mercredi 10 décembre 2025

et où ils dansent

 











Promenade dans les rue de Guérande Bretagne-sud



"Je veux vivre dans un monde
Sans jalousie, sans amants
et où , les pessimistes sont contents.
je veux vivre dans un monde, sans papiers
et où , mon foi arrête de pleurer.

Je veux vivre dans un monde
Sans pilules, et où les riches, et les pauvres
N'existent plus.
Je veux vivre dans un monde
où les chiens embrassent les chats
Et où .. ils dansent ..
Ils dansent une rumba.

Je veux vivre dans un monde
Où les malheureux sont Heureux

  Je veux vivre dans un monde
Où Dieu il est amoureux
Je veux vivre dans un monde
Sans chichis, et où .. les cons
Font pas de bruit.

Je veux voler très haut, Libre
Comme un poisson dans l'eau,
Et, dans ma bouche , pas de mots
Je veux vivre dans un monde
Sans cholestérol
Avec, une Overdose de Rock'N'Roll

Je veux vivre dans un monde
Où, on va pas chercher ..
Chercher , la beauté
Chercher la vérité .

 Je veux vivre dans un monde
Où Dieu il est amoureux
Je veux vivre dans un monde
Sans chichis, et où .. les cons
Font pas de bruit.

Je veux voler très haut, Libre
Comme un poisson dans l'eau,
Et, dans ma bouche , pas de mots
Je veux vivre dans un monde
Sans cholestérol
Avec, une Overdose de Rock'N'Roll

Je veux vivre dans un monde
Où, on va pas chercher ..
Chercher , la beauté
Chercher la vérité ." 
Arno

                                    \[[{[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[


     L'AUDACE

           
 illustration source: "L'audace"

L'autodestruction de l'humanité n'est pas une fatalité"
Edgar Morin

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Photo Jackie (sans trucage)

Magie du matin en direct de son lit  pour  une amie ariégeoise ...

dimanche 7 décembre 2025

la plage dans le sablier


A l'époque,
on croyait 
presque
aux ouvertures;
mêmes minimes.
Depuis, on a réduit sa voilure;
on a fait comme si - presque pareil-
d'ailleurs c'était presque pareil
...
Après, bien sur,
 chacune, chacun dans ses 
compensatoires et réparatoires
ira  faire voguer son sapin où bon lui semble...
Fin du sermon qui s'autodétruira dans les presque ça.


Les ombres, c'est une affaire qui se joue la nuit
sans bruit et ne laisse aucune marque
sur les murs
ensuite
juste, un peu de rêve, d'évasion
dans la pupille de l'assistance publique








"On avait la plage dans le sablier
On prenait le temps
On avait la rage bien chevillée
Pas de chaînes en argent
On avait la nage pour tout voilier 

Poussés par le vent
On avait le large au mètre carré
Une chambre de bonne, un petit loyer
On passait le temps
Le soir on crayonnait nos petits carnets
En chantant
Nos rêves d'enfants, libres et triomphants
Où sont-ils, à présent ? 

Le matin, nous croyons nos prières
Nos messes basses
Puis nous prenons nos lots de revers
En pleine face
Est-ce à cause ou grâce
À cause ou grâce
Elle est violente
Cette folle espérance
Et comme il fait mal



L'idéal

On avait la plage dans le sablier
Ça n'a duré qu'un temps
C'était le bitume qui nous collait aux pieds
La plupart du temps
Avant l'attelage, avant les baudets
On mettait la charrue
Car selon l'adage tout nous attendait
Au coin de la rue
La gloire, la fortune, on y croyait fort
On se voyait grands
On n'avait pas la thune mais plutôt la mort
D'finir comme tous ces gens
Mais qu'est-ce qu'on savait, qu'est-ce qu'on savait nous ?
On ne savait rien des gens
On était de passage pour l'éternité "
Arthur Teboul