mercredi 17 mars 2021

clair obscur

 

 

 "Dans chaque être vivant se trouve en entier le centre du monde."
Arthur Schopenhauer
 

 Que de soi
avec des On
avec des JE de mots 
et la ponctuation qui va bien avec.
en suspension
...
A marée basse
la vie continue
Que dis-je, elle grouille même,
avec ses bulles
qui s'évaporent 
comme un grand flop
renouvelé à l'infini
et ce grand cirque;
en hommage au reflet
de notre clair obscur
 
 


 


Chers amis,

 

"Le jeudi 8 avril 2021 est une date historique pour notre pays. Une majorité de députés, certains cosignataires des propositions de loi déposées par Marine Brenier, Olivier Falorni, Caroline Fiat ou Jean-Louis Touraine, tous mobilisés en faveur de la liberté en fin de vie, viennent de voter un texte de loi qui légalise l’aide active à mourir dans notre pays.

Dès lors, les drames de la fin de vie que nous connaissons, trop nombreux aujourd’hui, ne se produiront plus. Non pas que la mort aura été vaincue, mais les citoyens, libres de choisir les conditions de leur propre fin de vie, seront respectés dans leurs volontés et leur conscience. Ce dernier droit qui nous manque, celui de devenir maîtres de notre mort, aura été acquis de longue lutte ; comme les femmes ont longuement lutté, avec des hommes, pour devenir maîtresses de leur corps…

 

Au regard du vote intervenu le 11 mars dernier au Sénat, au regard du rapport de force à l’Assemblée nationale où une majorité de députés est favorable à la légalisation de l’aide active à mourir, au regard du suicide assisté de l’ancienne ministre Paulette Guinchard et de l’émotion qu’il a suscité dans le pays, ce scénario est hautement probable. Nous devons y croire.

 

Pour cela, il faut encore nous mobiliser, interpeller les députés de notre département et convaincre. Nos ennemis, ceux que j’appelle les voleurs de liberté, sont à la manœuvre et impressionnent les députés par leur mobilisation. Ne nous laissons pas dominer alors que nous sommes incontestablement plus nombreux.

Pour cela, il faut aussi cosigner la lettre au président de la République que nous avons mise en ligne ADMD-LettreOuverteEmmanuelMacron pour atteindre au moins les 50 000 signataires le 8 avril. (Attention, la signature de cette pétition ne crée pas d’obligation de faire un don de soutien à la plateforme Change.org.)

 

Plus que jamais, je compte sur vous.

Plus que jamais, je reste dévoué à notre association."

 

Jean-Luc Romero-Michel

Président de l’ADMD

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"Le jour où les Clash son venus chez nous"

Chez KUB

 


 Tronches de vie et fricassée de mon fort intérieur.
Elixir de jouvence
Monts d'Arrée buffet
entre deux concerts.
J'avions 20 ans et toutes les ailes déployées
dans une  dérive
des sentiments.
 

samedi 13 mars 2021

la vie est une énorme plaisanterie

 
Le sable émouvant
 
Une plage empruntée 
mais au fond
plutôt à son aise dans l'abandon,
alors qu'il il ne reste que le précaire désordre de cicatrices troubles emmêlées,
et
vite oubliées au hasard du vent et de l'eau vive.
 
Courez, courez, jamais vous ne les rattraperez.




"Cet été, le Festival Photo La Gacilly met cap au Nord et part à la rencontre des photographes venu.e.s de Finlande, Suède ou encore d’Islande, grands noms de la photographie des pays scandinaves autant que la jeune création. Engagé depuis son origine sur les questions environnementales, le second volet de programmation sera consacré au monde de demain plusieurs expositions et événements.

Les dates d’ouverture du festival seront communiquées au printemps prochain après consultation et concertation avec les autorités".

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 un ptit KUB
un gros KUB
c'est l'heure de...


 

"{...]
Les ports c'est con
Même quand c'est là
Dans l'encre bleue
D'une carte postale
Et quand je veux
Avoir le LA
Je me coupe en deux
Et je me cavale

Les ports c'est con
Même autrefois
Quand les thoniers
Tendaient leurs bras
A la mariée
En robe de toile
Avec leur sang
Soleil des voiles

Les ports c'est con
Dans les bistrots
Et le folklore
Des matelots
Et la putain
De la marée
Qui va qui vient
Sans rien donner."
Léo Ferré- extraits de: "Les gares et les ports"
 




"Un vent, un grand vent nouveau
Soufflait sur le pays très chaudement
Dans un bain, un bain de foule dévot
À moitié ébahi, on se mouillait mollement
La glace fondait dans les Spritzs, c'était à n'y comprendre rien
Tout le monde se plaignait en ville du climat subsaharien
On n'avait pas le moral mais l'on répondait bien
À tous les mots, les traits d'esprit du serveur central
Un monde nouveau, on en rêvait tous
Mais que savions-nous faire de nos mains
Un monde nouveau, on en rêvait tous
Mais que savions-nous faire de nos mains
Zéro, attraper le Bluetooth
Que savions-nous faire de nos mains
Presque rien, presque rien
Le monde, le monde de demain
On le bégayait tous sans n'y comprendre rien
À la loi nouvelle des éléments
Qui nous foutait la frousse et les poils en même temps
La clarté nous pendait au nez dans sa vive lumière bleue
Nous étions pris, faits, cernés, l'évidence était sous nos yeux
Comme une publicité qui nous masquait le ciel
Des millions de pixels pleuvaient sur le serveur central
Un monde nouveau, on en rêvait tous
Mais que savions-nous faire de nos mains
Un monde nouveau, on en rêvait tous
Mais que savions-nous faire de nos mains
Zéro, attraper le Bluetooth
Que savions-nous faire de nos mains
Presque rien, presque rien, presque rien
Se prendre dans les bras
S'attraper dans les bras
Se prendre dans les bras
Ça on le pouvait
Un monde nouveau, on en rêvait tous
Mais que savions-nous faire de nos mains
(Un monde nouveau, on en rêvait tous)
(Mais que savions-nous faire de nos mains)"
Feu Chatterton





"Je naquis la nuit en février
Quand le soleil passe dans l'eau
Emporté par des mers enfantines
Je survis au loin sur des collines
Qui dira par une bouche amère
Ce qui tient mon âme emprisonnée
Qui dira par une bouche amère
Ce qui tient mon âme emprisonnée
La Bretagne a-t-elle autant de charme
Pour porter de sable l'horizon
Pour colorer mes yeux de ces vagues
Et couronner mon front de ces algues
J'ai des langues farouches dans la tête
J'ai des vents parfumés dans l'oreille
Le ressac palpite dans mon coeur
J'ai des huîtres et du vin dans la bouche
Quand je m'embarque dans mes océans
Je mets la voile vers les barreaux scellés
De la fenêtre ouverte à l'autre bout
Par où mon âme voudrait s'envoler
Qui dira par une bouche amère
Ce qui tient mon âme emprisonnée
Qui dira par une bouche amère
Ce qui tient mon âme emprisonnée
Au fil des quais glissant sous les arches
Où l'herbe pousse entre les pavés
Je cherche dans des reflets d'enfance
Des souvenirs d'avant que je marche
Ma mer est là qui coule toute grise
Et qui se brise en écumes blanches
Sur les étraves des piliers des ponts
Comme des phares sillagent mon front..."
Gilles Servat  "Kaloundour