mardi 26 mars 2013

arpenteur de l'imaginaire



"Quelques fois l’envie me prend  de ne plus écouter, de ne plus  entendre le capharnaüm assourdissant , ces dires qui ne me parlent pas et qui pourtant ne me laissent  pas indifférente.
J’ai choisi un camp,  un refuge à réflexions, une sorte de terrasse bien abritée par la sagesse.
Pourquoi se mêler aux voix inaudibles et souvent barbares qui voudraient  chacune à leur tour, vous happer, vous avaler pour rendre votre âme transparente et insipide, une âme morte est plus facile à manipuler…

Je marche en suivant  une trame presque invisible, comme celle de la toile de lin qui attend son point compté !
 Je suis un peu funambule, un peu artiste et mon oreille reste à l’écoute du vent et peu importe d’où il vient… Une force en moi m’oblige à suivre une piste, une sorte de chemin tapissé de songes et de galets tous ronds pour que mes pieds glissent sans contrainte.
L’Imaginaire est une école sans professeur, sans tableau et sans note !
Il m’aura fallu du temps pour comprendre tous les rouages de ses cours initiatiques, de sa musique qui ne joue que pour vous, de son vent qui vous pousse pour vous faire marcher sur l’eau… 


L’Imaginaire est souvent capricieux, et pour l’amadouer il faut être patient !  
Nous nous ressemblons beaucoup ;  il manque parfois d’assurance, on se moque de lui, et on lui à même dit un jour, qu’il n’avait guère d’utilité dans ce monde carnassier…
Fit de toute critique, il sait rester lui-même et offre tout ce qu’il possède.
 Je serais toujours une éternelle apprentie, mais grâce à lui  aujourd’hui je me sens pousser d’autres ailes, pas plus grandes mais plus solides !
Je deviens Arpenteur de l’Imaginaire…
.../..."

extrait de: "Arpenteur de l'imaginaire" de Virginie Rossetti-"Les rêves du Simorgh"-











"Je veux avoir le temps d'apprivoiser les mouches,
Je veux l'Eternité pour apprendre ta bouche,
Je veux voir les saisons minute par minute,
Brindille par brindille tout le bois de ma hutte.
Je veux, chaque seconde, connaître une habitude,
Comme un chien familier, comme la solitude,
Je veux me coucher là et n'être pas rentable,
Je veux vivre la vie d'une pierre, d'une table,
Sans suspense, sans destin, sans crainte, sans dénouement,
Je veux avoir le temps de perdre tout mon temps...

Je ne veux pas vieillir, je ne veux pas mourir, je n'veux pas

Je veux que tu sois belle et que tu brûles ailleurs,
Comme un bête en feu, sans que j'aie ni douleur,
Ni jalousie, ni haine, ni fierté pour rien;
Je ne veux plus, familles, votre orgueil sicilien,
Je veux avoir le temps de simplifier nos corps;
Cette fille qui passe, il me la faut encore,
Cet étranger te plaît, et c'est épidermique;
Je veux avoir le temps de comprendre cette musique,
Je veux avoir le temps de ne plus avoir mal,
Je veux avoir le temps d'être enfin animal...

Je ne veux pas vieillir, je ne veux pas mourir, je n'veux pas

Je veux des barricades qui servent à quelque chose,
Que près des immortelles, elle vivent, les roses,
Je veux que les enfants ne soient plus des victimes,
Qu'on raye des dictionnaires "bombarde", "tue", "assassine",
Je veux que la Raison n'ait plus droit de cité,
Qu'"intelligent", "malin" deviennent inusités,
Je veux avoir le temps de faire vingt ans de taule,
Cent ans de poésie, mille ans sur ton épaules,
Je veux avoir le temps d'être ni vieux ni sage,
Je veux avoir le temps d'être Idiot du Village...

Je ne veux pas vieillir, je ne veux pas mourir, je n'veux pas"

-Henri Tachan-





lundi 25 mars 2013

est-ainsi que les hommes vivent?










pour bien commencer la semaine de... heu...travail:

à lire (et méditer) chez Msieur le Marquis de l'Orée

"Je n'aime pas particulièrement le mot "travail". Les êtres humains sont les seuls animaux qui ont à travailler, je pense que c'est la chose la plus ridicule au monde. Les autres animaux gagnent leur vie en vivant, mais les gens travaillent comme des fous, pensant qu'ils doivent le faire pour rester en vie. Plus le travail est important, plus le défi est grand, plus ils pensent que ce travail est formidable. Il serait bon d'abandonner cette façon de penser et de mener une vie facile et confortable avec beaucoup de temps libre. Je pense que la manière dont vivent les animaux sous les tropiques, sortir le matin et le soir pour voir s'il y a quelque chose à manger, faire une longue sieste l'après-midi, doit être une vie formidable."
(Masanobu Fukuoka)


                                                                      

                                                                             §§§§§§§§§§,,,,,,,



                                                              ////////////////////////////////////








19-20 Journal national France 3 / 20 mars 2013... par MDRGF




                                                              !!! /////////////////////////////////!!!




                                                              /////////////////////////////////



un article de l'Agence Bretagne Presse envoyé par Philippe:


Les gouvernements français soutiennent l'autonomisme, même sale, ... en Polynésie


Publié le 23/03/13 -sur ABP- par Christian Rogel
PAPEETE—Le Monde Magazine, sous la signature de Gérard Davet et de Fabrice Lhomme, a publié, le 23 mars, un excellent article sur les élections en Polynésie (île principale : Tahiti), qui auront lieu le 21 avril et le 5 mai. Il est centré sur la personne de Gaston Flosse, sénateur autonomiste passé de l'UMP à l'UDI, qui a déjà été président de ce territoire autonome.

 Rien de bien neuf sur le passé (protection d'un tyranneau par Jacques Chirac en échange d'essais nucléaires, népotisme, argent sale, gros bras, espionnage, soupçons d'assassinat politique, accident d'avion suspect, prison pendant 41 jours pour Gaston Flosse, qui a été condamné pour trafic d'influence, etc.), mais, il ont laissé de côté le plus pittoresque : les échanges de femme entre prétendus adversaires politiques.
Encore qu'en métropole...
Ils n'ont pas mentionné qu'au nom des droits de l'Homme, le tahitien a été interdit par le Conseil d'État, comme langue d'enseignement, dans les écoles publiques et à l'Assemblée territoriale.
Mais, nous connaissons trop bien, en Bretagne, le rôle de cet organe de protection des intérêts de la caste dirigeante, toutes couleurs confondues.
Le gouvernement polynésien est dirigé par un indépendantiste, Oscar Temaru, qui serait prêt à négocier avec les Australiens et les Chinois pour des investissements dans le Territoire d'Outre-Mer (TOM) qui ne produit pas grand-chose, du fait que le régime est semi-colonial, ce qui fait qu'il coûte très cher aux contribuables français.
Temaru, pour contrer Flosse, a tendu un piège à Hollande en se faisant recevoir à l'Élysée et en mettant, par surprise, une couronne de fleurs au cou du président pour avoir une belle photo et faire croire qu'il est soutenu par les socialistes au pouvoir.
Sarkozy, désireux de punir un adversaire qui obtenait de Chirac, les énormes sommes qu'il lui refusait comme ministre du Budget, avait envoyé un procureur de choc aux trousses du sénateur.
Celui-ci a obtenu l'assurance que le pouvoir socialiste n'instrumentaliserait pas la Justice contre lui.
L'explication donnée par Le Monde Magazine est simple : Flosse a besoin du pouvoir local pour se refaire une santé politique et financière et Hollande préfère un autonomiste, même ayant agi pour émanciper très partiellement le Territoire, à un indépendantiste qui sera moins sensible aux soi-disant intérêts stratégiques de la France dans le Pacifique.
Oscar Temaru vient de punir Hollande en demandant à l'ONU d'inscrire, à nouveau, la Polynésie dans la liste des pays à décoloniser.
La proposition de résolution «affirme le droit inaliénable du peuple ma'ohi à l'autodétermination incluant l'indépendance» .La décision sera connue en mars.
C'est un sénateur socialiste local, Richard Tuheiava, qui dirige le lobbying à l'ONU et, si celui-ci aboutit, le processus d'émancipation, vis-à-vis de la République française, ne pourra être arrêté que par un vote négatif sur l'autodétermination par les électeurs polynésiens.
En attendant, les parlementaires polynésiens qui suivent Temaru veulent renforcer la coopération avec les îles indépendantes voisines (voisinage = milliers de kilomètres), comme les Salomons, Samoa, Tonga, Tuvalu, et, même, ce qui doit être insupportable pour un républicaniste, avec les Samoa américaines et, aussi, Wallis-et-Futuna, territoire français. Tous ces pays partageant des langues et des cultures proches.
C'est tout le paradoxe d'une doctrine républicaine française qui se prétend ouverte et qui prône, en réalité, la fermeture sur des valeurs que monde entier est loin de partager.
Les auteurs de l'article mentionnent que les indépendantistes sont assistés par les Îles Salomon, et qu'ils n'hésitent pas à chercher l'appui de la Syrie et de l'Iran.
Cela rappelle une vieille histoire : les soutiens, parfois peu ragoûtants, que les indépendantistes algériens avaient obtenus, pour mettre fin à l'asservissement colonial que tant de Bretons avaient aidé à maintenir."

                                                            ///////////////////////////////



pensée à tire d'aile:

Le monde est un spectacle gratuit et  à suivre,
méditait un guetteur dominical  sur son rocher croisicais.


On peut  être riche (de liquidité) et ne rien posséder.


                                                                      /////////////////////////§§§§§§






Le site du Festival







en passant sur la départementale...