vendredi 2 juillet 2010

ROCK SANS PAPIERS


Il sont ainsi les artistes. On pourrait même dire qu'ils ont ça dans le sang, enfin pas tous c'est sur mais souvent quand même, les injustices, les abus, les violences, l'intégrisme...en général ils aiment pas, ptêt parce qu'ils savent du plus profond de leur art, que pour créer il faut avant tout être libre, de ses pensées,  de sa parole, de ses mouvements...
Ainsi dans le cadre d'un collectif :" rock sans papiers"  ils ont lancé l'appel du 18 septembre dans lequel ils se déclarent solidaires des travailleurs  et familles sans-papiers.
Ce jour là, le 18 septembre, un grand concert de soutien aura lieu à Paris Bercy en présence de beaucoup de beau monde, chanteurs, musiciens... dont Jacques Higelin, les Têtes Raides, Abd Al Malik, Jeanne Cherhal, Cali.etc 

 Dans un appel, ils déclarent ceci:

Nous, auprès des artistes, musiciens, comédiens, réalisateurs, écrivains, plasticiens, professionnels de la musique, du spectacle, du cinéma, de l’information, de la culture, avec la majorité des citoyens français, nous déclarons solidaires des milliers de sans-papiers qui grandissent, étudient, et vivent à nos côtés dans notre pays.


  • Nous refusons que des enfants, souvent nés et scolarisés en France, soient expulsés avec leurs parents vers des pays qu'ils ne connaissent pas ou plus et dont certains ne parlent même pas la langue.




  • Nous refusons que des parents soient arrêtés, menottés, rudoyés, humiliés et enfermés dans des Centres de Rétention Administrative sous les yeux de leurs enfants.




  • Nous refusons que des familles parce qu'elles n'ont pas de papiers soient séparées, le père brutalement expulsé à des milliers de kilomètres tandis que la mère et les enfants restent ici, souvent dans la misère et traumatisés à vie.




  • Nous refusons que des travailleurs, qui bien souvent exercent leur métier dans des conditions pénibles, car sans droit, dont la plupart cotisent (retraites, maladie, chômage...) et paient des impôts en France vivent en permanence dans la peur et la clandestinité.




  • Nous refusons les lois Besson sur l'immigration qui bafouent le droit d'asile français et font honte au pays des Droits de l'Homme.Comme certains l’ont fait en d’autres périodes de l’histoire, en accord avec les principes du droit international qui protègent les migrants, en accord avec les droits de l'homme et de l'enfant, comme avec les valeurs universelles de
    fraternité, d’égalité, de liberté et d’accueil de notre République, nous appelons à résister à ces pratiques indignes et inhumaines.


    Si vous voulez vous associer à cet appel rien de plus simple en signant la pétition  ici même



  • LA PENSEE DU SOIR


    "Une pendule arrêtée revient à l'heure au moins deux fois par jour."
    -Benjamin Kunkel- dans Indécision-Editions Belfond-

    LECTURE A NAU PLAGE


    Une idée portée par l'association "Le sel des mots" qui milite pour la promotion de la lecture et la circulation des textes et des idées, tout en défendant le travail des petites maisons d'édition.
    Sur la plage du Nau au Pouliguen, une cabane à lire est ouverte, on peut s'installer sur des transats (en solitaire hi!hi!hi!) Des boites de livres et revues sont posées là et  il y en a pour tous les goûts et les ages.
    lecture-transat-parasols et bruit des vagues...que du bonheur!

    LES MOTS


    -envoyé par pouleouette-

    C'EST UN PAYS




    -envoyé par juju4435-

    "C'est un pays, fallait qu'j't'en parle
    Car j'l'ai dans l'coeur comme tu crois pas
    Quand j'suis d'dans c'est pas normal
    A croire que l'monde n'existe pas.

    C'est pas fait pour les cons qui râlent
    Après la pluie ou j'sais pas quoi
    Moi j'l'aime mieux sous un ciel qui chiale
    Balayé par un vent d'noroît.

    Là-bas c'est la mer qui donne
    Et qui reprend quand ça lui plaît
    Et ce putain d'glas qui résonne
    Quand elle a r'pris tout l'monde le sait.

    Là-bas si c'est pas pour ta omme
    On te le f'ra savoir vit'fait
    Ils en ont vu passer des tonnes
    De colons et voire même d'Anglais.

    Et puis parfois toute la violence
    Qui fait lever l'poing sur la place
    qui rappelle qu'il y a méfiance
    Après la langue on vise la race.

    Qu'elle s'est pas trop gênée la France
    Pour lui mettre les pieds dans la crasse
    Des fois qu'l'idée d'indépendance
    Ne laiss'rait pas vraiment de glace.

    Car ça n'aime pas les conquérants
    A la cupidité vénale
    D'puis qu'une Duchesse encore enfant
    S'est fait mettr' d'une manière royale.

    Sa liberté c'est l'océan
    Qui la nuit va r'joindre les étoiles
    Et sa terre qui a fait serment
    D'être à jamais terre nationale.

    C'est aux cris des oiseaux de mer
    Quand il reviennent près du rivage
    Que j'ai compris qu'il y a l'enfer
    Mais qu'ça vaut toujours mieux qu'une cage.

    Et même quand chaque jour est une guerre
    Qui n'se lit que sur les visages
    Ici on n'parle pas d'sa misère
    Et encore moins de son courage.

    Si j'en rajoute un peu, tant pis
    Au début j't'ai bien dit que j'l'aime
    Dans tout c'merdier c'putain d'pays
    M'tient plus chaud qu'la gonzesse que j'traîne.

    J'ai pas fini d'l'ouvrir pour lui
    Pour lui j'fil'rais même des châtaignes
    Au premier salaud qui l'détruit
    Ou qui voudrait lui r'mettre des chaînes."

    C'EST L'ETANG QUI PASSE




    Il est quasiment trois heures au compteur du téléphone. La nuit s'alimente du ronron continu  de l'ordinateur. La maison a  enfin calmé ses esprits frappeurs qui pas plus tard que....interprétaient un numéro très réussi de danse de Saint Guy.
    Des fois, parfois...je me dis que j'ai ptêt passé l'âge, qu'il faudrait sans doutes des troupes un peu plus fraiches pour supporter la violence explosive du mal être de jeunes pousses  quasi incontrôlables. Et en même temps,  je vois bien les jeunes collègues qui  craquent également parce que...à force de subir, d'encaisser, même si ce n'est pas sans rien dire, on prend des jetons sur la carrosserie, de quoi rouiller  un peu ou  beaucoup  le moral.
    Ah dame, il est pas cher payé le sacerdoce mais finalement ça tombe bien non? t'es pas député ou sénateur toi, tu fais pas ça pour le fric...
    Ah Gast! je vois  déjà les perchoirs s'indigner et nos représentants  -proclamés- du peuple drapés dans  leur vertu à brasser  beaucoup d'air, affirmer la main sur le coeur à travers le veston de belle coupe ou le tailleur de chez bidule, que non décidément non ils sont là avec l'esprit glorieux du sacrifice et que d'ailleurs si on ne les payait pas ben ils feraient quand même etc blabla...
    :-Chiche les mecs- pas cap... un sénateur ou député smicard...
    Ben, sans faire de mauvais esprit je pense que dans ces cas là,  ça ne se bousculerait pas trop au portillon . Faut pas rêver, version Commune de Paris, il a existé certes mais maintenant on ne le voit plus  que dans les livres.  Et si la couleur des globules change au bar de l'assemblée, quand il s'agit de défendre ses coquets avantages, y'a plus vraiment d'opposants, que dis-je c'est même plutôt- tous ensemble  unis pour le tiroir caisse et tout ce qui va bien avec - et dans ce cas... l'étiquette n'est plus vraiment regardante...
    Allez qu'il me dit le socialo tout propret , te trompes pas d'ennemis...Mais heu! machin il y a bien longtemps au cas -improbable- où tu aurais connu la galère un jour , y'a bien longtemps dis-je que tu ne sais plus rien, des fins de mois difficiles , des factures qui s'amoncellent, des gosses en galère pour leur avenir etc etc.
    Toi tu vis ailleurs dans un monde nettement plus lisse, plus peinard et si par hasard tu reçois quelques pauvres dans ta permanence histoire de te donner le frisson et l'absolution en même temps, tu rentres bien vite ensuite dans ton confortable cottage  des quartiers tranquilles....

    Et franchement msieur, dame des indulgences républicaines- par exemple-  que les dealers légaux de GDF Suez augmentent leur prix en cascade tous les trois mois ou presque pour faire plaisir à leurs actionnaires dont tu fais ptêt d'ailleurs partie...( ben tiens faut bien payer les études du grand aux states pas vrai?) , ça te feras pas un grand trou dans la caisse -si seulement tu payes parce que...les avantages en nature, tu connais,non?

    Il est presque cinq heures sur l'écran noir de mes nuits blanches où je me fais du cinéma....Il est presque jour à dissiper le blues et je repartirais pour une nouvelle tournée , moi qui ne crois plus au ciel ,à m'investir  dans les chimères d'un fabuleux  destin où Amélie retrouverait ses crayons, ses nains goguenards et l'envie de penser comme il faudrait  à des jours meilleurs où ce qui se donne à voir  sur le fronton des symboles comme autant de "liberté-égalité-fraternité " n'a pas encore été changé en "clientélisme, abus , hypocrisie"

    jeudi 1 juillet 2010

    GREVE DES AUDITEURS DE FRANCE INTER




    Grève des auditeurs de France Inter 
       Heure de début : jeudi 1 juillet 2010, à 00:00
      Heure de fin : vendredi 2 juillet 2010, à 00:00 
    Lieu : Toute la France et au-delà, pour ceux qui écoutent via le satellite ou internet 
       Description    Val et Hees, fiers comme deux coqs dans leurs nouveaux costumes de premiers de la classe, obtenus non pas par leurs bons résultats mais pour avoir copiné avec la femme de "l'actionnaire principal", lancent une grande opération Radio Propre. Finies l'impertinence, la liberté de ton, la curiosité intellectuelle qui ont fait la grandeur de France Inter.  Voici revenu le temps de la conformité, de l'indifférence et de l'information à la botte de la talonnette (et vice versa). Place à l'humour franchouillard des Grosses Têtes et de Bigard, aux émissions bêtifiantes des Fogiel et autres.   Nous auditeurs, n'avons qu'un moyen de nous exprimer : la grève.   Jeudi 1er juillet, nous n'allumerons pas la radio. Et nous le ferons savoir à France Inter, soit:   par écrit: Radio France, 116 avenue du président Kennedy, 75220 Paris cedex 16 -dire qu'on la connaissait par coeur, cette adresse)   sur le site internet de la station : http://sites.radiofrance.fr/franceinter/radio/ecr/   en téléphonant aux relations auditeurs (3230) ou directement au 01 56 40 36 20   Complétez par un petit email à Philippe Val : philippe.val@radiofrance.com (mais utilisez quand même l'un des media ci-dessus car nous le soupçonnons de filtrer ses messages - ce qui serait, à vrai dire, prudent de sa part)   Diffusez ce message autant que possible, et sauvons la dernière radio généraliste qui a quelque chose à dire. 

            faites circuler : http://petition.harrycow.fr/ (cliquez sur le lien et signez)

             
            A écouter absolument, la dernière chronique du troisième humoriste de la matinée, François Morel sur le site de France Inter:
           
             http://www.dailymotion.com/video/xdtar0_fini-de-rire_fun#from=embed
          
            pétition de l'intersyndicale de radio France.
           
             http://www.pouruneradiopubliqueindependante.net/appel/

    FETE DE LA BIERE BRETONNE


    Et à la bonne  votre

    LES FILLES DU BORD DE MER


    "Je me souviens du bord de mer avec ses filles au teint si clair
    Elles avaient l'âme hospitalière c'était pas fait pour me déplaire
    Naïves autant qu'elles étaient belles on pouvait lire dans leurs prunelles
    Qu'elles voulaient pratiquer le sport pour garder une belle ligne de corps
    Et encore, et encore, z'auraient pu danser la java

    Z'étaient chouettes les filles du bord de mer
    Z'étaient chouettes pour qui savait y faire

    Y'en avait une qui s'appelait Eve c'était vraiment la fille d'mes rêves
    Elle n'avait qu'un seul défaut elle se baignait plus qu'il ne faut
    Plutôt qu'd'aller chez le masseur elle invitait le premier baigneur
    A tâter du côté de son cœur, en douceur, en douceur
    En douceur et profondeur

    Z'étaient chouettes les filles du bord de mer
    Z'étaient chouettes pour qui savait y faire

    Lui pardonnant cette manie j'lui proposes de partager ma vie
    Mais dès que revint l'été, je commence à m'inquiéter
    Car sur les bords d'la Mer du Nord elle se remit à faire du sport
    Je tolérais ce violon d'Ingres sinon elle devenait malingre

    Puis un beau jour j'en ai eu marre c'était pis que la mer à boire
    J'l'ai refilée à un gigolo et j'ai nagé vers d'autres eaux
    En douceur, en douceur

    Z'étaient chouettes les filles du bord de mer
    Z'étaient bêtes pour qui savait leur plaire..."


    -Adamo-







    envoyé par Kador34000





    HAUT LES CHOEURS!!!

    Il y a comme ça dans la vie des petits moments magiques, sensibles, frisson...comme par exemple ce matin,en ouvrant un courriel contenant un lien pour cette très belle "chose" qui va suivre.
    J'ai monté le son, toutes fenêtres ouvertes pour en faire profiter les oiseaux -très connaisseurs- qui batifolent dans les jardins et puis mes voisins aussi , puisque, il est important de partager ce qui peut offrir pour un instant la paix en soi ( tout doux... en soie aussi) .
    J'espère que vous aimerez également
    bonne journée à vous
    et merci beaucoup à l'ami Serge qui m'a fait parvenir ceci: