"Que le portail de notre repos soit notre refuge et que nous puissions nous y rendre souvent."
Tricia Hersey extrait de: "Reposez-vous! résister à la broyeuse capitaliste"
Alors les nouvelles du monde...
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"Le redécoupage des régions en Eco-régions proposés par Melenchon
vient couronner des décennies de renoncement en Bretagne. De
renoncements en renoncements, il arrive qu'un pouvoir s'affaisse et même
qu'un peuple disparaisse. Le vide abyssal d'une "région Bretagne"
devenue simple relais du pouvoir central risque d'entraîner logiquement
sa perte. La situation est tout...
Le projet de redécoupage des régions présenté par LFI pour faire place aux « eco-régions » autour des bassins versants et des fleuves conduirait à la disparition de la Bretagne au profit d’une nouvelle monstruosité territoriale.
Ce n’est pas la première fois que, depuis Paris, des plans sont échafaudés pour éliminer jusqu’à la dernière trace de nos vieilles « Provinces ». La délimitation de régions pour briser l’unité des peuples est l’un des moyens privilégiés par toute domination de type colonial. Mais cette fois-ci, l’argument écologique est astucieux.
Difficile de négliger la question climatique, mais lorsque le climat est instrumentalisé pour déshumaniser, il faut tout de même se poser quelques questions.
Cette proposition s’inscrit dans la tentation consistant à réduire l’humain à la mesure de l’identité nationale. Or nos vieux territoires ont du sens. Ils recèlent des peuples qui offrent une part d’altérité au sein du système France. C’est à ce titre que Paris cherchera toujours à les détruire.
Ces gens font exactement comme si nous n’existions pas en tant que Bretons, comme si notre vieux territoire, que nous avons marqué de notre empreinte durant des siècles, n’avait la moindre signification.
Et si demain la Bretagne n’existait plus, nous ne pourrions plus sauver notre culture et nos langues en grande difficulté. Pour cela, il faut un pouvoir autonome en phase avec son territoire historique et l’identité du peuple.
L’argument écologique est illusoire. Ce sont les vieux peuples qui vivent en lien avec leur terre qui sont le mieux à même de respecter leur environnement. Un peuple qui ne sait même plus qu’il existe ne respectera jamais sa terre.
Se servir du climat pour détruire l’humain ne sauvera jamais la planète, mais confortera l’autoritarisme du Pouvoir en place. C’est l’objectif recherché par Mélenchon, grand admirateur de Robespierre. Nos vieux peuples sont autant de poches de résistance à la toute puissance du Pouvoir central. L’écologie ? Il s’en fout. Ce n’est pour lui qu’un moyen d’accéder au pouvoir.
Nous faudra-t-il aussi mettre un terme à l’unité judicaire de la Bretagne historique, à laquelle nous tenons, pour que la justice soit rendue au sein d’une nouvelle cour d’appel épousant le bassin versant de la Loire ? La justice sera-t-elle mieux rendue ?
Si l’on ajoute à cela que le Rassemblement National, favori des sondages, poursuit l’objectif de détruire nos « régions », nous mesurons le danger du contexte actuel.
Pour conjurer ce mauvais sort, il nous faut mettre un terme au renoncement ambiant. La « région Bretagne » fonctionne aujourd’hui comme un relais docile du Pouvoir central.
De renoncement en renoncement, il arrive qu’un pouvoir disparaisse. Et si la Bretagne devait être rayée de l’histoire, que restera-t-il de notre peuple et de ses potentialités de développement ? C’est ce qui nous menace aujourd’hui. Il est plus que temps d’opposer à Paris une volonté d’être, pour rappeler cette évidence que la Bretagne est notre terre et que nous n’accepterons jamais qu’elle disparaisse.
Mais il faudra encore dépasser cet esprit de chapelles qui fait qu’il est si difficile de s’unir en Bretagne, même autour de préoccupations évidentes.
C’est à l’épreuve que l’on juge les hommes comme les peuples. Lorsque l’orage se présentera, saurons-nous encore faire peuple ? C’est la question qui me tourmente en ce moment."
Yvon OLLIVIER
Le projet de redécoupage des régions présenté par LFI pour faire place aux « eco-régions » autour des bassins versants et des fleuves conduirait à la disparition de la Bretagne au profit d’une nouvelle monstruosité territoriale.
Ce n’est pas la première fois que, depuis Paris, des plans sont échafaudés pour éliminer jusqu’à la dernière trace de nos vieilles « Provinces ». La délimitation de régions pour briser l’unité des peuples est l’un des moyens privilégiés par toute domination de type colonial. Mais cette fois-ci, l’argument écologique est astucieux.
Difficile de négliger la question climatique, mais lorsque le climat est instrumentalisé pour déshumaniser, il faut tout de même se poser quelques questions.
Cette proposition s’inscrit dans la tentation consistant à réduire l’humain à la mesure de l’identité nationale. Or nos vieux territoires ont du sens. Ils recèlent des peuples qui offrent une part d’altérité au sein du système France. C’est à ce titre que Paris cherchera toujours à les détruire.
Ces gens font exactement comme si nous n’existions pas en tant que Bretons, comme si notre vieux territoire, que nous avons marqué de notre empreinte durant des siècles, n’avait la moindre signification.
Et si demain la Bretagne n’existait plus, nous ne pourrions plus sauver notre culture et nos langues en grande difficulté. Pour cela, il faut un pouvoir autonome en phase avec son territoire historique et l’identité du peuple.
L’argument écologique est illusoire. Ce sont les vieux peuples qui vivent en lien avec leur terre qui sont le mieux à même de respecter leur environnement. Un peuple qui ne sait même plus qu’il existe ne respectera jamais sa terre.
Se servir du climat pour détruire l’humain ne sauvera jamais la planète, mais confortera l’autoritarisme du Pouvoir en place. C’est l’objectif recherché par Mélenchon, grand admirateur de Robespierre. Nos vieux peuples sont autant de poches de résistance à la toute puissance du Pouvoir central. L’écologie ? Il s’en fout. Ce n’est pour lui qu’un moyen d’accéder au pouvoir.
Nous faudra-t-il aussi mettre un terme à l’unité judicaire de la Bretagne historique, à laquelle nous tenons, pour que la justice soit rendue au sein d’une nouvelle cour d’appel épousant le bassin versant de la Loire ? La justice sera-t-elle mieux rendue ?
Si l’on ajoute à cela que le Rassemblement National, favori des sondages, poursuit l’objectif de détruire nos « régions », nous mesurons le danger du contexte actuel.
Pour conjurer ce mauvais sort, il nous faut mettre un terme au renoncement ambiant. La « région Bretagne » fonctionne aujourd’hui comme un relais docile du Pouvoir central.
De renoncement en renoncement, il arrive qu’un pouvoir disparaisse. Et si la Bretagne devait être rayée de l’histoire, que restera-t-il de notre peuple et de ses potentialités de développement ? C’est ce qui nous menace aujourd’hui. Il est plus que temps d’opposer à Paris une volonté d’être, pour rappeler cette évidence que la Bretagne est notre terre et que nous n’accepterons jamais qu’elle disparaisse.
Mais il faudra encore dépasser cet esprit de chapelles qui fait qu’il est si difficile de s’unir en Bretagne, même autour de préoccupations évidentes.
C’est à l’épreuve que l’on juge les hommes comme les peuples. Lorsque l’orage se présentera, saurons-nous encore faire peuple ? C’est la question qui me tourmente en ce moment."
Yvon OLLIVIER
Yvon OLLIVIER est juriste, auteur de l'ouvrage "la désunion française essai sur l'altérité au sein de la République" ed l'harmattan 2012 et membre de la coordination des juristes de Bretagne
blog associé desunion-francaise.over-blog.com
Texte et illustration source: A.B.P.
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Les ESCALES de chez: "Before":
ou
"Avant la fête, c'est pas la fête."
Et après?
hors des chemins tracés
depuis l'entrée
et chosir
son évasure
den fonction de circonstances organisées.
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Source FOODWATCH
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SUJET-un peu-bateau-
C'est l'été ou koa?
.../...
"J’ai coupé la radio depuis hier. Ils commençaient à m’énerver
sérieusement avec leur Enfant Jésus. On s’en sert comme d’un paravent
pour continuer à faire tranquillement toutes nos saloperies de petits
minables avec des signes de croix dans tous les sens pour faire semblant
de se regarder en face. Comment avons-nous pu perdre à ce point le sens
du divin, le sens de la vie ? Je relisais Steinbeck, “Terre des
hommes“. “Avant que nature meure“. “Les racines du ciel“, ces derniers
temps. Je fermais parfois les yeux après une ligne, un paragraphe, une
page, quand cela avait éveillé en moi une résonance particulière. J’ai
maintenant l’impression que ceux qui ont écrit ces livres ne
s’exprimaient pas seulement avec des mots et des idées, mais avec des
vibrations. Et ces vibrations vont bien au-delà de nos pauvres petits
mots inventés par les hommes."
"C'est toute la vie que je contemple, le soleil, les nuages, la mer, le
temps qui passe et reste là. C'est aussi, parfois, cet autre monde
devenu étranger, que j'ai quitté depuis des siècles. Ce monde moderne
artificiel où l'homme a été transformé en machine à gagner de l'argent
pour assouvir de faux besoins, de fausses joies."
Textes de Bernard Moitessier extraits de: "La Longue Marche"
Message envoyé par Moitessier au Sunday Times pour signaler son abandon de la course: "Je continue sans escale vers les îles du Pacifique parce que je suis heureux en mer, et peut- être aussi pour sauver mon âme."
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(suite aux évènements de Grenoble )
pour info: "Le samedi 18 juillet à 22h20, au Jardin de Ville à Grenoble, la DJ
Barbara Butch a dû interrompre le concert qu’elle donnait pour le
festival Cabaret Frappé, au bout de seulement vingt minutes et après
avoir lancé la musique d’« Imagine » de John Lennon. Huées, sifflets,
lancers de projectile… Ce sont quelque 150 militants, drapeaux
palestiniens et panneaux « Barbara Butch de là ! » hérissés, qui ont
réussi à mettre fin à la prestation. Elle a quitté la scène en faisant
un cœur avec ses doigts. La mairie de Grenoble annonce porter plainte
contre X : « Il y a eu des gestes qui ne sont pas acceptables […], des preuves de violences et de sabotage électrique », indique l’édile de gauche Laurence Ruffin "
Source L'OBS
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