jeudi 21 avril 2022

Et si j'étais

 

Et si j'étais
-Un fifi-losophe, mais méfions-nous du Kant dis radon (kaliningrad en russe, désolé c'est pour faire plaisir à mon banquier)
-Un sociologue même si (parfois) je bourre dieu, en toute humanité, bien entendu, j'suis pas...
-La reine d'Angleterre"To day is a beautiful day ...I love the queen" mais quand même.
-Un influenceur, et là sur mon canapé sky is blue, j'expliquerais à mes folles-aware que je me suis coupé les ongles de pied et que c'est OUF Non?
-Un poète sans papiers, refoulé à la frontière; Ah bien zut alors..
-Un barbecue, m'enfin on nait pas samedi
-Une planche toutes voiles dehors mais la Gay-Pride c'est au mois de juin.
- Un balai à chiots mais j'suis pas la SPA.
-Le rire du sergent; bouh! ça fait pas la rue Michel.
-L'envie qui me prend et qui me laisse
-La planète des singes arbo-rigole, rires et chansons et patata
-Une recette de Poutine pour garder la frite..mmm-passons.
-Un mâle en patience.
-Une fleur de province.
-Un  printemps de Bourges sans un rond.
-Un con comme la lune, mais la lune n'est pas là et j'attends, j'attends.
-Un cent-deuxième dalmatien chez son notaire.
-Un coureur à contre-sens.
-Un sondeur chez son proctologue
-L'amer Denis.
-Un Kinder surpris.
-Une allée simple.
-Un retour à l'envoyeur.
-Ma ligne de chance.
-Une bouteille d'huile sans boussole -plaine ma plaine.
-La fin des haricots (my name is mogettes)
-L'entrée du port et tout de suite le dessert
-Un pas de l'oie qui cherche sa paire.
-Le droit de me terre.
-L'envie de me dire.
-La liberté de choisir
                                     encore, encore... 
mais pour combien de dents?
 

 

"On n'a plus le temps de regarder comme ça le niveau de l'eau monter
On n'a plus le temps car on est déjà tout éclaboussé
On n'a plus le temps d'attendre que l'orage soit passé
On n'a plus le temps même si sous la pluie on sait danser
Nous sommes les survivants
Nous sommes les rescapés
Nous sommes de ceux qui ne sont pas passés de loin à côté
Nous sommes les survivants
Nous sommes les rescapés
Nous sommes de ceux qui l'ont un jour, un jour effleuré
On n'a plus le temps
On n'a plus le temps
On n'a plus le temps
On n'a plus le temps car ce n'est plus possible de freiner
On n'a plus le temps car c'est comme ci les jeux étaient déjà faits
On n'a plus le temps mais on fait comme si de rien n'était
On n'a plus le temps même si sous la pluie on sait danser
Nous sommes les survivants
Nous sommes les rescapés
Nous sommes de ceux qui ne sont pas passés de loin à côté
Nous sommes les survivants
Nous somme les rescapés
Nous sommes de ceux qui l'ont un jour, un jour effleuré
On n'a plus le temps
On n'a plus le temps
On n'a plus le temps
On n'a plus le temps
On n'a plus le temps
On n'a plus le temps"
 Miossec

mardi 19 avril 2022

de passage

 
"Quel sera le sort de ce radieux Homo mixtus ?
Je le vois d'ici: une petite voiture, une petite femme (ou homme) végane dans son lit (en compagnie d'un petit chien), deux rejetons, les oreilles bouchées par les écouteurs, des vacances sur une plage infestée par les algues vertes, journal télévisé- élections bonnet blanc blanc bonnet, exposition d'art contemporain, dose quotidienne d'anti-racisme, championnat de foot, petite scène de ménage, divorce, déprimes, velléités intellectuelles, c'est à dire romans et films sur cette vie, un peu enjolivée...
L'homo mixtus vaincra, mais sur une planète moribonde.
Le bon vieux Levi-Strauss l'a compris: "Je suis né dans un monde d'un milliard et demi d'habitants. et je le quitte à l'heure où il en compte six."
Andreï Makine extrait de: "au-delà des frontières"
 

   Un lit 2 pétales
ou plus
et encore, et encore la gravité universelle
à s'écrouler 2 rires
ou plus.
Bonne ou mauvaise haleine du ciel y retrouvera les siens,
ni une ni deux
ou plus.
On balaie devant sa porte
à demain
ou plus. 
 

 "La marée je l'ai dans le coeur qui me remonte comme un signe"
Léo Ferré extrait de: "La mémoire et la mer"

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                               photo: La poche de Saint-Nazaire

Lu dans Ouest France: 

"Et si les villes bretonnes détruites pendant la guerre 39-45 soutenaient une commune ukrainienne?"

Jacques-Yves Le Touze, militant de la culture bretonne, interpelle les villes bretonnes détruites lors de la Seconde Guerre mondiale, afin de soutenir une commune ukrainienne souffrant sous les bombes. Le maire de Lorient (Morbihan), Fabrice Loher, répond.:
 
 

C’est un questionnement via sa page Facebook. En forme de suggestions à Lorient, Brest ou encore Saint-Nazaire : « Ne serait-il pas bienvenu que les villes bretonnes pendant la Seconde Guerre mondiale s’engagent à soutenir une des villes martyres d’Ukraine ? »

 

L’idée émane de Jacques-Yves Le Touze, grand défenseur de la culture bretonne, figure de la fédération Emglev bro an Oriant, président du comité Bro Gozh ma zadoù (l’hymne breton). Interpellé, le maire de Lorient, Fabrice Loher, a répondu « être d’accord pour Lorient avec Marioupol si elle reste ukrainienne bien sûr ».

 
Nous attendons avec curiosité la réponse  (éventuelle) du maire socialiste et jacobin de Saint-Nazaire qui a fait installer le drapeau ukrainien devant la mairie mais comme il s'imagine que sa ville n'est pas bretonne, on peut supputer qu'il bottera en touche (de langue de bois).
 
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"Notre erreur fatale est de chercher des paradis pérennes. Des plaisirs qui ne s'usent pas,
des attachements persistants, des caresses à la vitalité des lianes: l'arbre meurt mais leurs entrelacs continuent à verdoyer.
Cette obsession de la durée nous fait manquer tant de paradis fugaces, les seuls que nous puissions approcher au cours de notre trajet de mortels. Leurs éblouissements surgissent dans des lieux souvent si humbles et éphémères que nous refusons de nous y attarder.
Nous préférons bâtir nos rêves avec les blocs granitiques des décennies. nous nous croyons destinés à une longévité de statues."
Andreî Makine extrait de: "Le testament français"
 

 


               De passage