Un peu de mardi pris
qui vaut mieux que leurs partis pris dans les salmigondis, faisanderies,
d'un pouvoir qui aboie dès qu'on lui chatouille délicatement et avec humour le croupinion.
Liberté égalité fraternité relégués et perdus dans la banqueroute d'un tube digestif sous perfusion.
Dis, tu t'en souviens?
" Il est mort le vieux monde"
Et cette jeunesse d'aujourd'hui, qui n'a pas d'âge, se rappelle à tes bons souvenirs, tellement vite ou presque oubliés sous un "confort" d'opérette, la peur de s'agiter après de s'en servir, les compromis fermant leurs volets à heure fixe, le plancher trop vaste pour tes mornes pantoufles....
Utopie, poésie
Les deux mamelles d'un monde que tu désirais tant changer avant qu'il ne te mange en douce de l'intérieur et fasse de toi son obligé. sa carpette bon marché, tellement vite usée.Hé! Ho! tu parles tout seul maintenant?
ça va pas mieux
...
Sur un mur
à lire
gentiment
dans un murmure
...
Tout le contraire
des marchands du temple
rentrés en campagne officielle
mon mardi
et
décibelles que j'y voyais déjà
leur cul sur une bien trop commode.
Sur un mur ouvert à tous les vents
et
aux embruns de l'Histoire qui rote.
Un Breton surréaliste aurait écrit ceci:
"La poésie, l'amour,
c'est par ce seul ressort que la pensée humaine
parviendra à reprendre le large."
-André Breton-Indignez-vous! par guyomdeSinope
Z'au courrier du jour:
Bonjour à toutes et à tous.
"Patrice Franceschi,
écrivain, aviateur et marin (capitaine du trois mats La boudeuse n.d.c), sort son nouveau livre : "Avant la
dernière ligne droite", dont vous trouverez ci-joint (et en
avant-première!!) la couverture en à-plat ainsi que le bandeau qui ira autour.
Publié aux Editions Arthaud, ce
livre comptera près de 600 pages et sortira le 2 mai en librairie.
Ainsi que l'explique lui même
Patrice Franceschi, il s'agit là de "mémoires intermédiaires" qui
s'inscrivent dans une dimension précise : la manière d'être libre dans un monde
de plus en plus formaté, quel que soit son choix de vie. C’est aussi une
"vie à travers le siècle" avec les engagements qui vont avec.
Voici le texte de la quatrième de
couverture, écrit par Patrice Francechi :
"Maintenant que j’aborde
ma « dernière ligne droite », il y a une chose au moins dont je suis certain :
mener sa vie conformément à ses rêves
est devenu un pénible défi quotidien. Jamais nous n’avons été autant
prisonniers du monde que nous avons créé, de l’univers formaté dans lequel
nous nous sommes enfermés. Être
simplement libre autrement dit agir et penser par soi-même , n’est même plus un droit mais un devoir qui
aujourd’hui se paie très cher. Dans ces conditions, comment trouver un accord
entre soi-même et l’existence
que l’on mène, c’est-à-dire en définitive, comment être heureux ? Peut-on même encore rêver de choisir sa vie pour en être propriétaire ? Et qu’en faire alors ?
Un jour, très jeune, j’ai tout jeté dans la balance, sans compter, pour tenter de répondre à ces questions : j’ai sauté hors des rails. Avant la dernière ligne droite est l’histoire mouvementée de ce qui a suivi". Patrice Franceschi
Un jour, très jeune, j’ai tout jeté dans la balance, sans compter, pour tenter de répondre à ces questions : j’ai sauté hors des rails. Avant la dernière ligne droite est l’histoire mouvementée de ce qui a suivi". Patrice Franceschi
Amicalement,
Nathalie Franceschi
GE-NIA-LE, la bannière du jour !
RépondreSupprimerJoli mardi, j'ai apprécié.
Et oui le Sergio a encore frappé
RépondreSupprimer;-)