dimanche 13 septembre 2009

LA NUIT AU MUSEE 2 - Extrait : Napoléon

my talon is irish and my départment is BREIZH

Faut pas croire, il n'y a pas que la pluie à faire des claquettes, voyez plutôt la suite...et après ça le Fred... il a plus qu'à se taire... merci Odile pour cette gymnastique irlandaise



élargissons le débat sur nos celtitudes car voici un message de Bretagne réunie


Mesdames, Messieurs,

Les amours de vacances se terminent souvent avec la rentrée. Le flirt du château des ducs de Bretagne avec le Val de Loire n'aura pas duré bien longtemps et n'aura été qu'un songe d'une nuit d'été. L'Unesco, à la suite de la réclamation de «Bretagne Réunie», vient de préciser que «le château des ducs de Bretagne à Nantes» ne fait pas partie du périmètre du bien inscrit dans le Val de Loire, et que la France n'a pas fait de demande d'élargissement des limites géographiques du-dit Val de Loire. Voir ci-dessous la lettre en PDF.

Pour mémoire, il convient de rappeler que le Val de Loire correspond à une zone située entre Chalonnes à l'ouest et Sully-sur-Loire à l'est, et qu'une précédente demande d'extension jusqu'aux limites de la Bretagne (Loire-Atlantique) avait été refusée par le Comité de Classement de l'Unesco.

La maladresse des promoteurs de cette supercherie était en fait dictée par l'urgence de finaliser la mutation du château des ducs de Bretagne, en musée municipal, et ce, avant la réunification administrative de la Bretagne.

La suppression du musée d'art régional et du musée des Salorges, le refus d'évoquer la vie et la cour des ducs de Bretagne, les discours hallucinants sur le premier château sur la Loire, etc…préparaient l'intégration de la résidence ducale dans un Val de Loire élargi à la Loire-Atlantique.

Certains pourront penser que ces «perles» sont dues à la déficience culturelle de certains élus, mais la réalité est beaucoup plus sombre. Il y a manifestement une volonté politique locale de supprimer tout ce qui peut nous rappeler notre identité bretonne.

Le feuilleton de l'été a été copieux cette année, si l'on ajoute la malheureuse annexion administrative du château des ducs de Bretagne dans le Val de Loire, à la polémique sur les plaques d'immatriculation, la noyade des vins de Haute Bretagne (pays nantais) dans les vins de Loire, la polémique sur l'absence de nettoyage des panneaux Naoned aux entrées de la ville (pendant 18 mois).

Visiblement, la «Baignoire Nationale» (surnom donné à la Loire pendant la révolution, à cause des noyades) reprend du service. Autre temps, autres moeurs, il ne s'agit plus de noyer les corps, mais de noyer les esprits.

Cette folle escapade du château, chez nos voisins du Val de Loire, met en évidence deux points importants.

C'est, premièrement, le mépris de certains élus à notre égard, notre identité régionale, notre histoire, notre culture, notre patrimoine, notre avenir.

C'est surtout, la position intenable des promoteurs des PDL, coincés entre les revendications locales en faveur de la réunification administrative de la Bretagne, et les Organisations internationales et européennes, qui ont intégré dans les droits de l'homme et les libertés fondamentales la protection des entités historiques et culturelles, et qui dénoncent les politiques d'assimilation forcée à des identités artificielles.

Il n'y a plus de place dans l'Union européenne pour les découpages administratifs imposés.

Que les amoureux de sitcoms se rassurent, l'été indien va être chaud.

La réponse de l'Unesco, met un terme à la question : « Château des Ducs de Bretagne : château breton ou château de la Loire ? »

Forts de cette réponse officielle, Bretagne Réunie, l'Institut Culturel de Bretagne, Eurominority et le Collectif Breton pour la Démocratie et les Droits de l'Homme, demandent que soit retirée des abords du château des ducs de Bretagne, la plaque signalétique posant la question « Un château de la Loire ? ». (Voir photo).

Puisque la question est tranchée, les mêmes associations souhaitent que dans le respect des normes et valeurs protégées par l'Unesco, la vie et la cour des ducs de Bretagne soient à nouveau évoquées dans le château des ducs de Bretagne de Nantes et qu'il soit jumelé avec celui de Suscinio (Morbihan), résidence d'été des ducs de Bretagne, et avec les autres châteaux de Bretagne.

Les visiteurs de la résidence ducale ont le droit de découvrir notre histoire, même au-delà des découpages administratifs arbitraires actuels."

BRETAGNE RÉUNIE
3, rue Harrouys
44000 NANTES
Tél : 06 62 71 42 48
bretagnereunie44 at free.fr

publié sur ABP

et pour ne pas s'arrêter en si bon chemin
André m'a envoyé ceci ( mille excuses (au moins) pour ne pas l'avoir publié plus tôt mais j'étions très occupé ces derniers temps..) m'enfin, on peut dire que c'est toujours...d'actualité


Amis bretons



"C'était trop beau, un titre d'Ouest-France semblait enfin admettre l'évidence, après son pseudo-sondage à 27% pour, du printemps dernier, et crac ! encore une phrase (au moins) qui fâche : c'est plus fort qu'eux, fidamdoue !
Je voudrais ici montrer à toute la Bretagne, par ce surlignage sur l'article en pièce jointe, l'exemple-type de phrase empoisonnée que nous assène quotidiennement, en Loire-Atlantique, notre "cher" journal, que nous (Bretons de tous poils) avons participé en 50 ans de fidélité, à amener au firmament des quotidiens français, et qui, maintenant, en connivence évidente avec la sacro-sainte entité "républicaine" baptisée "Pets de la Loire", ou quelque chose comme ça, se permet la monstruosité de refuser systématiquement l'adjectif "breton" à 28,5% des électeurs de Bretagne (chiffre tiré de l'édition du 2 janvier 2009 d'Ouest-France lui-même, relatant le dernier recensement : "région" B4 = 3.094.534, Département 44 = 1.234.001).
Dans le cas de cette phrase, il était si facile d'ajouter un mot, un seul, pour être digne d'un journal honnête : la phrase devenait simplement "En Loire-Atlantique, comme dans les autres départements bretons,, ...".
Quand un article de ce journal commente quelque chose qui regarde toute la Bretagne, on y lit systématiquement l'expression "les 4 départements bretons et la Loire-Atlantique...", alors qu'il est si simple d'écrire "la Bretagne" ! Même si on nous a cimenté, en travers, une ligne de démarcation au mortier jacobin, jusqu'ici 20 ans plus solide que le mur de Berlin, on n'en est pas moins Bretons, non ? Bretons extradés, certes, même sans bouger, mais Bretons à vie, et vivant en terre bretonne, en plus de ça, jusqu'à Clisson !
Ce qui, à mes yeux, est le plus grave, c'est que l'auteur Marc Le Duc, que je considère comme un ami de la Bretagne, et pour qui j'ai (donc...) une très haute opinion, ne se rend même plus compte (apparemment) du mal que nous fait la banalisation d'une telle expression... je le mets donc en copie pourlui rappeler qu'un seul mot, en plus ou en moins, peut parfois tout gâcher (je l'ai appris en philo, souvent à mes dépens, et lui aussi, sans doute, comme ses chefs, en école de journalisme). Cependant, M.L.D a, lui, des circonstances atténuantes, puisque même le Président Le Drian se fait surprendre quotidiennement, à parler de sa "région" comme de "sa Bretagne"... il n'en faut évidemment pas plus pour faire boire du p'tit lait et assurer une excellente digestion aux Ayrault, Batteux, Auxiette et autres "petsdeloiriens".
Bretons de ladite "Région Bretagne", aidez-nous à nous battre pour la restitution de votre département le plus méridional odieusement pris en otage par les casseurs politiques.
Prenez-part aux forums et pétitions, exprimez-vous !
Exigez de votre municipalité qu'elle mette à l'ordre du jour le "Voeu des maires de Bretagne pour la réunification".
"Votre" Bretagne réunifiée prendra, d'un coup, l'un des 10 premiers rangs des régions européennes !
Adhérez à Bretagne Réunie si ce n'est déjà fait (contact@cuab.org ou 06 82 67 19 46).
Bevet Breizh "
André Corlay

l'art est partout


Nous en étions au dimanche matin, après la première tasse de thé et avant d'entamer la suivante, à moins que: "soyons fou" j'envisage un café pour la bonne continuation.

Le décors est installé sur la table ronde mais pour les chevaliers il faudra repasser, ils font la grasse et l'armure mure.

Mais qui a dit que: l'avenir appartenait à ceux qui se lèvent tôt?
Un mec qui se couchait pas tard sans doutes! et comme c'était le premier à se lever il en a profité pour affirmer un truc sans que cela fasse du tort à qui que ce soit vu qu'il n'y avait personne pour le contrarier et lui dire:
Robert faut que tu te calmes, l'avenir il est à tout le monde, les couche tôt, les mal couché, les découchés, les nuiteux à la blanche, les Robin de minuit et des bois sous la lune finale, les traversinés tout autant que les oreillistes du premier jour , les insomniaques pas tentés, les before, after... et visionnaires de l'aube et toutes les couches confondues du début à la fin pampers et confiance réunies.
Là dessus Robert, il a un peu maugréé dans sa barbe neuve du matin tôt, comme il sait si bien le faire quand y'a un truc qui le chafouine, sauf que d'habitude... personne est là pour le voir!
et forcément ça change tout.
Et puis, il a fait un truc pas vraiment habituel dans son cas, il a dit tout doucement, "bon ben puisque c'est ça, moi, je retourne me coucher" tout en se pantouflant le couloir direction le paddock , et là tout le monde a pensé, enfin les gens qui étaient là, faut pas exagérer, c'était pas la foule non plus! "Mince Robert, il nous couve quelque chose, c'est quand même pas normal, à 9 heures 42 - mais vous savez ce que c'est, une fois la surprise digérée, chacun est reparti dans ses occupations, préoccupations, dévotions, émotions, contractions, afflictions, soumissions, rémissions, émissions, commissions...
la vie quoi!
et vlà- ti' pas que cinq minutes plus tard, le Robert, il rapplique dare-dare plus échevelé que jamais, oui c'est une image bien sur, pour ceux qui le connaissent, Robert il lui reste à peu près huit cheveux sur le caillou... et bien vous me croirez si vous le voulez, ils étaient en pétard, en bataille, hérissés quoi! et dessous c'était franchement pas mieux, les yeux écarquillés derrière ses triples foyer (c'est son côté polygame) le doigt dressé et vengeur comme un tribun en chaire, et en os aussi , d'une voix rauque et profonde qu'on ne lui connaissait pas, il déclare avec force et fracas-deux poings ouvrez les guillemettes:
"l'art est partout".
Et là, on s'est un peu en douce tous regardés, et comme il fallait bien que quelqu'un se dévoue pour continuer l'histoire- enfin- la finir,
parce que on n'a pas que ça à faire non plus, c'est Nono qui s'est dévoué, faut dire qu'il a fait une formation accélérée et par correspondance de philosophe de deuxième catégorie et il a été très bien , je trouve, il s'est pas comme certaines fois, emballé, mélangé les pensées, non! non! il a juste dit:
"quand tu ne sais plus où tu vas, retourne-toi et regarde d'où tu viens" ( voix off: dicton sénégalais)
Robert est resté un moment le doigt toujours en l'air mais comme figé dans l'espace, vous savez comme lorsque l'image elle reste bloquée dans le poste , sauf que là, personne a râlé pour traiter d'enfoirée la tnt, la free- box de mes deux ou je ne sais quel agent orange de sa mère-

Non, c'était beau comme un tableau.
Mais un tableau qu'on aurait posé en plein milieu de la cuisine, et là, il s'est passé quelque chose , j'saurais pas vous dire vraiment quoi, un frisson, une émotion particulière? en tout cas, un truc différent de d'habitude!
Vous nous connaissez , même dans la cuisine on n'est pas du genre mi-dinette et bien honnêtement et entre nous c'était limite la larme à l'oeil.

De toutes manières quand Nono il coupe un oignon, c'est l'oignon qui pleure, alors...

Et Robert?
Ben il a fini par baisser le bras-bonjour la crampe- et sans rien dire il est retourné dans sa chambre, tranquillement, avec ses pantoufles trouées au bout qui faisaient pfuit pfuit et on l'a pas revu avant l'apéro du soir!

Y'a des dimanche comme ça!

samedi 12 septembre 2009

Arno comme les hommes

envoyé par LEDIX 1
(extrait d'un documentaire)

SKA-P - A La Mierda

envoyé par PeTITPIErRe1

Saint Nolff festival


Saint Nolff commune du monde à ne pas confondre avec Saint Molf bretonne également et festivalière tout autant (mais pas à la même saison) organise son festival de fin d'été qui va bien et c'est aujourd'hui même- d'habitude je cause des choses comme dirait Marcel un peu plus en amont, mais là désolé j'étions en formation chez la duchesse Anne et comme elle, je n'ai rien vu venir... donc si jamais vous naviguez dans les parages et que vous n'avez rien prévu pour votre vic end et bien-sans vous commander naturellement-allez faire un tour chez Saint Nolff avé les deux F et vous pourrez ZI voir( et carhais? ah non c'est pas le même festival, c'est fini l'ambrouille ou quoi!)
-peter doherty -Keziah jones -Patrice -Ska P que vous avez pu apprécier -enfin j'espère- en accompagnement de l'article ah dame, ça vous réveille le samedi... -Arno -Ghinzu -et également quelques autres groupes dont vous aurez la surprise sur place ou en allant d'un clic vigoureux sur le site très bien fait du festival -ici git-

Pour ceux qui n'ont pas de boussole et autre accessoire plus branchouille une carte vous est également proposée:

vendredi 11 septembre 2009

le train train quotidien







Allo la terre?
Va ptêt falloir finir par jouer collectif!
Allez zou,
tout le monde sur les rails,
et même Robert et son gros camion qui se sent plus
mais nous oui!
Et aussi Francis tout seul dans son vieux break-down.
Et un vélo bipède casé en régionale pour Prudence l'éclair.

Sur le quai au train où vont les choses tous les âges se respirent et s'apprivoisent.
Il y a du consensus en catener
et du rythme dans la loco-mania.
j'aime la gare qui arrive et celle qui repart
dans un ballet savamment orchestré
et une partition partagée.

"veuillez emprunter le passage souterrain s'il vous plait"

Les dessins sont de Justine, Priscilla et Maxime dans le cadre d'un concours d'arts graphiques, sur la prévention des risques ferroviaires, à Saint-nazaire

Jofroi et Michel Bühler - monument aux oiseaux

"Voilà le Soleil
On ne l'attendait plus, sui-là !
Qui fait fumer le vieux goudron mouillé
A moins que ce soit les phares d'une balayeuse
Qui racle dans la nuit toutes les saloperies
Ça y est, je l'ai enfin trouvée
Mais je ne sais pas où elle est
Je marche dans la forêt des rues
Je sonne aux portes, on croit qu' j'ai bu
Si jamais vous l'apercevez
Dites-lui que je l'attends où elle sait
Elle ne pourra pas se tromper
Ça fait mille ans qu'on est à se chercher

Sous le monument aux oiseaux
Suspendu entre deux eaux
Dans le ciel

Voilà le bonheur
On ne l'attendait plus, sui-là !
Qui me transforme en gros ballon de joie
A moins qu' ce soit un air que m' joue mon pote
Le pote qui prend mes nerfs pour des cordes à violon
Ça y est, j' l'ai enfin trouvée
Mais je ne sais pas où elle est
J'ai arpenté tous les quartiers
Sauf l'échangeur et l' Grand Marché
Où es-tu, amour ? Que fais-tu ?
Par quel inconnu es-tu retenue ?
Ta mémoire s'est-elle envolée
Que tu ne te souviennes vraiment plus

Du monument aux oiseaux
Suspendu entre deux eaux
Dans le ciel ?

Voilà le printemps
On ne l'attendait plus, sui-là !
Qui fait vibrer la ville qui dormait
A moins que ce soit
Tous les gaz délétères
Qui se propagent en pourrissant la Terre
Ça y est, je l'ai enfin trouvée
Mais je ne sais pas où elle est
Le mieux c'est de ne plus marcher
Par crainte de m'en éloigner
Je m'assieds dans le terrain vague
Là où la lune fait pousser des forêts
Peut-être en y croyant encore
Vais-je m'envoler très loin de mon corps

Jusqu'au monument aux oiseaux
Suspendu entre deux eaux
Dans le ciel."
-François Béranger-

envoyé par 7 emeelement

ho! ho! ho! mon bateau


A Nantes
et sans oublier la pétition

Merci pour elle

11 et 11 font 22



Penser à l'autre!
C'est penser à soi-même
Et reposant de nous-autre,
c'est croire,
avec naïveté, poésie et rêve en bandoulière
que ce qui fait la véritable importance d'exister
avec,
quelque Humanité
c'est l'idée que l'on peut se créer du monde qui nous entoure,
de nos croyances en la magie
de la place que l'on se fait pour l'autre,
Et
De la vitesse du vent.

De son utilité,
de la gestions des sinistres aussi.
Du temps accordé
à son code de la route,
et des regrets
sans doutes.

Penser à l'autre,
c'est l'intégrer à notre décors,
et d'une façon ou d'une autre
vivre avec.
Quand
nos émotions nous rapprochent,
nous connivencent,

Et même si l'on reste
en pléonasme

Dans la
conjugaison
du Je

C'est toujours ça de pris
sur la barbarie

Non?


merci Remy pour les photos