lundi 16 janvier 2012

bad triple



Triple A
Triple buse
Triple sec
Triple action, triple alliance, triple entente...
"Tu joues, joues, joues, nuit et jour , jour et nuit
Comme sur une scène tu joues joues ta vie../..."

Maux compte triple, ça ne vaut pas tripette
comme pèse le fric en son saint bénéfice.
Le monde est allé trois
à l'étrange, à l'étron,
à l'étripe.
"Tu joues, joues, joues, nuit et jour, jour et nuit../..."

 L'affront national reprend des couleurs dans le vase des communicants.
ou la guerre des trois aura bien lieu
marqué à la culotte, à la corde ou au fer rouge
qu'importe.
Tous les coups farcis sont permis.
 Mauvaise grippe, crise de foi
ou juste trois fois rien?

Quand la machine cent balles,
chacun y va de sa conjoncture.
Et si on essayait à trois? suggère même en passant
un adepte de la zone éro. qui n'en perd pas une miette.

Trois ptits chats
trois ptits chats
trois ptits
Cha-Cha-Cha
Allez venez et entrez dans la danse.

Sur l'ardoise du lundi
en régime accéléré,
on pouvait lire:
Trip à la mode Ducan.
Mais aux fêtes,
c'est ki ki paie?


Illustrations- source: Phonotone-Weblog

samedi 14 janvier 2012

julia

Vas-y 
qu'est ce t'en fiche?
Crache ton morceau.

Il gèle sur ses six heures et ptêt même un peu avant
ou après...
Qui sait.
En faisant une tournée générale  dans son pull acrylique torsadé
le garçon du samedi
-frissonne.-
Mais c'est pas le téléphone
Non, juste les nouvelles bien  fraiches
dans la boite aux lettre à son Ouest-France
qui voit double la fin de semaine
dans les annonces particulières.
Vite!
S'en retourner à la maison mère.
Pas la mienne, enfin... un peu aussi, 
à force,
d'y voir passer mon ombre
sur les murmures de la nuit.

A l'intention du paisible d'un jour de grâce pour  marmots,
Yvan Petrovitch aux réflexes conditionnels
revisités
en version 
rock progressif.
Comme l'on disait, en ce temps là
dans le Missouri.
Et le garçon du samedi en  frissonne encore,
à cause
d'une tranche de vie
qui lui renvoie
sans prévenir
un chien de sa chienne.