"Tout n'est que fumée et vapeur, pensait-il ; tout paraît perpétuellement changer, une image remplace l'autre, les phénomènes succèdent aux phénomènes, mais en réalité tout reste pareil."
Ivan Tourgueniev
"La vraie vie n’existe pas,
l’autre, la pas vraie,
aux soirs d’hirondelles mentales,
suffit."
l’autre, la pas vraie,
aux soirs d’hirondelles mentales,
suffit."
Paol Keineg
"Lire nous confirme que la solitude est un trésor. Un livre peut changer une vie. Et dire qu'il n'ya aucune mise en garde inscrite sur la couverture."
Sylvain Tesson
".../...
J'aimerais q'les hommes soient égaux
Dans l'écrabouillement des mythes
Dans la cassure de nos egos
Pour laisser couler la musique
Qui nous engendre et nous relie
Dans nos îles désertes fétides
Pour voir s'él'ver un continent
Pour que du désert nous sortions
A contre-courant de ma vie
Au bout du ruisseau de mon enfance
A la source des origines
Eclate un mystère étonnant :
Qu'est-ce que je fous sur cette terre ?
Si j'vous ai parlé de ma personne
C'est pour vous parler du sens
Que je trouve à notre passage
Sur cette terre incandescente
Que nous servions de sémaphores
Aux générations à venir
Que du tremplin de notre mort
Elles s'élancent enfin pour vivre
Que nous leur payions un chemin
Défrichant la jungle du monde
Comme une piste, comme une sonde
Un don pour qu'ils vivent demain
Un peu moins balourds que nous
Nous ne sommes que des étoiles
Clignotant dans l'infini
Qui s'éteindront au matin blême
Ne laissant que des souvenirs
A nos enfants qui se rappellent
Et qui perpétuent la parole
La parole."
Dans l'écrabouillement des mythes
Dans la cassure de nos egos
Pour laisser couler la musique
Qui nous engendre et nous relie
Dans nos îles désertes fétides
Pour voir s'él'ver un continent
Pour que du désert nous sortions
A contre-courant de ma vie
Au bout du ruisseau de mon enfance
A la source des origines
Eclate un mystère étonnant :
Qu'est-ce que je fous sur cette terre ?
Si j'vous ai parlé de ma personne
C'est pour vous parler du sens
Que je trouve à notre passage
Sur cette terre incandescente
Que nous servions de sémaphores
Aux générations à venir
Que du tremplin de notre mort
Elles s'élancent enfin pour vivre
Que nous leur payions un chemin
Défrichant la jungle du monde
Comme une piste, comme une sonde
Un don pour qu'ils vivent demain
Un peu moins balourds que nous
Nous ne sommes que des étoiles
Clignotant dans l'infini
Qui s'éteindront au matin blême
Ne laissant que des souvenirs
A nos enfants qui se rappellent
Et qui perpétuent la parole
La parole."
Morice Bénin extrait de: "Sémaphore"
"La blessure du bonheur
veut dire stigmate, et non cicatrice.
Seule en témoigne
la parole du poète.
La fable écrite par lui
est demeure et non refuge."
veut dire stigmate, et non cicatrice.
Seule en témoigne
la parole du poète.
La fable écrite par lui
est demeure et non refuge."
Hannah Arendt

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