vendredi 16 janvier 2009
vas- y creuse

"Souvent l'on dit que lorsque tu te trouves au fond du trou, il ne te reste plus qu'à remonter, seulement on peut également creuser pour descendre plus bas". Pourquoi je raconte cela, moi, à c't'heure? Et bien ptêt parce que nono, un philosophe de l'estuaire (oui c'est moi qui l'appelle ainsi, mais chut il est pas au courant) est passé faire un ptit coucou ce matin et il avait comme d'habitude dans sa besace, tout un tas de réflexions sur la condition humaine dont celle citée en préambule de ma bafouille du jour. J'aime bien les pensées à la sauce nono, qui ne sont d'ailleurs pas toujours les siennes parce qu'il lit beaucoup et il adore citer par exemple en débarquant au moment du ptit dej. quelque barbu grec ou autre, ce qui, il faut l'avouer, demande parfois une certaine concentration de la part de ses auditeurs... Mais, il y a des réflexions qui interpellent tout simplement parce qu'elles arrivent à des moments où elles résument plutôt pas trop mal la situation. Et là, je parle tout naturellement aux humains présents dans la salle, vous connaissez forcément le sujet vous aussi, ou sinon "rassurez- vous" ça va venir très vite... un jour; Les problèmes, galères et compagnie, on sait quand ça commence mais des fois on en voit pas le bout, Ah! je vois bien que j'ai affaire à des connaisseurs et donc contrairement à ce qu'on voudrait bien parfois nous faire croire, histoire de nous rassurer sans doutes, on peut toujours aller plus profond ; Seulement l'aspect positif du truc, c'est qu'à force de creuser ,outre le fait d'attaquer la falaise , on risque de passer à travers et ainsi se retrouver en surface de l'autre côté! Heu! je suis pas sur d'être très clair dans mon propos mais bon! moi même parfois j'ai un peu de mal à me comprendre alors vous....j'imagine. Surtout que personnellement j'ai pas vraiment de preuves de ce que je raconte, vu que j'ai -encore- jamais rencontré de témoins à lampe frontale qui avaient fait "le grand sot" sur l'autre moitié d'orange et qui étaient revenus pour en causer! Mais bon, Ô!, vous pouvez me faire confiance de temps en temps, pisque je vous le dit...On va pas non plus passer la nuit là dessus, chacun (comme voudrait bien le prouver mon raisonnement miteux) ayant sa dose d'emmerdes, je ne vois pas pourquoi, je continuerais à vous casser les oreilles, les pieds ou la vue avec les miennes, même si , je l'espère, vous appréciez quand même la délicatesse du propos qui veut que je ne rentre pas dans les détails, cherchant plutôt à rester dans l'impression, ce qui me semble, pour le symbole, la solidarité et toutes ces manières tout aussi classieux et moins redondant que si j'avais, ici même, fait la liste des tracas du jour- ben oui vous auriez pu me dire "même combat" et du coup j'aurais pas pu m'étaler aussi longtemps, mais pas trop quand même sur le sujet, au risque de vous lasser, ah bon, c'est déjà fait ? désolé alors!
m'enfin scusez, je termine quand même, c'est au sujet de l'illustration accompagnant mes déboires du jour, on y parle de trou noir, seulement me dis-je, rien n'oblige , qu'un trou soit noir, faut ptêt pas exagérer non plus dans le morbide, on peut y mettre de la couleur, et celles qu'on préfère en plus, vous croyez pas vous? ... Ah! vous aimez bien le noir? pfffffffff!!! Bon ben alors j'enlève tout ce que j'ai dit...
mardi 13 janvier 2009
recommence
"La poésie ne sert à rien et c'est pour cela sans doutes qu'elle est indispensable". Mais au fait! Qui peut dire qu'à un moment donné, l'écriture, cet assemblage brinquebalant et informe de sons et syllabes va devenir de la poésie; Qui ose y mettre comme aux poulets un label, la marque d'un ailleurs qui plonge dans l'inconnu de son être, et qui se reconnait malgré tout dans une multitude de phrases, comme si, il y avait un signe distinctif que personne ne voit et que tout le monde, ou presque, comprend. Il faut oser la poésie, comme un saut dans le vide du trop plein de soi, il faut aimer se faire mal jusqu'au plaisir décharné, danser avec les mots jusqu'à l'épuisement lorsque rendu là haut, mais où? tu t'arrêtes le souffle court, au bord de l'asphyxie et qu'en levant soudain la tête, tu te rends compte que le sommet tant désiré, tant espéré, il n'est déjà plus, d'ailleurs il n'a jamais existé, que dans la folie de ton âme, c'est un mirage d'horizon. La poésie ne s'apprend pas elle se donne en souffrance, en jouissance, ce qui revient sans doutes aux mêmes, elle se cuisine tellement mal que les recettes des autres, on n'arrive jamais à les reproduire, et c'est tant mieux n'est ce pas! Sinon elle disparaitrait à tout jamais dans l'attendu, le convenu, l'arrivisme... Elle a "juste" besoin de ton sang, de tes larmes, de ta sueur, elle se repaît dans la différence, de l'indifférence aussi comme pour ne jamais faire recette, elle s'apprivoise au compte- gouttes riche de sa misère et ses pratiquants y rentrent comme en religion sans dieu, ni maître, sans école, sans principes, comme lorsque l'on tombe dans un fossé et qu'on se relève un peu plus tard, contemplant les dégats et se disant "même pas mal". J'ai peur d'avoir oublié, ces mots qui me rentrèrent dedans tout à l'heure ou demain, sans aucune excuse, sans prévenir, je n'avais pas de papier sur moi pour éponger la diarrhée et constater l'impact, alors j'ai continué la route, en me disant qu'il ne fallait surtout pas oublier et en arrivant où mes pas devaient logiquement me conduire, je n'avais plus aucune raison de me souvenir et à la place de ce qui me semblait tout à l'heure magique et essentiel à l' équilibre précaire de mes instances pathétiques , je ne trouvais au fond de la poche droite qu'un bout de papier chiffonné sur lequel j'avais fébrilement écrit "recommence"
lundi 12 janvier 2009
tintin a 80 ans



Le ptit reporter à la houpette a fêté ses 80 ans ce week-end et dame on peut dire qu'il est plutôt bien conservé le bougre; Aux dernieres nouvelles qui nous viennent d'angleterre par l'intermédiaire d'un journaliste du times - matthew parris- il semblerait que le charmant jeune homme dont on s'est toujours demandé s'il avait réellement une sexualité, et bien selon donc cet ancien député conservateur et défenseur... de la cause homo, cele ne ferait aucun doute, le gars tintin il est homosexuel, et d'ailleurs comme dit le journaliste avec un brin d'humour il suffit de le demander à...milou. pour plus de détails sur l'analyse du monsieur vous pouvez vous référer à un article publié jeudi dernier sur le site de la rtbf qui vous propose également le texte du times in english forchément; quand à nous autres des couleurs d'aencre sur l'estuaire qui suivons par vignettes interposées grâce à l'association les sept soleils les aventures de tintin dans notre commune portuaire, pour souffler comme il se doit les 80 bougies, nous publions présentement quelques dessins de sneck et popette et également la carte de voeux pour la nouvelle année envoyée par les sept soleils, et j'en profite pour féliciter,remercier et tout ça quoi, les uns et les autres pour leurs envois et créations .
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