lundi 11 juillet 2011

la sombra del viento


J'étais presque arrivé à la fin du livre et comme toujours dans ces cas là- enfin quand le bouquin en question m'avait embarqué dans sa toile- je chichitais, je faisais mine d'en lire un peu encore mais pas trop. Bref je jouais les prolongations en sachant bien pourtant que l'affaire était inexorable et fallait me résoudre à l'accepter. Je vivais les derniers moments de l'intense aventure et comme on n'était pas chez Millénium ou Harrry moteur il n'y aurait pas de tome deux, trois...

Dans les dernières pages, j'ai trouvé cette phrase que je me suis retourné en bouche un moment, pour en arriver à la conclusion que cela me semblait tout à fait juste, "pertinent"  dirait le spézialiste et
le monde aux portes courant d'air en était bien le témoin.

Pas vrai garçon?


envoyé par Cordinger



envoyé par Ocnarfeara

dimanche 10 juillet 2011

khwaab







Un moment,
chacun et sa chacune.
et parfois,
chacun a son chacun.
mais encore, 
chacune demanderait la lune,
quand  chacun court après son  destin.

Du féminin singulier en masculin pluriel.
Des regards croisés aux rencontres fugitives.
Les formules entendues et la place du silence..
Combien seront-ils dans une vie à partager un instant ou plus si affinités?

Aux millions d'atomes pas toujours crochus,
A la somme des  exigences individuelles forgeant son  engeance collective
A nos solitudes génétiques, aux illusions reconnues,
Aux rêves en boite.
Aux révolutions à la bonne heure.
Aux marchands d'utopie et sommeil associés.
Aux mots qui désespèrent d'écrire l'Histoire.
Au commencement pas bien fini, à sa chute maladroite, 
Aux foules et à leurs paires.
Aux branlants qui se prennent pour des as.

A chacun sans sa chacune
pour distribuer les cartes.
Prendre le train en marche
et personne sur le quai.

Croassez et multipliez, formule associative.
A rendre ou à laisser
en service après ventre.
Chacun s'prend pour Machin.
et
Chacune 
pas forcément pour une prune.