mercredi 10 avril 2013
le kit du mercredi
".../...Le plus gênant était de ne pas avoir d'explication rationnelle;
il avait consacré sa vie au cerveau humain. avant ses recherches, ce domaine était encore quasiment vierge. Dès son arrivée en Suède, après avoir appris la langue et s'être inséré dans la société, il 'était lancé dans la recherche médicale, frappé de constater combien étaient absurdement faibles nos connaissances sur notre propre cerveau. En gros, il avait à lui seul donné le coup d'envoi à la recherche neurologique en Suède.
Professeur à l'institut Karolinska dès les années 1950, à tout juste la quarantaine, il avait invariablement été pressenti pour le prix Nobel.
Qui ne lui avait jamais été décerné.
Il s'était en revanche forgé une conviction chaque jour plus solide que l'homme n'était que matière."l'âme" était une conception ancienne construite de toutes pièces pour combler un vide dans le savoir humain; La connaissance du cerveau. A mesure que progressaient les recherches sur les fonctions cérébrales disparaissait le besoin d'âme, à l'instar des dieux et des mythes qui reculaient toujours dès que la science gagnait du terrain. Il s'était marié, avait eu des enfants et connu tous les miracles de la vie quotidienne sans démordre de sa foi dans le matérialisme. L'homme était entièrement déterminé par des influx nerveux dans le cerveau. Voilà tout.
.../..."
extrait de:"Europa Blues" de Arne Dahl- traduction:Rémi Cassaigne-Editions Seuil
De mon ile, achetée à rêverie,
Ré-estimant la surface à l'échelle insolite.
La dimension de l'homme se prenait des couleurs beaucoup plus spirituelles.
L'homme
se déterminant aussi par l'originalité.
de son expérience en solitude des multitudes.
mardi 9 avril 2013
escale
Acte de Foix.
Arcs en ciel
mot compte double
Vu de d'une fenêtre de chez Chantal,
par Chantal
herself;
Au matin
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source: Toile
"Il est des voyages qui font courir le monde,
conquérir des territoires, découvrir des richesses.
Il est des voyages qui font s'embarquer sur de grands vaisseaux blancs,
écouter le souffle des locomotives qui traversent les continents.
Il est des voyages que l'on fait immobile.
Qui font éclore des images toutes fraîches et surgir par miracle
des mondes nouveaux.
Des voyages qui nous poussent, la tête dans les étoiles, et nous font avec allégresse sauter la barrière des horizons;
Des voyages qui contiennent tous les autres voyages.
La poésie est de ceux-là.
Pour peu qu'on lui soit attentif, elle donne des ailes à notre imagination et libère
nos rêveries."
"les voyages en poésie"-Folio junior-
"L'équipage était sans navire
le ciel avait largué le vent
il n'était plus temps de partir.../...
.../...Partir et l'aventure entre les yeux
et la mer que l'on voit un peu
le passager au bout de son désir
la houle au bout du bras
les mots qui s'en vont pas à pas.../...
.../...Partir et le bruit sourd des capitales
le gouffre que l'on tient au creux de l'estomac
les cris d'alléluia que l'on livre au grand mât
et les accordéons qui pleurent
le sentiment perdu au croisement des vagues.../..
L'équipage était sans navire
les cris peuplaient la poitrine
le capitaine hurlait à la dérive
la mer ne lui répondait pas.../...
Le promeneur avait franchi la rive."
extraits de "Escale" de Jean Bouhier-

illustration:s source toile
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