mardi 1 avril 2008

les boulettes à total

olivier m'envoie ceci et je l'en remercie:
Bonjour à tous, suite à la pollution semaine dernière par total de nos côtes je vous invite à cliquer sur le site suivant pour vous donner un aperçu de la (merde) qu'il nous ont laissé pour pâques mais ce n'est pas du chocolat pour y avoir été c'est insoutenable l'odeur et la toxicité du produit nous font dire que nous en avons pour un certains temps et cela laissera des traces pour longtemps.http://www.ifremer.fr/envlit/photos/index.htm on peut aussi et également suivre l'affaire sur le site de natur action et encore sur le site du collectif anti marée noire de saint nazaire et littoral: http://collectif.littoral.free.fr/sp/index.php

et pour illustrer la triste réalité un poème de sonia: Les mers mortes…
"Sur l’oasis bleu
Un hâle d’abjection
Echappé d’un non lieu
Ecorche l’horizon,
La lagune noircie
Pleure ses doux amis
Englués dans l’Or noir
Ils vont mourir ce soir.
Assassins de nos mers
Que coule en vos artères
Le sang des pétroliers
Etrangleur de marées !"

une mission gouvernementale pour sauver le point virgule

on l'a appris il ya quelques heures, et c'est un fidèle lecteur-serguiev- qui m'a communiqué l'info le gouvernement aurait mis en place "une mission" pour sauver le point virgule, plus de détails sur:http://www.rue89.com/2008/04/01/lelysee-lance-une-mission-pour-sauver-le-point-virgule rue 89 qui une fois de plus est à la pointe de l'actualité puisque ce sont ses journalistes qui ont découvert le poteau rose

serge aux J.O.


Quand serge parle de ses envies, de ses colères aussi voir de la musculature du voisin mais là on rejoindra forcément un ou heu! ptêt les deux sujets précédents... en tout cas il s'exprime par collages interposés et certains ont déjà été publiés sur ce blog, pour cette fois il nous livre sa vision du conflit entre la chine et le tibet à travers les prochains J.O. de pékin. à vous de voir!

lundi 31 mars 2008

ouvrez le banc
















" Les gens qui voient de travers pensent que les bancs verts qu'on voit sur les trottoirs sont faits pour les impotents ou les ventripotents. Mais c'est une absurdité car à la vérité ils sont là c'est notoire pour accueillir quelque temps les amours débutants. Les amoureux qui s'bécottent sur les bancs publics bancs publics, bancs publics en s'foutant pas mal du regard oblique des passants honnêtes. Les amoureux qui s'bécottent sur les bancs publics bancs publics, bancs publics en s'disant des "Je t'aime" pathétiques ont des p'tit's gueules bien sympatiques. Ils se tiennent par la main parlent du lendemain du papier bleu d'azur que revêtiront les murs de leur chambre à coucher. Ils se voient déjà doucement elle cousant, lui fumant dans un bien-être sûr et choisissent les prénoms de leur premier bébé. Les amoureux qui s'bécottent sur les bancs publics bancs publics, bancs publics en s'foutant pas mal du regard oblique des passants honnêtes. Les amoureux qui s'bécottent sur les bancs publics bancs publics, bancs publics en s'disant des "Je t'aime" pathétiques ont des p'tit's gueules bien sympatiques. Quand la sainte famille machin croise sur son chemin deux de ces malapris elle leur décoche hardiment des propos venimeux n'empêch' que toute la famille le père, la mère, la fille le fils, le saint esprit voudrait bien de temps en temps pouvoir s'conduire comme eux. Les amoureux qui s'bécottent sur les bancs publics bancs publics, bancs publics en s'foutant pas mal du regard oblique des passants honnêtes. Les amoureux qui s'bécottent sur les bancs publics bancs publics, bancs publics en s'disant des "Je t'aime" pathétiques ont des p'tit's gueules bien sympatiques. Quand les mois auront passé quand seront apaisés leurs beaux rêves flambants quand leur ciel se couvrira de gros nuages lourds ils s'apercevront émus qu' c'est au hasard des rues sur un d'ces fameux bancs qu'ils ont vécu le meilleur morceau de leur amour. Les amoureux qui s'bécottent sur les bancs publics bancs publics, bancs publics en s'foutant pas mal du regard oblique des passants honnêtes. Les amoureux qui s'bécottent sur les bancs publics bancs publics, bancs publics en s'disant des "Je t'aime" pathétiques ont des p'tit's gueules bien sympatiques."-georges brassens-