dimanche 29 juin 2014
pour un instant
"Pour un instant, j´ai oublié mon nom...
Ça m´a permis enfin d´écrire cette chanson...
Pour un instant j´ai retourné mon miroir...
Ça m´a permis enfin de mieux me voir...
Sans m´arrêter j´ai foncé, j´ai foncé dans le noir...
Pris comme un loup qui n´a plus d´espoir...
J´ai perdu mon temps à gagner du temps...
J´ai besoin de me trouver, une histoire à raconter...
Pour un instant, j´ai respiré très fort...
Ça m´a permis de visiter mon corps...
Des inconnus vivent en roi chez moi...
Moi qui avait accepté leurs lois....
J´ai perdu mon temps à gagner du temps...
J´ai besoin de me trouver, une histoire à raconter...
Pour un instant j´ai oublié mon nom...¸
Ça m´a permis enfin d´écrire cette chanson...."
-Harmonium-
Contine
badine
C'est la nouvelle vague
à l'âme de fond
qui coince sa bulle
de dérision
pour la postérité
en assurant ses arrières comme elle peut et compagnie
-service compris -
Souquez ferme les émotions
et noyez vos mélancolies
au parfum d'équinoxe
qui sent bon
les goémons
et merveilles.
Contine
du dimanche
soir
au sortir du port
en tenant la barre
comme un manche
mais qu'importe...
Trace sa route
doute que coûte.
prête moi ta plume
Comment vas-tu vieille branche?
Dis!
Prête moi donc ta plume l'oiseau,
pour inscrire sur la ramure du tonneau
et
à tire larigot
tous les maux
du sel de la terre,
toutes ces phrases suspendues
en équilibre précaire
sur le fil des idées
ployant sous
le poids des paradoxes
de notre gouverne.
La mienne bien sur.
La tienne pour sur.
La leur forcément.
Personne n'est à l'abri de l'harmonie du désaccord,
du chaud effroi,
du rire aux larmes,
de l'Absurde pour l'autre
qui hausse le ton en même temps que les épaules.
Bel ensemble
qui me ressemble,
qui nous assemble
et nous déchire
Ta raison
en sourdine
envisage
que je me bats avec des moulins d'avant,
des croutons de Panurge
trempés dans la soupe
à faire chabrot,
les pieds ancrés sur une terre rabattue
depuis si longtemps
que...
Ô ma doue
ça fricote avec...
bouh!
un tel dérisoire ...
à s'habiller
chez soldé
et as de pique.
Tu crois pas
que:
la vérité
c'est comme la morale
à Léo
-toujours celle d'un voisin-
Dis!
Prête moi
encore
ta plume, l'oiseau,
que
je largue encore un mot
et frise le ridicule
avec mes poils de luc.
Et si je me trompe...
Ben
c'est ptêt
parce que
tout bonnement
j'ai du nez
genre:
- nez nu phare-
qui éclaire dans le dos
comme toutes les histoires que l'on se raconte.
Hein(g)?
Pour se rassurer.
Inscription à :
Commentaires (Atom)


