vendredi 25 février 2011

nocturne

Il est cinq heures et des brouettes
de celles que l'on pousse avec lenteur au matin blême
quand la fatigue aidant on lève les bras au ciel
comme pour se rendre
à l'évidence.
A moins que ce ne soit pour saluer le come back
de l'artiste au naturel.
Et pour la peine
j'ai emprunté à lulu les uns et les autres
quelques notes fragiles du piano tranquille
d'un Chopin en version - Nocturne-
tout à fait de mise
en ce qui me concerne
ce vendredi  à cinq heures et des brouettes...

2 commentaires:

  1. c'est fatigant, le sommeil des autres. Comme si leurs rêves imprégnaient l'épaisseur de la nuit....Bon repos ! bon choix, Chopin.

    RépondreSupprimer
  2. Ah bon tu trouves?
    alors il me faudrait peut-être avoir des visions nocturnes heu comment dire... plus discrètes
    ;-)

    RépondreSupprimer