mercredi 18 novembre 2020

se mettre en quatre

 

 Un sacré numéro.
 
 Il m'en serrait cinq
 dans une autre vie,
où l'on se mettait
en quatre...

 

 

 
 Chez KUB:

 
 
 

 Urgence pneumatique
 
 
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 L'étang moderne
 
Qu'elle était belle ma campagne:
 
Serres géantes et usines à tomates
          photo source: Reporterre
 
" Depuis une dizaine d’années, des serres high-tech, hautes d’entre cinq et sept mètres, s’étendent en Bretagne sur des hectares et des hectares. Riverains et associations dénoncent l’artificialisation des sols, la pollution des eaux et la destruction de la biodiversité." la suite de l'article chez: Reporterre
 
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 l'actualité à bout de crayon:
 

 

 

 

                                       Dessins source Marianne
 
 

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"Nombreux sont ceux qui en nous vivent ;
Si je pense, si je ressens, j’ignore
Qui est celui qui pense, qui ressent.
Je ne suis rien que le lieu
Où l’on pense, où l’on ressent.

J’ai bien plus d’âmes qu’une seule.
Il est plus de moi que moi-même.
J’existe cependant
A tous indifférent
Je les fais taire : je parle.

Tous les influx entrecroisés
De ce que je ressens ou pas
Polémiquent en qui je suis.
Je les ignore. Et ils ne dictent rien
A celui que je me connais : j’écris.
"
Fernando Pessoa  lu chez: "Vers du silence"

mardi 17 novembre 2020

circonstances

Dans les contingences
qui nous gouvernent
on se barre au mètre 
au kilomètre
même.
Finalement
c'est toujours une:
Question de temps
 

The world is strange
et cie...
 
Les transports en commun de l'occupation sont de retour
Alors
oserais-je dire:
C'est dans la poche!

Habitat lacustre
ou
île flottante




"C’est un air de flûte, la nuit,
Qui s’enroule au cou des brebis,
La tendresse,
Un vieux bouquin parcheminé
Qu’on lit devant la cheminée,
La tendresse.
C’est la colombe encore vaincue
Qui fait pourtant le pied de grue,
La tendresse,
Ce bel oiseau blanc déployé
Quand le désir est empaillé,
La tendresse...

C’est quatre notes d’un piano
Qui, bêtement font le coeur gros,
La tendresse.
C’est cette brute qui, soudain,
Éclate en sanglots dans ses mains,
La tendresse.
C’est, sur le quai de cette gare
L’émigrant qui cherche un regard
De tendresse.
Derrière les murs d’un lupanar,
C’est ce petit ticket d’espoir,
La tendresse...

C’est bien moins haut qu’votr’e Paradis,
C’est tout au fond du ventre enfoui,
La tendresse.
Ça s’apprivoise comme un renard,
Heure après heure, vingt ans plus tard,
La tendresse.
C’est ce qu’on avait en naissant
Lorsque l’on était innocent,
La tendresse.
C’est tout ce qui reste encore
Pour faire un pied d’nez à la Mort,
La tendresse."
Henri Tachan 
 
J'ai loué un garage pour ranger mes souvenirs