jeudi 24 mai 2012

on ne dit pas...









Leçon de politesse d'un capitalisme propre sur lui:
On ne dit pas:
 Patron voyou
C'est pas poli, pas gentil,
pas respectueux
QUOI!
Casse toi pov'con au moins c'était délicat, frais, bien de chez nous.
Mais là!
Traiter un patron de....
Non franchement il y a des limites que la bienséance et con sort...
Mais alors on pourrait en politiquement correct remplacer par exemple P.V. par: Actionnaire
qui  fait une synthèse assez pertinente de la question, qui va avec tout et peut sans effort se marier avec enfoiré.
Petit ou grand
Selon les moyens bien sur.





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La question existentielle
en sept tableaux
 offerte par Laure et Serge:























source

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L'essence de l'Art:

Brève de comptoir:
Dans l'affaire de l'Erika, il parait que Total pourrait être prochainement  blanchi.
Au moins comme ça,, à la prochaine marée noire, nos côtes resteront propres. 






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Pas vu m'sieur le maire  Bertrand Délanoé depuis une semaine nous dit-on dans le Landerneau parisien.
Selon des sources fleuves, il n'aurait pas apprécié de ne pas avoir un maroquin au gouvernement.
 et pour la peine il serait parti dans sa maison de vacances en Tunisie

Logique non?

La chanson dédicacée:










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Selon le dernier rapport d'Amnesty , 70% des armes vendues dans le monde seraient fabriquées par les cinq membres permanents du conseil de sécurité  de sécurité de l'ONU
(On arrive à 80% si l'on rajoute l'Allemagne.)

Toujours selon Amnesty la vente des armes dans le monde est moins bien réglementée que celle des bananes...

De là à se comporter
en républiques bananières...




Indépendance - Amnesty International par Amnesty_France






On ne dit pas Etat voyou
patron voyou
etc
on dit:



mercredi 23 mai 2012

déclaration préremplie





 Presque deux heures que j'étais posé sur cette chaise accordée aux autres par les liens de l'administration et je n'avais presque pas vu le temps passer.
D'habitude, enfin dans les transports en commun,  et surtout ceux  du genre ferroviaire, ce n'était guère de bonne augure d'envisager partager l'espace avec des enfants en bas âge qui demandent au bout de trois kilomètres si on est bientôt arrivé et ensuite laissent agir leur imagination débordante pour vous pourrir l'ambiance.
Et bien là - à moins que les Dieux du Fic me soient apparus en songe-  ces deux heures aimables à attendre que mon numéro soit tiré au sort, je les devais à une petite fille de trois ans accompagnée par sa jeune grand-mère qui en s'intéressant avec  naïveté et naturel  à ses voisins transforma une partie de la  salle d'attente du service local des impôts en plaisant papotage.
Peut-être étions-nous en présence d'une future artiste de la communication capable du tour de force de chambouler un public regroupé dans un espace optimisant la place et ne souhaitant pas y être. En aussi peu de temps qu'il n'en fallait pour faire un tour de magie, les sourires remplacèrent sur les visages m'entourant, les stigmates de la lassitude ou de l'énervement. 
Lorsque mes chiffres lumineux  apparurent, je quittais presque à regret ce rare moment de privilège;

Cependant, ce matin, avec toute la lucidité d'un mercredi ensoleillé et gazouillant je ne me fais pas dire ce que je n'ai pas dit:
Je ne veux pas y retourner

Dis Mamie, quand est-ce qu'on s'en va?