu'il faut vivre avec son temps et que c'est parait-il une course pour la bonne cause. Ah dame, si "ON " le dit! A chacun sa bonne conscience n'est ce pas!...