A chacun son bateau.
Le quelconque d'ailleurs devient le magique d'ici.
Passant malhabile légèrement empoté, la tête dans les nuages regarde où il pose les pieds.
Les enfants se ressemblent; les enfants se rassemblent,
et les rires s'envolent en milliers de flocons qui s'éparpillent au gré des fantaisies neigeuses.
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Photo source: Africa – Malawi. Daily Life © Áris Messínis / AFP-
"Du 9 au 31 mars 2026, dans tous les territoires de France et dans plus de 50 pays à travers le monde, le Printemps des Poètes, avec 17 millions de participants nationaux en 2025, fédérera de nouveau une diversité d’énergies et une multiplicité de talents autour de la célébration de la poésie. Avec pour thème de cette 28e édition – Liberté. Force vive, déployée."
Source: "Printemps des poètes"
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"Quand un état combat son ennemi politique au nom de l'humanité, ce n'est
pas une guerre de l'humanité mais bien plutôt une de celles où un état
donné affrontant l'adversaire cherche à accaparer un concept universel
pour s'identifier à celui-ci (aux dépens de l'adversaire), comme on
abuse d'autre part de la paix, de la justice, du progrès et de la
civilisation en les revendiquant pour soi tout en les déniant à
l'ennemi."
Carl Schmitt
"La question mérite donc d'être posée : quel est notre élément ? Sommes-nous fils de la terre ou de la mer ? La réponse ne peut être tranchée : nous ne sommes ni l'un ni l'autre totalement. Des mythes immémoriaux, les hypothèses des sciences naturelles modernes et les résultats de la recherche préhistorique autorisent les deux réponses."
Carl Schmitt
"Si je n'ai pas retrouvé
Dans tes yeux la lumière
C'est que ton cœur a lâché
Tes poumons, une rivière
Dans le château des secrets
Tu es le moins âgé
Tu en connais des secrets
Tu les dis pour pas les oublier
Oublier tes enfants
Et les enfants de tes enfants
Oublier ton prénom
Et le chemin de la maison
Le précieux de ton passé
De tes joies, tes colères
Tu ne peux pas t'en rappeler
C'est le vent qui te fait toujours taire
Si le vent a dévasté dans tes yeux
Le reste de lumière
On pourra se retrouver tous les deux
Bien au chaud sous la Terre
Et oublier tes enfants
Et les enfants de tes enfants
Oublier ton prénom
Et le chemin de la maison
Oublier tes enfants
Et les enfants de tes enfants
Et oublier ton prénom
Et le chemin de la maison"
C'est le vent qui te fait toujours taire
Si le vent a dévasté dans tes yeux
Le reste de lumière
On pourra se retrouver tous les deux
Bien au chaud sous la Terre
Et oublier tes enfants
Et les enfants de tes enfants
Oublier ton prénom
Et le chemin de la maison
Oublier tes enfants
Et les enfants de tes enfants
Et oublier ton prénom
Et le chemin de la maison"
Pomme "La lumière"
"C'est fou comme le langage bien travaillé, les mots frottés les uns aux autres jusqu'à éprouver parfaitement les contours du rythme, ont des vertus apaisantes."
Fanny Taillandier
"A l'opposé de ce que pensent psychiatres, psychanalystes et « assistants sociaux », dans une société et une civilisation comme celles d'aujourd'hui et, spécialement, comme celles d'Amérique, il faut voir en général l'homme sain dans le rebelle, dans l'asocial, dans celui qui ne s'adapte pas. Dans un monde anormal, les valeurs se renversent : celui qui apparaît anormal par rapport au milieu existant, il est probable que c'est justement lui le « normal », qu'en lui subsiste encore un reste d'énergie vitale intègre ; et nous ne suivons en rien ceux qui voudraient « rééduquer » des éléments de ce genre, considérés comme des malades, et les « récupérer » pour la « société »."
Julius Evola
".../...
Or de quoi s’agit-il entre la philosophie et la poésie ? C’est un
concours de sagesse. Permettez-moi d’illustrer cela par les Nuées
d’Aristophane : Socrate y est présenté comme un homme qui fait des
recherches sur la nature, sur la nature de toutes choses, ou sur le
Tout, et également comme un maître de rhétorique. Il est présenté comme
un corrupteur de la jeunesse en faisant représenter à un jeune homme la
victoire de l’argument en faveur de l’injustice sur l’argument en faveur
de la justice. Il dépasse la vie éphémère, ordinaire, de l’homme, tout
ce qui est simplement humain, et dévoile le caractère conventionnel des
choses que tous les hommes considèrent comme sacrées. Bien qu’il soit un
maître de rhétorique, il est incapable de l’emporter à la fin – il ne
peut pas persuader le grand nombre. Son « pensoir » - son école – est
entièrement réduite en cendres. Aristophane suggère ainsi que la
philosophie, contrairement à la poésie, est incapable de persuader ou de
charmer la multitude."
Léo Strauss





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