jeudi 8 mai 2008

ce n'est pas parce qu'on n'en parle plus à la télé que...







Tiens, pour la peine en ce jeudi -oui mais- je vais vous causer d'un gars de neuilly, et déjà j'entends d'ici le coeur des pas toujours vierges "quoi! encore! ça suffit avec celui là, on l'entend et on le voit partout riquiqui brother, stop overdose..." mais s'il vous plait rétorquais-je, vous confondez, un -n'oeil et un - peut en cacher un autre! et présentement c'est de yves duteil, le troubadour dont je voulais vous entretenir, tout d'abord il est juste né à neuilly ,certes celui lui a donné l'envie rapidement de prendre sa carte à l'ump- (qui je le rappelle pour la six mille deux cent quarantième fois, n'est pas l'union méan penhoët) ça doit être l'air du coin, un genre de microclimat qui fait que tu vires rapidement au bleu -mais pas de chauffe- ceci dit s'il était né à saint denis ptêt qu'il aurait vu rouge! mais bon on sait pas non plus... certes comme dit une copine docteur en socio y'a le "préconstruit culturel" mais forcément y'a pas que ça non plus dans la vie et heureusement parce que "les jeux sont faits rien ne va plus" ho! doucement! on se construit aussi avec la main et attention quand je dis ça (j'vous connais) je parle pas de la dernière question rouge du jeu d'émile franc "comment lucien jeunesse faisait pour se masturber? ding ding ding ...et bien: à deux mains si vous le voulez bien" (misère -ndc) non c'est juste que si y'a du sens dans l'histoire y'a aussi forcément de l'imprévu ; et vlan là le bouddhiste de garde va me répondre que le hasard n'existe pas! tout est dans tout et lycée de versailles, ça devait arriver...et là forcément, moi l'homme qui doute, j'y perds mon latin, ce qui est sans doutes normal avec un bouddhiste et d'ailleurs à ce propos le gars duteil il a fait une chanson sur le tibet comme quoi on peut être maire umpiste et sentir la griserie des cimes parfumées à l'encens- quand je vous dis qu'on est comme la prise (d'aikido) "multiple"...






"Nous vivons sous le même soleil que des être en tous points pareils qui partagent leur existence entre l'espoir et la souffrance. La Tibétaine au coeur si pur qui chantait à l'ombre des murs attendra jusqu'à ses trente ans pour revoir le soleil levant. Les oubliés de toit du monde nous appellent à chaque seconde et leur chant se heurte au silence auvacarme de l'inconscience. C'est la voix d'un peuple brisé de ces moines martyrisés qui nous offrent en un seul regard des milliers de vies de mémoire. C'était hier c'était ailleurs on disait " plus jamais l'horreur" C'est tout près c'est maintenant et je pleure pour tous ces gens. Nous gardons la blessure au coeur du chagrin des peuples qui demeurent par la force ou par la violence en perdant jusqu'à l'espérance. Cette lignée si elle s'éteint avec le dernier Tibétain laisserait pour l'éternité tant de portes à jamais fermées. Les oubliés de Toit du Monde nous appellent à chaque seconde mais leurs chants se perdent en silence au désert de l'indifférence; C'est la voix d'un peuple épuisé de ces femmes paralysées qui revivent en un seul regard tout ce que leur coeur a pu voir. C'était hier c'était ailleurs On disait " c'était une erreur" C'est là tout près c'est maintenant et je rêve pour tous ces enfants d'un pays libre sur la terre à des milliers d'années-lumière de ces uniformes barbares de la peur et du désespoir. Pour revivre sous le soleil une histoire en tous points pareille et pour pouvoir enfin raconter les chapitres inachevés. Il est dit que jamais la flamme de la vérité dans nos âmes ne peut s'éteindre tout- à -fait et qu'elle nous éclaire en secret comme du miel sur les blessures; J'entends toujours la voix si pure De la Tibétaine chanter Avec ses soeurs emprisonnées quelque part au-delà des murs, J'entends toujours la voix si pure de la Tibétaine chanter leur espoir en la liberté." -la tibétaine- yves duteil -la photo du moine est de éric de planta et provient de: itinérances






"Toi, qu'as-tu fait de ton enfance? Des mots volants, des mots voleurs. Toi, qu'as-tu fait de ta jeunesse? Des mots d'espoir que l'on a démentis. Toi, qu'as-tu fait de ton bel âge? Des mots pour dire: "Suis-je quelqu'un? Suis-je vivant?" Toi, qu'as-tu fait de ta vieillesse? Des mots très lourds, que je ne comprends plus; Toi, qu'as-tu fait de cette mort? Des mots qui souillent le silence." bourreaux et acrobates- alain bosquet-

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