lundi 6 juillet 2015

question d'envie.


Je n'ai pas vraiment envie des mots des autres,
 quand ils m'agressent,
me mettent en colère,
me désolent,
me désespèrent,
me tuent,
m'empêchent de voir, d''écouter, de comprendre.
Quand ils me parasitent,
me font du mal.
Quand ils disent savoir ce qui est bien ou bon pour moi.
Quand ils s'attachent à m'additionner.
me salissent,
me fragilisent,
m'étouffent.
Quand ils ne m'aident pas.
Quand ils sont malveillants, violents.
quand en vertu des principes qui les habitent
ils s'appliquent à vouloir formater mes doutes,
mes questionnements,
pour leur offrir une réponse qui leur convient si bien. 

Je n'ai pas vraiment envie des mots des autres
quand ils ne savent pas qu'ils parlent pour eux
et seulement pour eux
et que là où les "codes" d'une communication
devraient privilégier les silences
d'une mise en bouche bienveillante,
ils s'affairent  à remplir l'espace
de formules magiques.

 Alors,
 je m'envole,
je papillonne,
 je me disperse, je disparais, 
-je me protège en sorte-
comme j'ai appris très tôt à le faire
en self made child.










ευχαριστώ


Merci, merci vraiment à vous
partisans du non - όχι-
à l'Europe des banquiers
et du oui -ναί -
à l'Europe sociale
et ce matin pour tous les Merkel, Hollande et cie
je n'aurais qu'un mot:
 Hellénique ta mère

"La voilà ! "
(toutes mes plates excuses à Gilles Servat)


L'autre jour j'ai assisté à une scène sur le port.
On appelle cela une scène de port je crois.
Les protagonistes sont toujours à peu près les mêmes
et  d'ailleurs leurs histoires aussi.


 Nouvelles du pavillon


                                Amis touristes
sur Front de mer
ce n'est pas parce que certaines  plages de
l'estuaire ont été repeintes
en bleu
qu'il faudrait fantasmer sur tous les rivages

                                                  illustration:  service de communication municipal
                         
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   Etat des lieux

                                                                      


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