mercredi 18 février 2015
ça rime à quoi ?
ça rime à quoi ?
Un vers ça va
et versus
que si l'on sen sert
Sancerre m'est cher
et sans serre en plein chant
d'à capellation d'origine
gondolée;
ça rime à quoi ?
une partie de chambre en l'air
à la mesure (49-3 le retour)
d'un
participe très-passé du verbe députer.
ça rime à quoi?
un zélé z'élu
z'ai vu
z'ai bu
et absorbé des couleuvres
en sauce
à la cantine des mandataires
à terre
Et pis j'suis revenu digérer
à la reprise des ébats
profil bas
comme il se noie.
un mardi gras.
ça rime à quoi ?
Veau de ville
en costume des bocks
On smoke
à la récré
formaté
fermenté.
c'est moi le chef
qu'il dit
le haut perché
jusqu'à voir
le grand-père choir
(Jean-Jaurès sort de ce corps)
de bon à loi
Fallait se taire contre phalanstères
ça rime à quoi?
mardi 17 février 2015
des toutes petites choses
"Pourquoi la poésie?
Parce qu'il arrive que la vérité soit émouvante et belle.
Pourquoi des poètes?
Pour que cela advienne plus souvent et autrement que par hasard :
pour créer un peu de beauté en dévoilant un peu de vérité,
pour réconcilier le désir et la lucidité, l'émotion et l'action, le plaisir et la contemplation, le chant et le silence -le présent et l'éternité."
André Comte-Sponville
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"Coïncidences les écritures,
est un temps privilégié pour découvrir des écritures théâtrales d'aujourd'hui : lectures croisées, performances, conférences, ateliers, stages, résidences, spectacles...
autant de formes et de manières différentes qui offrent à chacun la possibilité d'être en prise directe avec les textes et leurs auteurs.
Jusqu'au 29 mars, dans une vingtaine de communes de Loire-Atlantique, Philippe Dorin, Philippe Gauthier, Stéphane Jaubertie, Sylvain Levey, Nathalie Papin, Sylvain Renard , Sandrine Roche, et Catherine Verlaguet sillonneront les routes du département : une invitation à découvrir la richesse de ce répertoire qui donne à entendre les bouillonnements du monde depuis les bibliothèques ou les médiathèques, les écoles, les collèges, les théâtres, les salles des fêtes et les maisons des familles."
source Athénor-
"Tu veux que je te raconte quelque chose, moi ? C'est un gars. Il avait 18 ans. Il était là, appuyé contre un mur, les mains dans les poches. Il avait le blues. Il savait pas trop quoi en faire, de ses 18 ans. Alors, il a attrapé le 1 de ses 18 ans, d'une main, comme ça. Il l'a collé bien solidement au-dessus du 8, comme ça. Et ça lui a fait une guitare. Il l'a passée autour de son cou et il s'est mis à composer des chansons. Tu vois, parfois, c'est aussi simple que ça, la vie. Il suffit de savoir saisir sa chance quand elle passe..../..."
-Philippe Dorin-
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