lundi 6 juin 2011

notre drame

Photo: Ouest France

 Ce matin, des millitants anti-aéroport de Notre Dame des Landes se sont opposés à des forages sur leurs terres et pour les remercier de leur sollicitude à défendre l'environnement  les décideurs de gôche ma chère  et bétonneurs asssociés leur ont envoyé les forces de 
sécucucu
de sécurité
à suivre par ici


et avec votre esprit



 Alors ça y est, elles sont finalement arrivées les perles du ciel que l'on s'arrache à prix d'or sur le marché de la vie. 
Sur le toit terrasse transformé en piscine improvisée les esprits volages viennent lisser leurs plumes et boire tout leur saoul à la santé d'un ciel redevenu enfin clément.

Lundi reprend ses droits et forcément, comme à chaque occasion, il veut  faire son malin mais...qu'il fasse attention à lui, il le sait trop bien pourtant;
cela ne va pas durer.

Que votre semaine soit douce

dimanche 5 juin 2011

la grande marée 2011



En nazairien dans le texte, la Grande Marée est un pique-nique géant organisé chaque année au mois de juin sur  front de mer et plage. C'est une bien belle  fête populaire dans le meilleur sens du terme; si vous voulez,  un peu comme une fête des voisins mais  en élargissant à tous les quartiers de la ville et alentours. Des troupes de spectacles de rue assurent l'animation . On y chante, on y danse, il y a du rire, de la poésie, de l'ambiance bon enfant, les gens se parlent...bref  pour reprendre quelque expression dans l'air du temps, cela a du sens et  crée du lien et  figurez-vous que les gens en redemandent. Comme quoi, ce ne sont pas forcément les choses les plus compliquées et chères qui font recette. Quinze mille personnes de tous  âges et  conditions sociales à saucissonner  (avec ou sans cochon là n'est pas le problème) en bord de mer, au lieu d'être avachis devant une  télé, c'est toujours  bon à prendre non?
























photos: Paco et J.J.





vidéos: Paco

samedi 4 juin 2011

my favorite things

Tout doux!
fait le samedi
à son marcheur d'étoiles
tête au ciel,  pieds palmés.
pour qu'il se rende à l'évidence poétique
 indécrottable noctambule
qui sévissait en opportun
sous des lumières d'artifice.
à partager dans l'innocence
quelque instant rare de courtoisie.
et trinquer à la lune et toutes ses fanfreluches.




merci aux "Ephémérides" pour leur idée originelle

vendredi 3 juin 2011

l'ombre du vent



".../...Debout, Daniel, habille-toi. Je veux te montrer quelque chose.
-Maintenant, à cinq heures du matin?
-Il y a des choses que l'on ne peut voir que dans le noir, avait soufflé mon père en arborant un sourire énigmatique qu'il avait probablement emprunté à un roman d'Alexandre Dumas.
Quand nous avions passé le porche, les rues sommeillaient encore dans la brume et la rosée nocturne. Les réverbères des Ramblas dessinaient en tremblotant une avenue noyée de buée, le temps que la ville s'éveille et quitte son masque d'aquarelle. En arrivant dans la rue Arco del Teatro, nous nous aventurâmes dans la direction du Raval, sous l'arcade qui précédait une voûte de brouillard bleu. Je suivis mon père sur ce chemin étroit, plus cicatrisant que rue, jusqu'à ce que le rayonnement des Ramblas disparaisse derrière nous. La clarté du petit jour s'infiltrait entre les balcons et les corniches en touches délicates de lumière oblique, sans parvenir jusqu'au sol. Mon père s'arrêta devant un portail en bois sculpté, noirci par le temps et l'humidité. Devant nous se dressait ce qui me parut être le squelette abandonné d'un hôtel particulier, ou d'un musée d'échos et d'ombres.
-Daniel, ce que tu vas voir aujourd'hui, tu ne dois en parler à personne. Pas même à ton ami Tomas. A personne.
Un petit homme au visage d'oiseau de proie et aux cheveux argentés ouvrit le portail. Son regard d'aigle se posa sur moi, impénétrable.
-Bonjour, Isaac. Voici mon fils Daniel, annonça mon père.Il va sur ses onze ans et prendra un jour ma succession à la librairie. Il a l'âge de connaitre ce lieu.
Le nommé Isaac eut un léger geste d'assentiment pour nous inviter à entrer. Une pénombre bleutée régnait à l'intérieur, laissant tout juste entrevoir les formes d'un escalier de marbre et d'une galerie ornée de fresques représentant des anges et des créatures fantastiques. Nous suivîmes le gardien dans le couloir du palais et débouchâmes dans une grande salle circulaire où une véritable basilique de ténèbres s'étendait sous une coupole percée de rais de lumière qui descendaient des hauteurs. Un labyrinthe de corridors et d'étagères pleines de livres montait de la base au faîte, en dessinant une succession compliquée de tunnels, d'escaliers, de plate-formes et de passerelles qui laissaient deviner la géométrie impossible d'une gigantesque bibliothèque. Je ragardais mon père, interloqué. Il me sourit en clignant de l'oeil.
-Bienvenue, Daniel, dans le Cimetière des Livres Oubliés.
çà et là, le long des passages et sur les plate-formes de la bibliothèque, se profilaient une douzaine de silhouettes. Quelques-unes se retournèrent pour nous saluer de loin, et je reconnus les visages de plusieurs collègues de mon père dans la confrérie des libraires d'ancien. A mes yeux de dix ans, ces personnages  se représentaient comme une société secrète d'alchimistes conspirant à l'insu du monde. Mon père s'agenouilla près de moi et, me regardant dans les yeux, me parla de cette voix douce des promesses et des confidences.
-Ce lieu est un mystère, Daniel, un sanctuaire. Chaque livre, chaque volume que tu vois, a une âme. L'âme de celui qui l'a écrit, et l'âme de ceux qui l'ont lu, ont vécu et rêvé avec lui. Chaque fois qu'un livre change de mains, que quelqu'un promène son regard sur ses pages, son esprit grandit et devient plus fort. quand mon père m'a amené ici pour la première fois, il y a de cela bien des années, ce lieu existait déjà depuis longtemps. Aussi longtemps, peut-être que la ville elle-même. Personne ne sait exactement depuis quand il existe, ou qui l'a créé. Je te répèterai ce que mon père m'a dit. Quand une bibliothèque disparaît, quand un livre se perd dans l'oubli, nous qui connaissons cet endroit et en sommes les gardiens, nous faisons en sorte qu'il arrive ici. Dans ce lieu, les livres dont personne ne se souvient, qui se sont évanouis avec le temps, continuent de vivre en attendant de parvenir un jour entre les mains d'un nouveau lecteur, d'atteindre un nouvel esprit. Dans la boutique, nous vendons et achetons des livres, mais en réalité ils n'ont pas de maîtres. Chaque ouvrage que tu vois ici a été le meilleur ami de quelqu'un. Aujourd'hui, ils n'ont plus que nous, Daniel. Tu crois que tu vas pouvoir garder ce secret?
Mon regard balaya l'immensité du lieu, sa lumière en chantée. J'aqcquiesçai et mon père sourit.
-Et tu sais me meilleur? demanda- t-il.
Silencieusement je fis signe que non.
-La coutume veut que la personne qui vient ici pour la première fois choisisse un livre, celui qu'elle préfère, et l'adopte, pour faire en sorte qu'il ne disparaisse jamais, qu'il reste toujours vivant. C'est un serment très important. Pour la vie. Aujourd'hui, c'est ton tour.
Durant presque une demi-heure, je déambulai dans les mystères de ce labyrinthe qui sentait le vieux papier, la poussière et la magie. Je laissai ma main frôler les rangées de reliures exposées, en essayant d'en choisir une. J'hésitai parmi les titres à demi effacés par le temps, les mots dans des langues que je reconnaissais et des dizaines d'autres que j'étais incapable de cataloguer. Je parcourus des corridors et des galeries en spirale, peuplé de milliers de volumes qui semblaient en savoir davantage sur moi que je n'en savais sur eux. Bientôt, l'idée s'empara de moi qu'un univers infini à explorer s'ouvrait derrière chaque couverture tandis qu'au-delà de ces murs le monde laissait écouler la vie en après-midi de football et en feuilleton de radio, satisfait de n'avoir pas à regarder beaucoup plus loin que son nombril. Est-ce à cause de cette pensée, ou bien du hasard ou de son proche parent qui se pavane sous le nom de destin, toujours est-il que, tout d'un coup, je sus que j'avais déjà choisi le livre que ,je devais adopter. Ou peut-être devrais-je dire le livre qui m'avait adopté. Il se tenait timidement à l'extrémité d'un rayon, relié en cuir lie-de-vin, chuchotant son titre en caractères dorés qui luisaient à la lumière distillée du haut de la coupole. Je m'approchai de lui et caressai les mots du bout des doigts, en  lisant en silence:

                                                  L'Ombre du Vent
                                                   Julian Carax  
.../..."

-extrait de: L'ombre du vent "
(La sombra del viento)
un roman de Carlos Ruiz Zafon -traduit de l'espagnol par François Maspero- Editions: Grasset

mariage-Royal et d'ici, tu vois le tableau



Courgettes en gratin, voulez-vous prendre pour époux Cake au thon?

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 Chantal nous propose le résumé de l'intégrale du spectacle de la compagnie Royal de Luxe à Nantes/Naoned



envoyé par: Presse Océan

      

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"Autoportrait", huile sur toile, 162x114cm. Laurent Dauptain.


La galerie Pierrick Touchefeu présente


AUTOPORTRAITS & PAYSAGES URBAINS
de  Laurent DAUPTAIN (Fr)
Exposition du 2 au 26 Juin 2011


"Paysage urbain", huile sur toile, 97x130cm. Laurent Dauptain.

galerie Pierrick Touchefeu
2 rue Marguerite Renaudin
92300 SCEAUX
Tél: 01 47 02 10 62 - 06 18 18 03 56
www.pierricktouchefeu.com



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vendredi, on résume


 photo empruntée à la toile

-Ascencion
(un Solutré peut en cacher un autre)
Dis!
t'as vu monter...
Non, j'ai vu monter personne.
-Sur le premier pont de l'année
on y danse, on s'y bouchonne.
-Le FMI  en Grèce et affame
à femme?
-En Syrie:
  un monstre a dit:
Vois, de quel bois je me chauffe...
-Sécheresse du printemps
Facho pour la saison!
-pestilentielles 2012:
érection, piège à con.
-On dira ptêt que:
-La terre ne tourne pas rond
mais vu d'ici là:
le spectacle continue.


-envoyé par: Patrick Marechal

"Ces mains bonnes à tout même à tenir des armes
Dans ces rues que les hommes ont tracées pour ton bien
Ces rivages perdus vers lesquels tu t'acharnes
Où tu veux aborder
Et pour t'en empêcher
Les mains de l'oppression

Regarde-la gémir sur la gueule des gens

Avec les yeux fardés d'horaires et de rêves
Regarde-là se taire aux gorges du printemps
Avec les mains trahies par la faim qui se lève

Ces yeux qui te regardent et la nuit et le jour

Et que l'on dit braqués sur les chiffres et la haine
Ces choses "défendues" vers lesquelles tu te traînes
Et qui seront à toi
Lorsque tu fermeras
Les yeux de l'oppression

Regarde-la pointer son sourire indécent

Sur la censure apprise et qui va à la messe
Regarde-la jouir dans ce jouet d'enfant
Et qui tue des fantômes en perdant ta jeunesse

Ces lois qui t'embarrassent au point de les nier

Dans les couloirs glacés de la nuit conseillère
Et l'Amour qui se lève à l'Université
Et qui t'envahira
Lorsque tu casseras
Les lois de l'oppression

Regarde-la flâner dans l'œil de tes copains

Sous le couvert joyeux de soleils fraternels
Regarde-la glisser peu à peu dans leurs mains
Qui formerons des poings
Dès qu'ils auront atteint
L'âge de l'oppression

Ces yeux qui te regardent et la nuit et le jour

Et que l'on dit braqués sur les chiffres et la haine
Ces choses "défendues" vers lesquelles tu te traînes
Et qui seront à toi
Lorsque tu fermeras
.les yeux de l'oppression."
-Léo Ferré-

mercredi 1 juin 2011

l'Oscar du jour





avec l'aimable complicité de "Filles sourires"

pays de loire pays bidon- loire atlantique pays breton-




j'ai reçu ceci:

Bonjour / Demat !

POUR LIRE LE COMMUNIQUÉ EN LIGNE :
http://44breizh.com/2011/06/01/reunification-le-probleme-de-grosvalet/


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RÉUNIFICATION : LE PROBLÈME DE GROSVALET

"Lundi 30 mai, Philippe Grosvalet et Jean-Louis Tourenne, respectivement
présidents des conseils généraux de Loire-Atlantique et d'Ille-et-Vilaine,
se retrouvaient à Rennes pour évoquer les «convergences» des deux
départements. Ce qu'il en ressort semble être avant tout leur point
d'accord sur leur refus commun de travailler sur la question de la
Réunification.
Alors qu'il étaient sensé évoquer les spécificités du Pays de Redon (à
cheval sur trois départements et les deux régions administratives), il
semble que l'opportunité de mettre fin à au moins une de ces frontières
administratives leur ait échappée. Quand des journalistes leurs posent la
question de l'unité territoriale de la Bretagne, le nouveau président de
Loire-Atlantique déclare «je ne suis pas un défenseur du rattachement de
la Loire-Atlantique à la Bretagne». Ce «breton de coeur»  semble avoir
pris comme technique de communication le fait de jouer sur le côté
«sentimental», «le gwenn ha du flottera toujours à l'Hôtel du
département», «mon sentiment est que la Loire-Atlantique est bretonne».
Le problème c'est que la société civile mobilisée réclame un véritable
cadre démocratique pour une Bretagne unie, un véritable changement
institutionnel, pas un bout de tissus sur un mat !

En 2009, l'ancien président du conseil général de Loire-Atlantique disait
«la nécessité» de se saisir du débat sur la réforme territoriale pour
enfin avancer, qu'«il ne faut pas attendre». Mais en 2011, Philippe
Grosvalet déclare «la réunification poserait vraisemblablement plus de
problèmes qu'elle n'en résoudrait», «La priorité, c'est la
décentralisation et la répartition des pouvoirs entre l'Etat et les
pouvoirs locaux. Ensuite, il faudra évoquer la question des moyens, des
compétences et de l'autonomie. La question des frontières se posera
après». Le degrés d'irresponsabilité par rapport à la question posée par
les milliers de citoyens qui se mobiliseront à Nantes le 18 juin pour la
manifestation «Bretagne en résistances», est une véritable attaque contre
le volonté démocratique et populaire des citoyens de Loire-Atlantique.
Dire que la réunification poserait plus de problème qu'elle n'en
résoudrait sans qu'aucune collectivité n'ait commandé de véritable étude
indépendante sur le sujet c'est avant tout prendre une position plus
idéologique que pragmatique, d'autant que l'éternel argument de Nantes et
Rennes concurrentes est un faux problème. Attendre encore une
décentralisation, puis les possibilités de «l'autonomie», c'est rendre le
processus de réunification de la Bretagne impossible. Qui peut dire que la
question «se posera après», quand les découpages administratifs ne seront
que plus présents dans la réalité institutionnelle, et alors que ceux-ci
trouvent ce processus déjà trop compliqué.

Alors que Philippe Grosvalet refuse de répondre aux demandes de
rendez-vous de 44=Breizh et Bretagne Réunie, à nous de lui faire
comprendre que des milliers de gens dans la rue pour une revendication
vieille de 40 ans, ça commence à être un problème !

Mobilisez-vous pour la Bretagne en résistances,
le samedi 18 juin à Nantes ! "

http://44breizh.com/2011/06/01/reunification-le-probleme-de-grosvalet/



--
LE COLLECTIF 44=BREIZH, POUR LA RÉUNIFICATION DE LA BRETAGNE !
http://44breizh.com/



-envoyé par Patrick Marechal-

"Les corbeaux et les sansonnets
Par bandes passent dans le ciel
Dans l'air neigeux, par dessus genêts
Et s'abattent dru comme grêle
Sur les labours de ce pays

Mon beau pays par l'hiver soumis
Quand reverrons-nous l'hirondelle
Noire et blanche, noire et blanche
Quand reverrons-nous l'hirondelle
Blanche au ventre et noire aux ailes

Les arbres dressent branches nues
Vers les cieux gris silencieux
Tendent leurs branches nues vers les nues
Tandis que des loups orgueilleux
Hurlent partout sur le pays

Mon beau pays par l'hiver soumis
Quand reverrons-nous l'hirondelle
Noire et blanche, noire et blanche
Quand reverrons-nous l'hirondelle
Blanche au ventre et noire aux ailes

Sur la campagne démembrée
Que le vent transit toute entière
En place des talus arrachés
Poussent les arbres des cimetières
Plantés tous noirs sur le pays

Mon beau pays par l'hiver soumis
Quand reverrons-nous l'hirondelle
Noire et blanche, noire et blanche
Quand reverrons-nous l'hirondelle
Blanche au ventre et noire aux ailes

Les gens immobiles se taisent
La langue engourdie dans la bouche
Serrés autour de l'âtre où les braises
Rougeoient comme les tas de souches
Qu'on voit fumer sur le pays

Mon beau pays par l'hiver soumis
Quand reverrons-nous l'hirondelle
Noire et blanche, noire et blanche
Quand reverrons-nous l'hirondelle
Blanche au ventre et noire aux ailes

Les corbeaux et les sansonnets
Par bandes passent dans le ciel
Dans l'air neigeux, par dessus genêts
Et s'abattent dru comme grêle
Sur les labours de ce pays

Mon beau pays par l'hiver soumis
Quand reverrons-nous l'hirondelle
Noire et blanche, noire et blanche
Quand reverrons-nous l'hirondelle
Blanche au ventre et noire aux ailes."

-Gilles Servat-





" Dans la douleur de nos coeurs
Nous emportons tout l'espoir
Du miel et de sa douceur
Nous chasserons des mémoires
L'aigre bile de la nuit
D'aujourd'hui
Pour l'odeur douce des chemins
De demain
Pour l'odeur douce des chemins

Sans soumission nous aurons

L'espace des vastes plages
Pour inventer nos saisons
Et la beauté de nos âges
Disparue pendant la nuit
D'aujourd'hui
Renaîtra dans le ciel carmin
De demain
Renaîtra dans le ciel carmin

Nous casserons nos menottes

Nous nous prendrons par les bras
Pour une immense gavotte
Et fleuriront sous nos pas
Sur le fumier de la nuit
D'aujourd'hui
Les festou noz dansés sans fin
De demain
Les festou noz dansés sans fin

Dans des rivières d'eau pure

Les filles se baigneront
Près des rives de verdure
Et sous la force de nos fronts
Le souvenir de la nuit
D'aujourd'hui
S'effacera dans le matin
De demain
S'effacera dans le matin."
- Gilles Servat-

 j'avions (avec les ailes) reçu également ceci:

POUR LIRE LE COMMUNIQUÉ EN LIGNE ET VOIR LA VIDÉO :
http://44breizh.com/2011/06/01/action-44bzh-spectaculaire-nantes-tour-bretagne-en-bretagne/

Bonjour / Demat !

Il y a quelques jours le collectif 44=Breizh (sa section «entretien des
bâtiments» pour être précis !) a été faire un petit tour du côté de la
Tour Bretagne à Nantes. L'objectif : inscrire sur un pan du gratte-ciel un
immense BZH. Tout ça pour quoi ? Pour rappeler qu'évidemment la Tour
Bretagne n'est pas ailleurs qu'en Bretagne ! Le collectif donne
rendez-vous le 18 juin à Nantes pour la manifestation «Bretagne en
résistances», tous ensemble pour la Réunification !

Un nebeut devezhioù 'zo e oa aet ar bodad 44=Breizh (kevrenn «netaat ar
savadurioù» evit bezañ resis !) d'ober un tamm tro kostez Tour Breizh
Naoned. Ar pal a oa skrivañ ur pezh-mell BZH war un tu deus an tour bras.
Perak 'ta ? Evit derc'hel da soñj eo Tour Breizh e Breizh evel-just ! Reiñ
a ra ar bodad 44=Breizh emgav d'an holl d'an 18 a viz Even e Naoned evit
kemer perzh e manifestadeg «Breizh o stourm» : holl a-gevret evit an
adunvanidigezh !

La vidéo est visible ici directement :
http://www.dailymotion.com/video/xj1qrb_action-44-breizh-spectaculaire-a-nantes-la-tour-bretagne-en-bretagne_news