mardi 8 mai 2012

toi de chôme







Et pendant ce temps là






Lu dans la presse du jour:

Grève de la faim : demain, un mois...




"En grève de la faim à Nantes depuis le 11 avril, le militant anti-aéroport Michel Tarin poursuit son mouvement.
Mercredi, cela fera un mois, jour pour jour. Affaibli, en grève de la faim depuis le 11 avril, Michel Tarin continue son action pour le gel des expropriations à Notre-Dame-des-Landes. Ce paysan anti-aéroport est le fer de lance d'un mouvement auquel participent encore quatre autres grévistes. Certains ont déjà coché 13 jours sur le calendrier. Déjà très malade, le dernier arrivé, Robert Chiron, a dû arrêter. Hier, il a interpellé les responsables politiques locaux. « Quelle tristesse de penser que, des deux côtés, presque tout le monde appartient à la même grande famille de la gauche et a voté dimanche François Hollande ! »Les grévistes, dont plusieurs ne cachent pas leur satisfaction après l'élection de François Hollande, lancent à celui-ci un appel au « dialogue ». Ils demandent que se concrétisent ses déclarations de la semaine dernière. Le pas, effectué vendredi par les élus Jacques Auxiette, Philippe Grosvalet et Jean-Marc Ayrault, est jugé insuffisant. « La réponse n'est pas à la hauteur des déclarations de François Hollande », estime l'ancien conseiller général Gilles Denigot.
Car la machine des expropriations avance. « Une nouvelle audience est prévue le 20 juin et le président du tribunal va intensifier les déplacements sur le terrain », annonce Julien Durand, porte-parole des opposants à l'aéroport. Alors, « la pression sur les politiques et le PS va continuer. Désormais élus et État ne peuvent plus se renvoyer la balle. S'il n'y a pas dialogue, personne ne sera tranquille dans les circonscriptions lors de la campagne des législatives. Nous voulons l'arrêt des expropriations tant que ne seront pas épuisés les recours contre le projet. »
Les recours aujourd'hui engagés devant le Conseil d'État et la Cour de cassation devraient prendre « entre 18 et 24 mois », estime Dorian Piette, conseil juridique des opposants à l'aéroport".
Marc LE DUC. sur Maville.com









au menu des Belles Rencontres 



                                                        //////////§§§§§§§§§§//////////




jusqu'au 13 mai



 LE site du Festival







Bande Annonce "Monde d'avant, monde d'après" par trescourt







                                 (((((((((((())))))))))(((((((((()))))))))))(((((((((()))))))))))))(((((()))))


Poet motorisé par Fulup:



                                                             ___________""""""""""""__________

Matière  à réfléchir, en amusant la galerie?

 "Toi qui n'en peux plus qui baille
Qui voudrais dire bye bye
T'as l'bonjour d'Albert, le gros Bébert
Toi qu'as pas rigolé depuis les Pieds Nickelés
T'as l'bonjour d'Albert, le gros Bébert
 .../...
-Carlos-(Non  pas lui, l'autre)













"La possession de merveilleux moyens de production n'a pas apporté la liberté mais le souci et la famine"
-A.E.-



" Le culte de la personnalité reste à mes yeux toujours injustifié."
-A.E.-



 "L'enseignement devrait être ainsi: celui qui le reçoit le recueille comme un don inestimable mais jamais comme une contrainte pénible."
A.E.








"La personnalité créatrice doit penser et juger par elle-même car le progrès moral de la société dépend exclusivement de son indépendance."
A.E.







" Le nationalisme est une maladie infantile, c'est la rougeole de l'humanité."
 A.E.



 "Soit A un succès dans la vie. Alors A= X+Y+Z, où X=travailler, Y= s'amuser, Z se taire."
A.E.


 "Il ne faut pas faire de l'intelligence un dieu, car si celle-ci est douée de muscles puissants, elle ne possède pas de personnalité."
A.E.






" Inventer, c'est penser à côté."
Albert .Einstein.

illustrations source: Toile





lundi 7 mai 2012

un jour de grande marée






















Ce qu'il y a de pratique avec les grandes marées, c'est qu'on peut leur faire dire à peu-près n'importe quoi.
Par exemple: 
Elles m'ont toujours portées chance.
ou encore:
 A chaque fois, c'est la poisse.
Bref, tout le monde s'y retrouve et c'est bien cela le principal.

Pour les marées humaines c'est pareil. Portées par un élan viril de rapprochement inhabituel, elles peuvent parfois surprendre, pour ne pas dire décontenancer, voir même faire peur.
On peut aussi envisager d'y roder  son enthousiasme et de le mettre en interface (pour causer mou) avec celui de ses coreligionnaires (mais sans la légion, faut pas pousser non plus).

Lui, le pécheur du 7 mai, il envisage la grande marée sous ses aspects  foncièrement liquides.  C'est une rencontre quasi ritualisée entre trois protagonistes que sont la canne à pêche, le rocher plus ou moins glissant et la partie coulante de l'histoire, qui a, il faut le dire et en toute humidité , le meilleur rôle de la pièce...d'eau.


Un moment, j'ai trouvé que les sirènes des voitures de police ne sirénaient plus pareil, et alors j'ai demandé: Vous n'avez pas l'impression que  même les sirènes des flics ont changé?  J'ai bien cru lire dans les regards posés sur moi, un peu de perplex pas très excitée.Faut dire qu' il était déjà près de deux heures. Le vent s'était levé depuis un moment et je profitais ainsi de la brise pour me rentrer en cabotage. De toute façon Lénine l'avait bien reconnu , en vacances à Pornic en 1910: Il ne faut pas confondre les grandes marées du printemps avec le grand soir d'été.












Les félicitations de la Chine au nouveau président: