il aurait fallu certainement en parler du nouveau temple de la consommation "qui vous mène en bâteau" -le ruban bleu-et prendre quelques clichés très lèche-vitrine-slurp- de ses infrastructures bétonneuses et me réjouir de la nouvelle offre commerciale super branchée qui va permettre à notre cité néo- lacustre de jouer à la grande avec elle aussi, SON centre commercial en ville et qui plus est comme un pont entre l'après guerre et l'avant port. Dame voui le nouveau machin pour pouvoir d'achat ou faire semblant ouvre ses grilles jeudi et on est drôlement content, hein! les gens! ... Ah! mais il aurait fallu aussi causer du plus grand yacht du monde qui nous fait l'honneur de venir se faire réviser les boulons chez les ostéo. de la réparation navale. ah! lala! (lé no) tu te rends compte,-en direct du landerneau- il parait que il appartient à un des boss de microsoft- sans doutes un de ces ex-chevelus bricolos de l'informatique devenu depuis comme son pote bill gates, le roi du pétrole du logiciel- et ayant naturellement autant de bon goût et de stupidité que les pékins de son acabit en s'exhibant à bord d'un monstre flottant histoire de dire qu'il a la plus grosse... (vedette) Comme quoi il a su rester jeune branluchon le représentant en virtuel- Ah mince alors !c'est tant pis pour tous ceux qui avaient envisagé de se faire prendre en photo à côté de la barcasse; des fois que le regard avide du nazairien béat puisse salir le gros jouet pour ricain mondain, et bien "la chose" sera recouverte le temps de son opération, d'un linge pour éviter l'indécence et aussi surveillée nuit et jour par des services de "sécu cucu... de sécurité" . -sic-circulez, bande de pauvres!
-disgression autour du paraître: "Qui se sait profond tend vers la clarté; qui veut le paraître vers l'obscurité ; car la foule tient pour profond tout ce dont elle ne peut voir le fond." -friedrich nietzsche
"A force de mettre en avant les acteurs, la forme prend plus d'importance que le fond, le paraître prend le pas sur l'être." -bernard werber-
"Faites riches, vous paraîtrez innocents." -hervé bazin-
"Les gens ne sont jamais tout à fait ce qu'ils donnent l'impression d'être. Sauf les vaniteux et les égocentriques qui participent vraiment du bois pourri qu'ils font paraître."-andré carpentier-
"Mieux vaut paraître minable aux yeux des puissances de monde qu'abominable à ses propres yeux." -jacques lamarche-
"C'est le siècle de l'apparence. Paraître ou ne pas être, telle est la question" -patrick sébastien-
"L'élite de ce pays permet de faire et défaire les modes, suivant la maxime qui proclame : "Je pense, donc tu suis." -pierre desproges
"Les apparences suffisent largement à faire un monde." -jean anouilh-
"Être, c'est être différent, c'est n'avoir pas de sosie, pas même dans la glace" -louis pauwels-
mercredi 14 mai 2008
mardi 13 mai 2008
fleurs de mai
"Un beau matin j’ai entrouvert la porte de mon jardin secret….Quelques fils d’araignée brodaient une rosace meurtrière sur la goutte de rosée, c’était l’été…la courbe parfaite de l’arc en ciel encadrait la ramure sombre des grands chênes immobiles. J’arpentais ce bonheur à pas lents, attentive à la sève d’or des plaines et leur moisson, à la pâleur des étangs calmes, un peu jaloux de n’être qu’un lit d’amour pour la rose de Monet, aux chemins de clairières et leur douce somnolence à l’abri des forêts et leur vaste ramure. J’avais même ajouté des champs et leur parfum de blé, quelques empreintes de fleurs blanches..des roses sans doute…Quelques pieds d’Alouette pour parfaire le décor, évidemment quelques chuchotements d’oiseaux..pour animer le tableau…Mais j’avais oublié l’essentiel, ce frisson intérieur qui élargit le temps, un bruit de galop..mais surtout ce craquement lumineux du vent sur les îles claires, la rouille d’une falaise, la promesse des pierres sur l’ombre millénaire d’une montagne d’azur, bref ce vent chaud qui joue à saute mouton sur la maille du jour, et les derniers rayons pailletés de poussière sur l’infini continuité des choses, la caresse d’un nuage..il me manquait encore quelques couleurs sur l’écume en fleur, le froissement du ruisseau, le parfum d’un tilleul, même l’horizon retenait son souffle…Puis le silence soudain..alors j’ai refermé la porte." -alix-
au ras des paquerettes
"Sans ce penchant pour une personne l''être aimé sans les ailes que ça vous donne d'être aimé. On reste au ras des pâquerettes au ras des pâquerettes. Sans cette attirance qui plane sur le monde dont on est toxicomane tout le monde. On reste au ras des pâquerettes au ras des pâquerettes. L'envie de voler si légitime passe par des moments intimes. Sans les mots de jalousie les bagarres mouchoirs lancés des trains partis dans les gares. On reste au ras des pâquerettes au ras des pâquerettes. Si l'amour est une montgolfière la vie un voyage pas long à faire. Montons au-dessus des villes, des campagnes sous l'effet de nos baisers de propane. Cœurs légers, cœurs légers dans les nacelles. Les amoureux volent dans le ciel laissant en bas les cœurs lourds de ceux qui n'ont pas d'amour. La vie sans l'amour et ses délices qu'en est-il ? C'est comme un avion sans hélice inutile. On reste au ras des pâquerettes au ras des pâquerettes. Sans les mots d'amour chéris adorables laissés sur les messageries des portables. Sans les ballons dans nos berceaux qui s'envolaient; Sans les seins de Sophie MarceauQu'est-ce qu'on fait ?On reste, on reste, on reste..." alain souchon-laurent voulzy
la route
-il arrive de hongrie par la force des mollets et d'un cerveau voyageur, il vient saluer nos rivages atlantiques avant de continuer sa route vers l'espagne et... Une pause pour un peu d'eau fraiche, donné par le cafetier car les fontaines sont rares sur la ville; quelques mots partagés dans l'europe des gestes et des langues mais doucement pour ne pas déranger son compagnon qui fait sa sieste au soleil sur un porte bagage douillet. Bonne route et bon vent Monsieur.
"La route m'appelle et m'attire à l'est, à l'ouest, au sud au nord. Ce soir ici, j'ai trouvé un lit, demain je coucherai dehors. Beaucoup de routes ramènent vers vous. Mais la route m'entraîne toujours. Et j'ajoute des lieues et des lieues aux lieux qui me séparent de vous. Oh, bien sûr, j'ai souvent faim et froid j'ai envie de m'arrêter parfois mais ma route m'entraîne toujours désir de concrétiser un symbole de posséder l'unique beauté que l'on nomme Liberté. Que m'importent droits et doctrines ma seule loi c'est la fatigue. Que m'importe le temps qui passe quand mon seul guide est le hasard. Quelquefois une longue halte pour satisfaire une compagne mais le vent qui crie et qui passe m'invite à prendre le départ." -la route-michel corringe-
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