dimanche 18 novembre 2012

chronique de l'instant






Ce dimanche se lève à l'Aude.
Il y tombait de l'Aude aussi
en ce début de matinée frileuse.

Un peu plus tard,
alors que le poêle s'activait dans la salle des machines,
la nuit ayant rangé tout son fatras,
le ciel essuya ses larmes et décida 
"ça suffit pour aujourd'hui"
en repeignant le plafond d'un grand coup de badigeon micro-poreux
du plus bleu effet.

La cafetière sifflait comme une italienne inoxydable
et moka-ramel.
Le pamplemousse  toujours aussi pressé
de lâcher ses vitamines dans la nature.
un thé aux pointes blanches
légèrement endimanché
et
le décors bien reposé
appelait alors à quelques confidences
d'avant Marché,
comme par exemple celle sur la position de la brouette,
sous nos fenêtres,
et je ne sais quoi d'autre encore.





"Comme le chant des pierres
qui résonne en silence.
Comme l'eau qui serpente,
et qui gronde sous moi.
Tu sais, ,je reviendrais,
dans ma terre d'enfance;
au pays des rêves,des fées et des rois..../..."

-Tri Yann-




 

samedi 17 novembre 2012

verte campagne...

Sneck sur le front des intempéries.






".../...La force du droit et la primauté de la volonté.../...."
-François Hollande-

Mais, figurez-vous que nous avions bien compris, monsieur le Président de la République. 
Des centaines de CRS et de garde-mobiles, de vigiles privés, de matériel "adapté" etc depuis des semaines dans les zones humides et fragiles -
 "La force du droit et la primauté de la volonté"  comme vous le  dites si bien et tranquillement.

Mais au fait, vous étiez sans doute de ceux qui en d'autres temps luttaient contre "la force du droit et la primauté de la volonté" d'installer une magnifique centrale nucléaire aux abords de la baie des trépassés, la bien nommée, ou encore, qui sait, ptêt qu'on s'est croisé sur le plateau du Larzac pour dénoncer la force du droit -de qui? de quoi?- et la primauté de la volonté d'étendre les champs du parc d'attraction de l'armée française ...
Tout dépend, bien entendu et  en temps et en heure de quel côté l'on se place, Monsieur le Président.