dimanche 15 juillet 2012

mes heures d'été


Le lendemain de la veille, comme si de rien n'était, il reprenait position sur son poste d'observation situé dans l'espace imparti à des repères géographiques immédiats,  mâtinés (et soirées également) des possibilités forcément limitées de son logiciel de vision dont les mises à jour n'étaient plus prises en compte depuis déjà...
 quelques saisons.
Au loin, on pouvait toujours s'imaginer entendre le chant des possibles rythmant un quotidien de breizh bit dans une fausse torpeur océane attachée à des considérations portuaires- et couvert compris-.

Le dimanche avait encore le dos au mur et du pain sur la planche.Il faisait alors le beau, comme si en s'installant dans la durée, il aurait pu contrôler la ferveur des marées alors que, comme de coutume, il finirait toujours par se faire prendre la main dans le ressac...

Soudain un message d'alerte s'inscrivit en  caractères bien trempés dans une nouvelle fenêtre, là-haut à gauche du bureau:

"As-tu pris tes gouttes?"

Alors là, ru oses me poser pareille question!
 Les gouttes je les ai assumées, considérées, endossées...aimées même parfois,
comme si elles résultaient d'un raisonnement supérieur dont je n'avais rien à faire qu'à me laisser porter, balader, balloter sur les flots d'en écriture;
Les gouttes, dans les yeux pour pleurer, sur les cheveux en bataille pour la meilleurs place en glissade au championnat himself du saut en longueur.
Les gouttes précieuses et finalement galvaudées au point d'en éponger maladroitement les débordements.

Les gouttes..

"Arrête.
 Tu te noies, encore et encore dans les mots et leurs associations, au risque permanent de te couper toujours et plus des rives de la compréhension"

Je sais et j'imagine aussi,
 mais quelle différence
avec les bien bordés de la communication.
Il restera toujours, que tu le veuilles ou non,
l' ambiguïté certaine des sens dérobés
et la lucidité terrible
d'une solitude qui me,
te,
vous,
nous...
 submerge.









Collé au mur.
Un matin, toujours un matin,
où la couleur n'imprègne jamais
l'image d'après.

Murmure, par peur des balles perdues,
avant même d'avoir existées  dans l'imagination fertile
et monstrueuse de l'humain en bonne santé.
Colin- maillard
Cache-cache.
Cache sexe.
Tout est jeu
sauf quand tu fais  cochonnet.

Même pas drôle.


Anabase- les trains par pat114000



 AUX HEURES D'ETE




ECRIVAINS EN BORD DE MER









samedi 14 juillet 2012

tsoin tsoin


"Et si...le 14 juillet était tombé un vendredi 13, le défilé au pas cadencé de notre valeureuse armée sur les champs nous porterait-il bonheur?
Je me suis posé cette question ô combien stupide naturellement...en écoutant d'une oreille dégagée (des bouchons du week-end) notre nouveau ministre breton de la défense, m'sieur Le Drian, gavotant chez Lann-Bihoué rassurer ses auditeurs de France et d'inter en déclarant qu'il n'y avait absolument aucune idée dans l'air et à fortiori  dans l'eau non plus, de supprimer notre magique force de dissuasion nucléaire, puisque c'est elle la belle l'unique, la sublime..etc .qui empêche que l'on soit attaqué par les méchants.
Ainsi donc me disais-je dans ma barbe torte, le missile albionique aurait des vertus à la Saint-Christophine puisqu'il suffirait de l'exhiber comme autant de gousses d'ail devant le terroriste apatride, pour que celui-ci s'enfuie en criant Kaïe! Kaïe! ou autre onomatopée distinctive de son appartenance à la bande des lâches.
Nous voilà-donc tranquillisé et je suggère que l'on  fabrique rapidement des millions de modèles réduits de sous marin nucléaire  de type barracuda ( Claude François en français)  pour le faire danser toujours au son du bagad de Lann Bihoué, sous le rétro de la dernière peugeot  allo coste en promo, afin que l'ennemi en nez pour son grade! 
Et tiens (t'auras du boudin)
D'ailleurs écrivez greffier et  faites-moi passer cela présentement et directement au journal officiel,  afin que la chose devienne obligatoire au même titre que l'alcootest autre fleuron de notre génie national.

Quand à Michel Rocard, ce gauchiste  allié aux écologistes barbus qui se permet de suggérer la suppression de notre force de frappe pour faire des économies, Ouh! le vilain pas beau... Et comme dirait une juppette bordelaise surfant  au vent: "C'est un irresponsable".

Y'a pas à dire: quand la gôche et la droate se mouchent dans le même consensus on peut être sous tranquillisant non?