samedi 24 mars 2012

mélenchon les genres





Chères lectrices et teurs comme dans vélo moteurs, écouteurs, auditeurs...
Et
à la bonne heure 
qui (info service) avance ce dimanche
d'une plombe
comme l'avant-garde du gros létariat
qui se respecte
qu'il  dirait un beau  nimenteur
plus tout jeune sur les planches
mais, camarades, Mélenchon les genres;
n'est-il pas?
Notre comité de lecture après avoir scruté et scru-taté même et cela  quatre fois
une fois pour voir
une fois pour savoir
une fois pour y croire
et une fois pour y boire
à l'heure de
 l'abbey road
a décidé à l'unanimité moins les absents
de vous proposer en ce Benjamin printanier
et devant l'enthousiasme confidentiel 
de vous autres 
de remettre le couvert
aux Nouvelles
que nous dady ron ron
toute séance de Nantes
à l'homme qui hurlait à l'oreille du général
avec
donc
et sur la tribune,
 deux gaules comme érection matinale
morale:
"Jean-Luc et Marine sont sur un même bateau
les deux tombent à l'eau
qu'est-ce qui reste?
Et bien(g) du vent
forcément
con
rien que du vent
à la surface de l'eau.
(tout comme ici d'ailleurs -conscience sans classe)

C'est un peu fort des Halles non?


Napoléon

"De ma période napoléonienne- assez brève, je dois le dire-, il ne me reste que la victoire de Waterloo. Ma plus belle bataille. Je les ai bien bernés, ces débiles de Prussiens. ils croyaient m'envoyer à Sainte-Hélène, un îlot hostile, pour m'y empoisonner à l'arsenic, mais c'est moi qui ai eu leur peau, leur peau de vache, pour la transformer en descente de lit! J'ai appris, durant ma période napoléonienne, que poussé à bout je pouvais tout à fait me transformer en despote sanguinaire. Le chimpanzé des origines reprenait le dessus si on lui mettait un bicorne sur la tête...
Puisque le maréchal Grouchy ne venait pas et que la plaine de Waterloo commençait sérieusement à ressembler à mon futur lit de mort, j'ai tenté le tout pour le tout et suis parti moi-même à l'attaque, comme au bon vieux temps du pont d'Arcole, à la tête de mes derniers grognards. L'ennemi stupéfait fut découpé en rondelles et après la victoire je me réinstallai pour de bon sur le trône. Ma fin de règne se disngua par sa modestie. J'avais beaucoup paradé dans ma vie de souverain-ah! ce moment où j'avais arraché la couronne des mains du pape pour m'en coiffer moi-même!- et je ne souhaitais plus, désormais, que le bonheur du peuple. Ma période napoléonienne fut remplacée par ma période "bonheur du peuple". Napo. n'y survécut pas. Toute une clique de nouveaux amis, plus révolutionnaires les uns que les autres, se chargèrent de lui couper le cou. un poster de Che Guevara orna le battant intérieur de la porte de ma chambre, là où auparavant les Beatles traversaient le passage piéton d'Abbey Road. Je voyais le Che en m'endormant. Je voyais le Che en me levant. Je voyais le Che partout. Il m'aidait dans mes prises de décision, il me guidait. il ne me lâchait pas la grappe, à vrai dire, et je m'engueulais avec des tas de gens à cause de lui. des tas de gens ne comprenaient pas que le capitalisme gangrénait le monde, et que les Amerloques se foutaient de nous. Che m'avait ouvert les yeux, et résultat je découvris que les ennemis du peuple pullulaient autour de moi. il y avait un avant et un après poster du Che. Au temps des Beatles, j'avais moins de contre-révolutionnaires dans mon entourage. Désormais le guide de la révolution cubaine me permettait d'accéder à la conscience politique. Tout est politique. Oui, Isabelle, tout. Isabelle ne comprenait rien à la politique, malgré mes explications. A mon avis, elle était de droite, bien qu'elle se dît de gauche. Une petite-bourgeoise, en vérité, incapable de comprendre que tout est politique. La langue d'Isabelle était politique. Un jour, alors que je tentais l'impossible en glissant la main dans l'échancrure de son corsage, Isabelle arrêta de m'embrasser et me donna une petite tape, signifiant par là qu'il ne fallait pas pousser plus loin la politique. Il y eut un froid, rompu par Isabelle qui observa le visage du Che et demanda: "C'est pas un mec de Led Zeppelin?" Quelle conne. Quelle ennemie du peuple. Vous ne pouviez pas compter sur elle pour faire la révolution, y compris sexuelle. A part mes parents, prototypes de la bourgeoisie réactionnaire, je n'avais jamais rencontré plus ennemie du peuple qu'Isabelle. En fait, elle était tout bonnement facho. Il y avait des fachos partout, à l'époque, et c'est triste à dire mais la fille de mes rêves en était une. Un jour, dans les toilettes du collège fraîchement repeintes, j'écrivis sur le mur:
"A BAS LES FACHOS A BAS LES CONS A BAS LES PROFS!" Bien envoyé, non?
Je pouvais être fier de mon exploit, car mon graffiti, à n'en pas douter le tout premier d'une longue série, inaugurait les nouvelles toilettes du collège. Le soir, couché dans mon lit juste en face du Che, je fis un cauchemar. Dans les toilettes du collège, à la hâte, de peur qu'on ne me surprenne, j'inscrivais "JE NIQUE ISABELLE" au-dessus des pissotières et quelqu'un m'observait.
Je sentais son regard dans mon dos, et ce regard me faisait rougir de honte. J'ai toujours pensé qu'un être humain peut commencer à se faire sérieusement du souci le jour où il se surprend à écrire quelque chose sur le mur des chiottes; ça et envoyer une lettre anonyme, c'est le début de la fin, l'entrée par la petite porte dans une région de l'humanité où il ne fait pas bon vivre. Les Beatles revinrent occuper leur place usurpée, et Che Guevara regagna la guérilla bolivienne, la jungle où il ne me rencontrerait jamais, vu ma phobie des mygales et mon allergie aux piqûres de moustique."
-Napoléon- une nouvelle de Milan Dargent extraite de" Le club des Caméléons"-éditions Le Dilettante-




illustrations- source: Toile


vendredi 23 mars 2012

nantes manifestation samedi 24 mars




quelques info reçues ces dernières heures concernant la manifestation de samedi à Nantes de Bretagne


24 MARS 2012 - NANTES / NAONED

MANIFESTATION POUR L'ARRÊT IMMÉDIAT
DU PROJET D'AÉROPORT A NOTRE-DAME DES LANDES
A l’appel de tous les opposant-e-s au projet d’aéroport

LE 24 MARS, PRENONS NANTES


3 CORTÈGES POUR RENTRER DANS LA VILLE


Au Nord :

Tracteurs, vélos : rdv 12h au Cardo
Piétons : rdv 12h30 rond point de Rennes

A l’Est :

Tracteurs, vélos : rdv 12h à la Haluchère
Piétons : rdv 12h30 rond point de Paris

Au Sud :

Tracteurs, vélos, piétons : rdv 12h à Pirmil

MANIFESTATION DANS LE CENTRE VILLE


Départ de la manifestation


13h30 Place pont Morand (devant la préfecture)


OCCUPATION PLACE DU CIRQUE A PARTIR DE 15h00


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UN NOUVEL AÉROPORT? NI ICI, NI AILLEURS !

Des générations entières ont été déracinées au prétexte de projets « d'aménagements »
Ca suffit, nous ne les laisserons pas faire !

Le 24 mars à Nantes, affirmons ensemble notre détermination à stopper l'un d'entre eux : la projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes.

Des mouvements de résistance existent partout contre : l'extraction des gaz de schiste, la construction d'une centrale à gaz à Brest, d'une ligne THT dans le Cotentin, d'une ligne TGV en Val de Suze (Italie), d'une autoroute en forêt de Khimki (Russie), l'installation d'une mine d'or à Rosa Montana (Roumanie)...
La convergence des luttes s'organise.

Ces projets servent à en premier lieu les intérêts de banques, d'actionnaires de multinationales et de politiciens. Ils s'imposent par la force quand les simulacres de concertation (débats, enquêtes …) n'ont pas suffit à faire taire les oppositions.

Concernant l'aéroport, une lubie de Jean-Marc Ayrault, l'État en a confié la réalisation ainsi que la gestion pour 55 ans à la multinationale Vinci. Alors que des plans de rigueur sont à l'œuvre, les décideurs sont capables d'assumer un discours sur l'austérité tout en conduisant ce projet au coût délirant.

Depuis plus de 40 ans, une épée de Damoclès.

Dès la première heure, la mobilisation paysanne.
En 2000, le PS ressort le projet des cartons. Associations, mouvements politiques et divers collectifs se sont organisés pour s'y opposer.
Information, rassemblements, perturbation des études préliminaires, recours juridiques, études indépendantes, occupation de maisons et de terres sur la zone menacées, pression sur les décideurs et les entreprises impliquées, la lutte déterminée des opposant-e-s revêt des pratiques différentes unies dans un SEUL BUT : L'ARRÊT DU PROJET.

La construction n'a pas commencé et ne commencera pas !

Vinci planifie, l'État exécute mais devra vider la zone (expulsions, expropriations) avant le début des travaux. La répression est forte. Elle vise à intimider les habitant-e-s et diviser les opposant-e-s. Le mouvement collectif de révolte s'intensifie face à l'aveuglement et à la surdité des porteurs du projet.
Nous vous invitons à vous y engager.

SOYONS NOMBREUX-SES SUR LE TERRAIN
Pour empêcher la destruction des lieux de vie, des terres agricoles, des espaces sauvages

LE 24 MARS A NANTES
MANIFESTONS NOTRE OPPOSITION À CE PROJET
ET EXIGEONS SON ARRÊT IMMÉDIAT


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" APPEL À UN CORTEGE ANTICAPITALISTE
A NANTES LE 24 MARS CONTRE LE PROJET D'AÉROPORT

Le 24 mars à Nantes, nous descendrons dans la rue pour exiger l'arrêt définitif du projet d'aéroport de NDDL.

Ce projet vieux de quarante ans constitue la clé de voute d'un schéma plus large de réorganisation d'une métropole Nantes-Saint-Nazaire du futur. Voies rapides, ponts, TGV, zones industrielles nouvelles se déploieront autour. Dans l'agglomération nantaise même, zones d'habitation et d'activité devront être réaffectées. Bien sûr les populations concernées, en premier celles de la zone d'aménagement différé – ZAD – prés de Notre Dame des Landes, n'ont pas leur mot à dire, si ce n'est une pseudo concertation de « la démocratie participative » vantée par les pouvoirs socialistes (villes, département et région), ou les enquêtes-alibi d'utilité publique, « consultatives ».

La justification officielle d'une telle infrastructure évoque successivement le survol intempestif de Nantes, le danger et le bruit interdisant un redéploiement urbain, alors que des modifications mineures y pourvoiraient. Ou bien la saturation de l'actuel aéroport, en fait sous utilisé. Mais il ne s'agit surtout pas de désigner les bénéficiaires réels d'une telle opération : actionnaires de banques et de multinationale, puisque Vinci a emporté le marché sous la forme d'un Partenariat Privé Public très juteux, avec une marge bénéficiaire garantie si besoin par les collectivités locales!

L'aéroport de NDDL comme les lignes grande vitesse, le nouveau réacteur nucléaire EPR ou le tunnel du Val de Suse, la centrale à gaz de Brest, etc., sont autant de projets dont nous pouvons nous passer mais dont le capital a besoin pour se redéployer au XXIème siècle et remodeler l'espace au profit des classes dominantes et des puissances d'argent.

L'opposition au projet, portée depuis trente ans par les habitant-e-s, s'est renforcée par l'arrivée d'occupant-e-s des terrains en friche sur la ZAD, tout en restant très légaliste. Aujourd'hui certains partis (EELV, MODEM, FG, NPA) soutiennent la lutte, tout en siégeant dans les institutions locales avec le PS... Mais les rencontres d'autres combats – LGV, EPR/ THT, Val de Suse,...- ont amené un approfondissement des critiques, et en juillet la coordination anti-aéroport organisera sur le site un forum social européen contre les grands projets.

Le cortège anticapitaliste dans la manifestation du 24 mars affirmera trois points:
ce projet, loin de ne toucher que les habitant-e-s proches, conditionne au contraire l'avenir des populations de tout l'estuaire, les Nantais-es et les habitants de toute l’agglomération doivent s'approprier la lutte.
par les enjeux capitalistes qu'il représente – et qu’illustrent aussi les autres grands projets –, ce nouvel aéroport est l'exemple même d’une infrastructure visant la reproduction du capital pour lui-même, et signalant son inutilité sociale première pour le plus grand nombre et les destructions occasionnées par sa construction
enfin, ce projet, martelé dans les esprits par la propagande institutionnelle et soutenu par les deux grands partis gestionnaires de droite et de gauche, influera sur l'avenir de tou-te-s, sans concertation réelle. Il s'agit bien de refuser de se faire imposer des projets inutiles, coûteux, destructeurs, de prendre nos affaires en main, de poser concrètement la question de la vraie démocratie – directe – et de ne pas laisser les politiciens, les capitalistes du BTP, du pétrole, de l’aviation et de quelques autres secteurs, décider pour nous et hypothéquer notre avenir.

Deux banderoles non signées marqueront le cortège : « Aéroport = capitalisme, arrêt immédiat », « aéroport, TGV, THT, TAV, nucléaire = société totalitaire » ; un ou des tracteurs porteront des banderoles sur d'autres thèmes (foncier, répression, etc.), ainsi qu'une sono embarquée ; les différentes collectifs et organisations parties prenantes amèneront leur matériel. Le parcours commencera au rond-point de Rennes à 12H30, en se joignant au cortège arrivant du nord.

Après une déambulation en ville avec tracteurs et vélos, chevaux, vaches et piétons, nous nous installerons au centre de Nantes pour rencontrer les Nantais-es, expliquer la lutte, picniquer (buvettes et cantines sont prévues), tenir des tables de presse, planter des arbres et des potagers, aménager la campagne au coeur de la ville puisque la ville veut déménager la campagne... L'installation se prolongera selon les envies et le nombre.

Au-delà de l’agglomération nantaise, cette lutte nous concerne tous car elle s’inscrit dans une logique d’ensemble qui refuse que nos modes de vie et les territoires que l’on habite soient façonnés par une logique de la rentabilité, de la vitesse, de l’urbanisation à outrance dans des mégapoles régionales, de projets visant à satisfaire les désirs d’une minorité aisée et bourgeoise, de la surconsommation et du gaspillage énergétique, entre autres choses.
C’est pourquoi cet appel s’adresse aussi à tous ceux et celles qui, en dehors de Nantes et même du département de Loire Atlantique, se reconnaissent et se retrouvent dans les raisons de cette colère et de cette résistance populaire.
Nous sommes solidaires de ce combat, parce qu’il est le nôtre, où que nous soyons.
Dans un certain nombre de villes et de régions, des personnes et des collectifs ont fait savoir qu’ils et elles voulaient venir manifester à Nantes le 24 mars. Essayons d’élargir et d’amplifier cette mobilisation. Organisons des départs groupés.

Non à l’aéroport de Notre-Dame des Landes !

Toutes et tous à Nantes le 24 mars !"

                                                                           ////////______////

et pendant ce temps là, ambiance du pré électoral oblige, les sévices  compétents sortent la grande artillerie pas chère... (zon peut coagner chef?)

"Un dispositif policier exceptionnel encadrera les opposants à l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, samedi, à Nantes. La possible présence de groupes violents inquiète. « Diabolisation » crient les organisateurs.
Les opposants à l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes veulent recréer le bocage dans le centre-ville de Nantes, samedi après-midi. Un défilé de 120 tracteurs, des animaux... Sauf que les autorités craignent que la fête ne vire à la guérilla urbaine, et pointent la radicalisation de certains opposants. Fait rare, le préfet rend public un courrier adressé à la coordination des opposants à l'aéroport, organisatrice de la manifestation, samedi, à Nantes. Il met la pression, rappelle leur responsabilité, demande une modification du parcours et les met en garde sur « de possibles débordements, en marge du rassemblement, par quelques groupes extérieurs qui pourraient se greffer au cortège ».
Les autorités ont la certitude que des groupuscules violents vont se fondre parmi les manifestants. Certains viendraient de l'étranger. « Quand on est prêt à faire 1 000 km, c'est pour qu'il se passe quelque chose... », redoute une source policière.
Hélicoptère et véhicules anti-émeutes
Le dispositif est à la hauteur des craintes : 1 500 hommes (dont une dizaine de compagnies de CRS et de gendarmes mobiles), un hélicoptère équipé d'une caméra pour filmer la manif et renseigner les forces de l'ordre au sol, deux véhicules anti-émeutes équipés de canons à eau. « C'est du jamais vu à Nantes, assure un policier. Tous les collègues en congés samedi sont réquisitionnés. »
La rue de l'hôtel de ville sera « sanctuarisée ». Bus et trams ne circuleront pas au coeur de Nantes. La police conseille aux banques de fermer les accès aux distributeurs de billets. Le président des commerçants du centre-ville invite à la vigilance : « Surtout ne pas laisser devant les magasins des objets qui pourraient servir de projectiles. »
Des sites sensibles sont déjà sous surveillance policière : la préfecture, le conseil général, le conseil régional, les péages autoroutiers ou immeubles de Vinci, la future zone aéroportuaire squattée à Notre-Dame-des-Landes. Dans ce secteur, les esprits s'échauffent déjà. Mercredi soir, un agriculteur a été agressé et blessé, par des squatteurs. Il a porté plainte et subirait depuis des tentatives d'intimidation.
Ce rassemblement inquiète également des élus opposés à l'aéroport. Ils appellent à une « manifestation pacifique et non violente ». Dans un communiqué, Europe Écologie-les Verts « condamne par avance toutes les dégradations et violences qui pourraient avoir lieu avant, pendant ou après la manifestation ».
La coordination des opposants à l'aéroport n'apprécie pas. « La préfecture et les élus majoritaires du département diabolisent notre manifestation, souhaitée familiale et pacifique. Ce n'est pas normal de nous mettre cette pression. Les autorités entretiennent une suspicion pour faire peur aux gens. Nous voulons, nous aussi, que tout se passe bien. S'il y a des débordements, ils ne seront pas de notre fait », dénonce Julien Durand, porte-parole.
La coordination espère dépasser les 4 000 manifestants. Sur la présence d'opposants radicaux ? « C'est impossible de tout contrôler. Il faut aussi comprendre que cette forte pression policière depuis quelques années crée un climat de tension. »



Non à l’Ayraultport Notre-Dame des Landes !



 foi(e) de ministrable...



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