Petite revue de détails dans les docks
Le Belem se refait un lifting avant d'aller voguer au printemps vers d'autres rivages.
Les tuyaux d'orgue éolien attendent leur gros canote qui les amènera c'tantôt
ou un peu plus tard vers le large où ils pourront s'égosiller à plein poumons en brassant de l'air.
Devant, à gauche, en bordure de toile on aperçoit l'ange gardien orangé du sauvetage en mer prêt à aller secourir ses futurs clients et au fond de la darse pas très loin de la maousse grue des chantiers les trois tubes appartiennent à un voilier hybride des temps modernes pour croisiéristes au portefeuille haut de gamme.
"Voir le monde dans un grain de sable
Et le paradis dans une fleur sauvage
Tenir l'infini dans le creux de sa main
Et l'éternité dans une heure."
William Blake
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photo source: Contre Feu
"Notre proposition de loi vise à mettre fin à la vente de tabac aux personnes nées après 2014 pour libérer les jeunes de cette addiction mortifère.
Au moins 100 signatures sont nécessaires pour obtenir un débat parlementaire. Tant que nous n’y serons pas, nous comptons sur vous pour les interpeller."
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Au jardin, Aristide fait un discours aux crocus qui rient jaune mais faut pas leur en vouloir, c'est leur nature profonde.
...pour aller danser, sur les vagues.
"Si un contemplatif se jette à l'eau, il n'essaiera pas de nager, il essaiera d'abord de comprendre l'eau. Et il se noiera."
Henri Michaux
" L'homme est un enfant
qui a mis une vie à se restreindre,
à se limiter, à se voir limité, à s'accepter limité.
Adulte, il y est parvenu, presque parvenu..."
qui a mis une vie à se restreindre,
à se limiter, à se voir limité, à s'accepter limité.
Adulte, il y est parvenu, presque parvenu..."
Henri Michaux
photo Lionnel
"Tu t'en vas sans moi, ma vie.
Tu roules.
Et moi j'attends encore de faire un pas.
Tu portes ailleurs la bataille.
Tu me désertes ainsi.
Je ne t'ai jamais suivie.
Je ne vois pas clair dans tes offres.
Le petit peu que je veux, jamais tu ne l'apportes.
A cause de ce manque, j'aspire à tant.
À tant de choses, à presque l'infini...
À cause de ce peu qui manque, que jamais n'apportes."
Tu roules.
Et moi j'attends encore de faire un pas.
Tu portes ailleurs la bataille.
Tu me désertes ainsi.
Je ne t'ai jamais suivie.
Je ne vois pas clair dans tes offres.
Le petit peu que je veux, jamais tu ne l'apportes.
A cause de ce manque, j'aspire à tant.
À tant de choses, à presque l'infini...
À cause de ce peu qui manque, que jamais n'apportes."
Henri Michaux extrait de: "La nuit remue."
Question hautement philosophique d'un grand voilier des plaines: "Mais d'où vient le vent?"



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